« Geografía de la Industria Cinematográfica » : différence entre les versions

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| en = Geography of the Film Industry
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| es = Geografía de la Industria Cinematográfica
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| it = Geografia dell'industria cinematografica
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= Les industries culturelles =
= Las Industrias Culturales =


== Définition ==
== Definición ==


L’industrie culturelle et septième art font assez mauvais ménage. Parler d'industrie à propos du cinéma va faire hurler les plus cinéphiles, le cinéma n’est pas une industrie, mais c'est un art. Pour André Malraux, le cinéma est aussi une industrie. Le cinéma est aussi une industrie, ce n’est pas que seulement un septième art, c’est aussi une marchandise, la production cinématographique est aussi une industrie très lourde, ce n’est pas de l'artisanat, mais on est dans du très collectif, car il y a des milliers de personnes impliquées. L’investissement est très lourd pour faire un film. Par exemple, ce qui fait que la l'industrie cinématographique américaine survie est qu'elle produit des films très chers. Les grands succès mondiaux du box-office qui remplissent les caisses Hollywood régulièrement représentent des sommes hors normes coûtant des centaines de millions de dollars. Derrière le cinéma, il y a des grands financiers, des banques et des assureurs. Pendant longtemps et encore aujourd'hui, le nœud de l'industrie cinématographique est la production. C'est une marchandise, un film se vend comme une marchandise avec des campagnes de pub et du marketing, mais aussi avec beaucoup de produits dérivés. Il n’y a rien d'absurde de parler d'industrie à propos du film et ce n'est pas dévaloriser le cinéma.
La industria cultural y el séptimo arte no se mezclan bien. Hablar de industria sobre cine hará aullar a la mayoría de los cinéfilos, el cine no es una industria, sino un arte. Para André Malraux, el cine es también una industria. El cine es también una industria, no es sólo un séptimo arte, es también una mercancía, la producción cinematográfica es también una industria muy pesada, no es una industria artesanal, pero estamos en un negocio muy colectivo, porque hay miles de personas involucradas. La inversión es muy grande para hacer una película. Por ejemplo, lo que hace sobrevivir a la industria cinematográfica estadounidense es que produce películas muy caras. Los grandes éxitos de taquilla en todo el mundo que regularmente llenan las cajas de Hollywood representan cantidades no estándar que cuestan cientos de millones de dólares. Detrás del cine, hay grandes financieros, bancos y aseguradoras. Durante mucho tiempo y aún hoy, el núcleo de la industria cinematográfica es la producción. Es una mercancía, una película se vende como una mercancía con campañas publicitarias y marketing, pero también con muchos productos derivados. No hay nada absurdo en hablar de la industria cinematográfica y no se trata de devaluar el cine.


Il y a l’idée que l’industrie et la culture sont deux choses qui ne vont pas ensemble. Peut-être que, au contraire, ce qui caractérise les mutations récentes de l'économie de nos sociétés est que cela va très bien ensemble.
Existe la idea de que la industria y la cultura son dos cosas que no van de la mano. Tal vez, por el contrario, lo que caracteriza los recientes cambios en la economía de nuestras sociedades es que van muy bien juntos.


Le ministère canadien de l’Industrie propose la définition suivante de l’industrie culturelle : « Établissements dont l'activité principale consiste à produire et distribuer (sauf par des méthodes propres au commerce de gros et de détail) des produits d'information et des produits culturels tels que des œuvres écrites, des œuvres musicales, des interprétations enregistrées, des dramatiques enregistrées, des logiciels et des bases de données. Sont également inclus les établissements qui offrent les moyens de transmettre ou de distribuer ces produits ou qui offrent un accès à du matériel et à de l'expertise pour traiter les données. [...] Les principales composantes de ce secteur sont l'édition (sauf l'édition exclusivement sur Internet), y compris l'édition de logiciels, les industries du film et de l'enregistrement sonore, la radiotélévision (sauf la radiotélévision exclusivement sur Internet), les industries de l'édition et de la radiotélévision sur Internet, les télécommunications, les fournisseurs de services Internet, les portails de recherche sur le Web, le traitement des données et les services d'information ». C'est une définition un peu restrictive de l’industrie culturelle et qui ne donne pas le noyau dur de ce que sont les industries culturelles.
El Ministerio de Industria canadiense propone la siguiente definición de industria cultural: "Establecimientos que se dedican principalmente a la producción y distribución (excepto por métodos de venta al por mayor y al por menor) de información y productos culturales tales como obras escritas, obras musicales, actuaciones grabadas, obras teatrales grabadas, programas informáticos y bases de datos. También se incluyen los establecimientos que proporcionan los medios para transmitir o distribuir estos productos o proporcionan acceso a equipos y experiencia para procesar los datos. Los principales componentes de este sector son la edición (excepto la publicación sólo en Internet), incluida la edición de programas informáticos, las industrias de grabación de películas y sonido, la radiodifusión (excepto la radiodifusión sólo en Internet), las industrias de publicación y radiodifusión en Internet, las telecomunicaciones, los proveedores de servicios de Internet, los portales de búsqueda en Internet, el tratamiento de datos y los servicios de información. Esta es una definición un tanto restrictiva de la industria cultural y no da el núcleo duro de lo que son las industrias culturales.


On va définir comme un bien culturel un bien qui possède une forte composante symbolique. Une industrie culturelle est une industrie qui fabrique des biens dont la composante symbolique est essentielle. Une industrie culturelle qui fabrique des biens utilitaires ne sera pas une industrie culturelle. Le même produit, une chaussure, peut être le fruit d'une industrie pas du tout culturelle ou peut être un bien parfaitement symbolique et donc le produit d’une industrie culturelle.
Un bien con un fuerte componente simbólico se definirá como bien cultural. Una industria cultural es una industria que produce bienes cuyo componente simbólico es esencial. Una industria cultural que fabrica bienes utilitarios no será una industria cultural. El mismo producto, un zapato, puede ser el fruto de una industria no cultural o puede ser un bien perfectamente simbólico y, por lo tanto, el producto de una industria cultural.


Il est très difficile de dire que d'un côté il aurait des biens symboliques et de l'autre côté des biens utilitaires, c’est un continuum, car dans tous les biens, il y a une composante symbolique et une composante utilitaire, mais il y a des biens qui ont une composante utilitaire très faible et d’autres qui ont une composante utilitaire très importante. Un bien culturel est un bien où la composante symbolique est plus importante que la composante utilitaire, c'est un bien qui est essentiellement un signe. La part du symbolique dans les biens de consommation est de plus en plus importante. On achète de moins en moins de biens utilitaires et de plus en plus de biens symboliques. Plus exactement, dans les biens qu'on achète, la part du symbolique est de plus en plus importante. Aujourd'hui, dans les biens qu’on achète, il y a énormément de design, énormément de distinction, énormément de signification, de signes et de symboles et donc la production industrielle est de moins en moins utilitaires de plus en plus symbolique ce qui fait que la production industrielle est de moins en moins utilitaire et de plus en plus symbolique. C’est aussi le passage du fordisme au postfordiste avec la notion de sur-mesure de masse.
Es muy difícil decir que por un lado tendría bienes simbólicos y por otro lado bienes utilitarios, es un continuo, porque en todos los bienes hay un componente simbólico y un componente utilitario, pero hay bienes que tienen un componente utilitario muy débil y otros que tienen un componente utilitario muy importante. Un bien cultural es un bien en el que el componente simbólico es más importante que el utilitario, es un bien que es esencialmente un signo. La participación simbólica en los bienes de consumo es cada vez más importante. Compramos cada vez menos bienes utilitarios y más y más bienes simbólicos. Más precisamente, en los bienes que compramos, la parte simbólica es cada vez más importante. Hoy en día, en los bienes que compramos, hay mucho diseño, mucha distinción, mucho significado, signos y símbolos y, por lo tanto, la producción industrial es cada vez menos utilitaria y cada vez más simbólica, lo que significa que la producción industrial es cada vez menos utilitaria y cada vez más simbólica. Es también el paso del fordismo al postfordismo con la noción de personalización masiva.


Les économies dans les pays riches sont dématérialisées et avec l'essor d'internet et de nouvelles économies, les produits vendus sont de moins en moins des produits fabriqués avec de la matière est de plus en plus des produits fabriqués avec de l'information. La dématérialisation de l'économie fait qu'on est arrivé au fait que le livre s'est débarrassé de la matière. Il y a une vraie mutation économique et une vraie dématérialisation de l'économie qui s'opère. À partir des années 1980, on assiste à une marchandisation de la culture. Des secteurs de la culture sont devenus des marchandises alors qu'ils ne l'étaient pas avant. Le paradoxal est que cette industrie culturelle fonctionne beaucoup sur l’information, mais elle ne s’est pas débarrassée de l'espace pour autant. Ce mystère a beaucoup occupé la géographie économique et notamment les géographes de l'école de Los Angeles.
Las economías de los países ricos están desmaterializadas y con el auge de Internet y las nuevas economías, los productos que se venden son cada vez menos productos hechos con materiales y más y más productos hechos con información. La desmaterialización de la economía ha llevado a que el libro se haya deshecho de la materia. Se está produciendo una verdadera transformación económica y una verdadera desmaterialización de la economía. A partir de los años ochenta, la cultura se convirtió en una mercancía. Los sectores de la cultura se han convertido en mercancías cuando antes no lo eran. La paradoja es que esta industria cultural trabaja mucho en la información, pero no se ha librado del espacio para todo eso. Este misterio ocupaba gran parte de la geografía económica y en particular a los geógrafos de la escuela de Los Ángeles.


Dans la baie de San Francisco, au sud de San Francisco, autour de l'Université de Stanford, se trouve la Silicon Valley. « Silicon » renvoie à « silicium » qui fait partie des matériaux servant à fabriquer des puces avec circuit imprimé. La Silicon Valley est l'endroit où les ordinateurs personnels et les logiciels ont été inventés, c’est donc l'endroit d'où est partie cette révolution et cette nouvelle économie. C’est un espace très restreint sur quelques dizaines de kilomètres lié directement à la présence de l’Université de Stanford. C'est un district industriel où est concentrés l'activité informatique. Pourquoi elle est restée localisée ici alors que s’il y a quelque chose qui s’est bien dégagé des contraintes de localisation est l'économie d’internet. C'est un district industriel comme celui du cinéma. C’est un mystère que ces formes de localisation paradoxale d’industries culturelles que cette géographie économique cherche à expliquer.
En la bahía de San Francisco, al sur de San Francisco, alrededor de la Universidad de Stanford, se encuentra Silicon Valley." Silicio" se refiere al "silicio" que forma parte de los materiales utilizados para fabricar chips de circuitos impresos. El Valle del Silicio es el lugar donde se inventaron las computadoras personales y el software, de modo que ahí es donde comenzó esta revolución y esta nueva economía. Se trata de un espacio muy pequeño de unas decenas de kilómetros directamente relacionado con la presencia de la Universidad de Stanford. Es un distrito industrial donde se concentra la actividad informática. Por qué ha permanecido localizado aquí cuando si hay algo que ha surgido bien de las limitaciones de localización es la economía de Internet. Es un distrito industrial como el distrito del cine. Es un misterio que estas formas paradójicas de localización de las industrias culturales que esta geografía económica intenta explicar.[[Fichier:Schéma industrie culturelle 1.png|vignette|gauche]]


[[Fichier:Schéma industrie culturelle 1.png|vignette|gauche]]
Podemos tener un significado restrictivo de la definición de industria cultural en la que la industria cultural se centra en la información. Hoy en día, es sin duda la principal fuente de ingresos, riqueza y exportaciones a los Estados Unidos.
 
On peut avoir une acception restrictive de la définition de l'industrie culturelle où l’industrie culturelle est centrée sur l'information. C’est sans doute aujourd'hui la principale source de revenus, de richesse et d'exportation États-Unis.


[[Fichier:taxonominy of cultural products industrial districts 1.png|vignette]]
[[Fichier:taxonominy of cultural products industrial districts 1.png|vignette]]


On peut avoir une définition de l’industrie culturelle où la valeur symbolique est essentielle dans les biens qui sont fabriqués. Cela va inclure plein de choses ayant trait à la mode, au patrimoine ou encore au cinéma. Les films n'ont pas de fonction utilitaire et, même aujourd'hui, ils n’ont pas de dimension matérielle. Si le produit est dématérialisé, cela ne veut pas dire que la production est dématérialisée.
Podemos tener una definición de la industria cultural donde el valor simbólico es esencial en los bienes que se fabrican. Esto incluirá muchas cosas relacionadas con la moda, el patrimonio o el cine. Las películas no tienen una función utilitaria y, aún hoy, no tienen una dimensión material. Si el producto se desmaterializa, esto no significa que la fabricación se desmaterialice.
 
== Caractéristiques ==


Il semblerait qu’il y ait une contradiction de base entre l'industrie et la culture, entre la logique industrielle et logique culturelle. L'industrie serait presque un « gros mot » alors que la culture serait un mot tellement « noble ». Le premier à en avoir parlé est Adorno dans Dialektik der Aufklärungpublié en 1947. Dans l’optique de cette contradiction, comment caractériser les industries culturelles ?
== Características ==


Il y a bien l’idée de la création, ce sont bien des industries qui sont créatives et qui sont créatives de nouveauté ou créative de contenu. À la base de toute industrie culturelle, il y a un créateur, des créateurs, ou quelque chose de l’ordre de la création. On n’est jamais dans la reproduction complète. Il faut une différence de contenu, donc, il faut forcement une nouvelle idée. Faire deux fois le même film, ce n'est pas possible. Ce qui fait qu'on va voir un film, est qu’il est nouveau, c'est qu’il est différent. Néanmoins, pour certains historiens, le fait que les films actuels s’inscrivent dans la déclinaison d’épisodes serait le signe d’un épuisement et même peut être la fin du cinéma. L’incapacité en ce moment de Hollywood à avoir de nouveaux films, et le fait qu’il y a tellement de films qu'on recommence serait le signe que le cinéma est un mode culturel terminé.
Parecería que existe una contradicción básica entre la industria y la cultura, entre la lógica industrial y la lógica cultural. La industria sería casi una "palabra sucia" mientras que la cultura sería una palabra tan "noble". El primero en mencionarlo fue Adorno in Dialektik der Aufklärungpublicado en 1947. Ante esta contradicción, ¿cómo se pueden caracterizar las industrias culturales?


Dans l'industrie culturelle, il aura toujours une tension entre la nouveauté et un produit qui rompt avec les codes en vigueur. Un produit culturel est un produit qui tient à une idée. Il n’y a rien de plus facile que de copier. Les industries culturelles sont des industries appelées « copyright-based » fondées sur le droit d’auteur. Il y a un énorme problème juridique qui est qu’il est très facile de dupliquer un produit, de le pirater et de le vendre étant un énorme souci pour l'industrie, la musique, le cinéma et dans une moindre mesure, la littérature. Si il y a de plus en plus de piratage, donc il y aura de moins en moins de revenus et de droits d’auteurs. Tout l’enjeu est de produire de nouvelles idées et garantir la propriété de l’idée. Il y a l’idée de secret. Il est arrivé à plusieurs reprises que des producteurs concurrents sortent le même film au même moment. Un enjeu est d’éviter d’être copié et l’autre est la recherche d'originalité.
Existe, en efecto, la idea de creación, son industrias creativas y creativas de novedad o creativas de contenido. En la base de cualquier industria cultural, hay un creador, creadores, o algo del orden creativo. Nunca estamos en plena reproducción. Necesitamos una diferencia en el contenido, así que necesitamos una nueva idea. No es posible hacer la misma película dos veces. Lo que nos hace ir a ver una película es que es nueva, es diferente. Sin embargo, para algunos historiadores, el hecho de que las películas actuales formen parte de la declinación de los episodios sería una señal de agotamiento e incluso quizás el final del cine. La incapacidad de Hollywood para conseguir nuevas películas en este momento y el hecho de que haya tantas películas que volvamos a empezar sería una señal de que el cine está de moda cultural.


Les biens culturels sont des biens d’expérience, c’est-à-dire qu’il est très difficile de savoir à l'avance si une réalisation va se vendre. Il est compliqué de prédire le succès d’un film. On ne peut pas savoir si une idée va plaire. On est dans un paradoxe. La certitude du succès se font sur ce qui s’est passé dans le passé. Il est dans la nature même du bien culturel qu’on ne peut pas savoir à l'avance si il va marcher. Ce qui compense est l'expériencecomme c’est le cas d’un grand producteur. C'est une question d'intuition et d'expérience qui consiste à repérer un bon scénario ou à repérer un bon acteur. Il y a une extrême difficulté dans le fait que les seuls films qui marchent rapportent des millions de dollars, mais ce sont des films très chers. Généralement, dans l'industrie, il y a un rapport entre le coût de production et le prix de vente, plus le coût de production est élevé et plus le prix de vente est élevé, et puis, il y a un rapport entre le prix de vente et les quantités vendues.
En la industria cultural, siempre habrá una tensión entre la novedad y un producto que rompe con los códigos vigentes. Un producto cultural es un producto que tiene una idea. No hay nada más fácil que copiar. Las industrias culturales son industrias basadas en el derecho de autor. Hay un gran problema legal que es que es muy fácil duplicar un producto, piratearlo y venderlo, siendo una gran preocupación para la industria, la música, el cine y, en menor medida, la literatura. Si hay cada vez más piratería, entonces habrá cada vez menos ingresos y menos derechos de autor. El reto es generar nuevas ideas y asegurar la apropiación de la idea. Está la idea del secreto. En varias ocasiones, los productores competidores han estrenado la misma película al mismo tiempo. Una cuestión es evitar ser copiado y la otra es la búsqueda de la originalidad.


Il y a un phénomène de déconnexion entre les coûts de fabrication, les prix de vente et les quantités. Une autre idée importante est l'obsolescence qui est le fait que les produits culturels sont des produits très rapidement obsolètes. La durée de vie d'un film, d’une musique ou encore d'un livre est très limitée. La seule façon de pérenniser un produit est de le décliner. Une autre caractéristique est que ce sont des biens qui ont une dimension technologique très importante. Les industries culturelles ont souvent une structure de production duelle opposant d'un côté des énormes groupes en situation oligopolistique et de l'autre côté, des franges de petits producteurs. On dit que c'est une structure oligopolistique à franges. Il y a quelques grands producteurs cinématographiques qui font l'essentiel du business et puis il y a toute une série de centaines de petits producteurs indépendants. Ces petits producteurs à la frange assurent le fonctionnement du système, sa souplesse et souvent c’est de là que vient l'innovation. Une grande firme a beaucoup de mal à innover par définition. Le petit producteur indépendant, le petit atelier est davantage avec une spontanéité, de souplesse et donc souvent la nouveauté est de la frange. C’est pourquoi la structure économique dans la vie culturelle est une structure oligopolistique à frange.
Los bienes culturales son bienes de experiencia, es decir, es muy difícil saber de antemano si se venderá un logro. Es complicado predecir el éxito de una película. No puedes saber si una idea te gustará. Estamos en una paradoja. La certeza del éxito se basa en lo que sucedió en el pasado. Por la propia naturaleza de los bienes culturales no se puede saber de antemano si funcionarán. Lo que compensa es la experiencia como es el caso de un gran productor. Es una cuestión de intuición y experiencia que consiste en identificar un buen escenario o un buen actor. Hay una dificultad extrema en el hecho de que las únicas películas que funcionan hacen millones de dólares, pero son películas muy caras. Generalmente, en la industria, hay una relación entre el coste de producción y el precio de venta, cuanto más alto es el coste de producción, más alto es el precio de venta, y entonces existe una relación entre el precio de venta y las cantidades vendidas.


C'est un secteur en pleine expansion économique dont la production ne cesse d'augmenter et dont les profits ne cessent d'augmenter. Cela est devenu une source de revenus majeurs pour bon nombre d'économies. Le cinéma est devenu une source de revenus majeure et donc pour beaucoup de pays le cinéma est devenu la source de revenus.
Existe una desconexión entre los costes de fabricación, los precios de venta y las cantidades. Otra idea importante es la obsolescencia, que es el hecho de que los productos culturales son productos muy rápidamente obsoletos. La vida de una película, música o libro es muy limitada. La única manera de perpetuar un producto es declinarlo. Otra característica es que estos bienes tienen una dimensión tecnológica muy importante. Las industrias culturales a menudo tienen una estructura de producción dual, con enormes grupos oligopolísticos por un lado y al margen de los pequeños productores por el otro. Se dice que es una estructura oligopolística con flecos. Hay unos pocos grandes productores de cine que hacen la mayor parte del negocio y luego hay toda una serie de cientos de pequeños productores independientes. Estos pequeños productores al margen garantizan el funcionamiento del sistema, su flexibilidad y, a menudo, de ahí procede la innovación. Una gran empresa tiene grandes dificultades para innovar por definición. El pequeño productor independiente, el pequeño taller es más con una espontaneidad, flexibilidad y por lo tanto a menudo la novedad es el fleco. Por eso, la estructura económica de la vida cultural es una estructura oligopolística marginal.


[[Fichier:Export of us in the form of film and tapes rantals 1986 - 2000.png|gauche|vignette]]
Es un sector en plena expansión económica cuya producción no deja de crecer y cuyos beneficios no dejan de crecer. Esto se ha convertido en una importante fuente de ingresos para muchas economías. El cine se ha convertido en una importante fuente de ingresos y, por lo tanto, para muchos países el cine se ha convertido en una fuente de ingresos.[[Fichier:Export of us in the form of film and tapes rantals 1986 - 2000.png|gauche|vignette]]


Ce tableau donne en dollars constants la valeur des exportations de films et de bandes enregistrées par les États-Unis entre 1986 et 2000. En 14 ans, on est passé de 1,6 milliards à 8 milliards, c'est-à-dire que cela a été multiplié par presque quatre. Les revenus engrangés par la vente de l’industrie culturelle ont quadruplé depuis les années 1980.
Este cuadro muestra en dólares constantes el valor de las exportaciones de películas y cintas grabadas por los Estados Unidos entre 1986 y 2000. En 14 años, ha pasado de 1.600 millones de dólares a 8.000 millones, casi cuatro veces esa cifra. Los ingresos procedentes de la venta de la industria cultural se han cuadruplicado desde los años ochenta.


[[Fichier:évolution de la masse salariale dans audiovisuel et les agences de presse.png|vignette]]
[[Fichier:évolution de la masse salariale dans audiovisuel et les agences de presse.png|vignette]]


Ce schéma montre l'évolution de la masse salariale du nombre de personnes employées dans l'audiovisuel et dans les agences de presse en France entre les années 1970 et les années 2000. On est passé 100 à quasiment 200. Cela signifie que la masse salariale et les employés des secteurs audiovisuels ont doublé dans la période. On est face à une industrie qui véritablement explose, prend de plus en plus de place, emploie de plus en plus de personnes et suscite de plus en plus de profits.
Este diagrama muestra la evolución de la masa salarial del número de personas empleadas en las agencias audiovisuales y de prensa en Francia entre los años setenta y 2000. Hemos pasado de 100 a casi 200. Esto significa que la masa salarial y los empleados del sector audiovisual se duplicaron en el período. Nos enfrentamos a una industria que realmente está explotando, ocupando cada vez más espacio, empleando a más y más personas y generando más y más beneficios.


= Une production très concentrée =
= Producción altamente concentrada =


== À l’échelle mondiale ==
== A escala mundial ==


Nous allons aborder la production cinématographique et sa concentration. Pour regarder la production des films à l'échelle mondiale, on pourrait d'abord en rester à une analyse quantitative, c’est-à-dire regarder simplement le nombre de films qui sont produits. Les États-Unis sont loin d'être le premier producteur de films mondial, le premier producteur est l’Inde.
Discutiremos la producción cinematográfica y su concentración. Para ver la producción cinematográfica a escala global, primero podríamos limitarnos a un análisis cuantitativo, es decir, simplemente mirar el número de películas que se producen. Estados Unidos está lejos de ser el primer productor mundial de películas, el primer productor es la India.


[[Fichier:Production moyenne annuelle de film entre 2005 et 2010.png|vignette]]
[[Fichier:Production moyenne annuelle de film entre 2005 et 2010.png|vignette]]


Cette carte représente la production moyenne annuelle de film entre 2005 et 2010. La production est largement supérieure en Inde qu’aux États-Unis. En moyenne, sur les cinq dernières années, ont été produits 1150 films en Inde contre 500 États, donc, en moyenne, on produit 2 fois plus de films en Inde qu’aux États-Unis. Il y a plusieurs pôles de la production cinématographique, mais le plus connu se situe à Mumbai qui est Bollywood. C'est un peu ironique de calquer le monde Bollywood sur celui de Hollywood, car l'industrie du cinéma s’est développée à Mumbai avant de se développer à Hollywood. Le développement d'Hollywood est postérieur au développement des studios de Mumbai. Les studios de Mumbai se développent dès la fin du XIXème siècle alors que pour Hollywood, il se développe dans les années 1915.
Este mapa representa la producción media anual de películas entre 2005 y 2010. La producción es mucho mayor en la India que en los Estados Unidos. En promedio, en los últimos cinco años se han producido 1.150 películas en la India, en comparación con 500 estados, por lo que, en promedio, se producen el doble de películas en la India que en los Estados Unidos. Hay varios polos de producción cinematográfica, pero el más conocido está en Mumbai, que es Bollywood. Es un poco irónico copiar el mundo de Bollywood a Hollywood, porque la industria cinematográfica se desarrolló en Mumbai antes de desarrollarse en Hollywood. El desarrollo de Hollywood siguió el desarrollo de los estudios de Mumbai. Los estudios de Mumbai se desarrollaron a finales del siglo XIX, mientras que los de Hollywood se desarrollaron en la década de 1915.


[[Fichier:Nombre de film produits en 1998.png|vignette]]
[[Fichier:Nombre de film produits en 1998.png|vignette]]


Les statistiques de 1998 montrent que l’Inde est les États-Unis étaient quasiment au même niveau produisant environ le même nombre de films. Désormais, on peut voir que cela s’est vraiment accentué puisque sur la moyenne de la décennie allant de 2005 à 2010 on fait deux fois plus de films en Inde qu’aux États-Unis. Aujourd’hui, la Chine produit 526 films en Chine alors que pendant ce temps on en produit 500 États-Unis. Les deux premiers producteurs de films au monde ce sont la Chine et l’Inde et on va trouver les États-Unis en troisième position, mais pas non plus très démarquée du quatrième puisque le quatrième pays est le Japon dont la production est quasiment équivalente à celle du des États-Unis. C’est un phénomène qui est nouveau puisqu’on voit que les États-Unis étaient clairement le deuxième pays en termes de production à l’échelle mondiale en 1998. Il y a un effritement de la position des États-Unis au profit d'un basculement sur le Pacifique et de l'affirmation non seulement de l’Inde, mais aussi de la Chine et du Japon comme lieu de la production cinématographique. Une explication toute simple peut être donnée à ce phénomène qui est la population. Il y a plus d'un milliard d'habitants en Inde et en Chine. Une autre explication que l’Inde et la Chine constituent des marchés cinématographiques propres qui ne peut pas être totalement satisfaite par la production américaine.
Las estadísticas de 1998 muestran que la India y los Estados Unidos produjeron casi el mismo número de películas. Ahora, podemos ver que esto realmente ha aumentado ya que el promedio de la década de 2005 a 2010 es el doble de películas hechas en la India que en los Estados Unidos. Hoy en día, China produce 526 películas en China, mientras que 500 se producen en los Estados Unidos. Los dos principales productores cinematográficos del mundo son China e India, y Estados Unidos estará en el tercer puesto, pero no muy lejos del cuarto, ya que el cuarto país es Japón, cuya producción es casi equivalente a la de Estados Unidos. Se trata de un fenómeno nuevo, ya que vemos que los Estados Unidos fueron claramente el segundo país en términos de producción mundial en 1998. Hay una erosión de la posición de los Estados Unidos a favor de un cambio hacia el Pacífico y la afirmación no sólo de la India, sino también de China y Japón como lugar de producción cinematográfica. Una explicación muy simple se puede dar a este fenómeno que es la población. Hay más de mil millones de personas en India y China. Otra explicación de que India y China constituyen sus propios mercados cinematográficos que no pueden ser plenamente satisfechos por la producción estadounidense.
 
Il y a un pôle de production européen avec 220 films en moyenne en France ou encore une centaine Royaume-Uni. Le pôle européen représente à peu près la même chose que le pôle américain ou le pôle chinois. Pour résumer, il y a cinq producteurs à l'échelle mondiale aujourd'hui à savoir la Chine, l'Inde, le Japon, l’Europe et les États-Unis. Très loin derrière, il y a des petits producteurs isolés comme le Brésil, l’Argentine, le Nigéria ou encore l’Indonésie parmi d’autres. C’est une structure très concentrée, elle ne l'est pas bien que d'autres types d'industries et elle est peut-être moins centrée aujourd'hui qu'elle ne l’était hier dans la mesure ou à l'Inde et les États-Unis se démarquaient plus nettement du reste de la production qu’il y a quelques années. On note dans la configuration la très bonne position de la France avec 200 films par an.


Ce n'est pas parce qu’on produit beaucoup de films qu’on les exporte, qu’ils se vendent beaucoup ou bien dégagent beaucoup de profit. À la vérité, lesfilms qui sont faits en Inde et en Chine ne sont quasiment pas exportés, ils sont destinés de façon quasiment exclusive au marché intérieur chinois et au marché intérieur indien. Cela représente tout de même un marché de l'ordre de 3 milliards de personnes. Les films de Bollywood sont généralement des comédies musicales qui racontent une histoire romantique qui du point de vue occidental est peu vraisemblable est très stéréotypé. Ces films sont diffusés essentiellement dans les marchés intérieurs qui sont un marché intérieur colossal, mais un marché de type peu solvable pour les occidentaux.
Existe un centro de producción europeo con una media de 220 películas en Francia y alrededor de 100 en el Reino Unido. El polo europeo representa más o menos lo mismo que el polo americano o el polo chino. Para resumir, hay cinco productores en todo el mundo hoy en día: China, India, Japón, Europa y los Estados Unidos. Muy por detrás, hay pequeños productores aislados como Brasil, Argentina, Nigeria o Indonesia entre otros. Es una estructura muy concentrada, no está tan concentrada como otros tipos de industrias, y tal vez está menos enfocada hoy que ayer hasta el punto de que la India y los Estados Unidos eran más claramente diferentes del resto de la producción que hace unos años. La configuración muestra la muy buena posición de Francia con 200 películas al año.


[[Fichier:Profit hollywood vs bollywood.png|vignette]]
El hecho de que produzcamos muchas películas no significa que las exportemos, las vendamos o ganemos mucho dinero. La verdad es que las películas hechas en la India y China apenas se exportan, se destinan casi exclusivamente al mercado interior chino y al mercado interior indio. Esto todavía representa un mercado de alrededor de 3 mil millones de personas. Las películas de Bollywood suelen ser musicales que cuentan una historia romántica que desde el punto de vista occidental es poco probable y muy estereotipada. Estas películas se distribuyen principalmente en los mercados nacionales, que son un mercado colosal, pero un mercado poco solvente para los occidentales.[[Fichier:Profit hollywood vs bollywood.png|vignette]]


Si on compare non pas la production moyenne de films, mais les profits qui sont engagés ou le nombre de billets qui sont vendus, on s'aperçoit que cela change du tout au tout. Si les États-Unis font deux fois moins de films que l'Inde, si Hollywood en termes de nombre de films pèse deux fois moins que Bollywood, si on regarde les profits, les profits sont de l'ordre de 2 milliards de dollars pour Bollywood et de 51 milliards de dollars pour Hollywood. C'est-à-dire que Hollywood en termes de profit pèse 25 fois plus que Bollywood, mais en produisant deux fois moins de films. Pour le dire autrement, les films américains en moyenne engrangent 50 fois plus de profits que les films indiens. Cela ne se trouve pas dans nombre de billets vendus puisque le nombre de billets vendu en Inde est de 3 milliards alors que Hollywood ne représente que 2,6 milliards de billets. Le problème n'est pas le nombre d'entrées, mais le prix d'entrée. La grande majeure partie des profits engrangés par un film n’a plus de rapport avec les entrées dans le cinéma. Les profits accumulés par un film a à voir avec les droits de diffusion télé, avec la vente internet ou la vente de DVD, avec la vente de produits dérivés ou encore avec du merchandising. Une autre énorme différence entre Hollywood et Bollywood est le coût moyen d'un film soit 5 millions de dollars à Mumbai et 80 millions de dollars à Hollywood. Donc, un film américain rapporte 50 fois plus de profits qu'un film indien bien qu'il coûte 20 fois plus cher. En correctif est le taux de croissance puisque le taux de croissance du cinéma indien est actuellement de 13% alors que celui de Hollywood est de 6%.
Si comparamos no la producción media de películas, sino los beneficios que se obtienen o el número de entradas que se venden, nos damos cuenta de que esto cambia completamente. Si Estados Unidos produce la mitad de películas que la India, si Hollywood en cuanto al número de películas pesa la mitad que Bollywood, si vemos los beneficios, los beneficios son del orden de 2.000 millones de dólares para Bollywood y 51.000 millones de dólares para Hollywood. Es decir, Hollywood en términos de beneficios pesa 25 veces más que Bollywood, pero produce la mitad de las películas. Dicho de otro modo, las películas americanas obtienen en promedio 50 veces más beneficios que las películas indias. Esto no se encuentra en muchas entradas vendidas ya que el número de entradas vendidas en la India es de 3 mil millones, mientras que Hollywood representa sólo 2,6 mil millones de entradas. El problema no es el número de entradas, sino el precio de entrada. La mayor parte de los beneficios de una película ya no tienen nada que ver con las entradas de cine. Los beneficios de una película tienen que ver con los derechos de televisión, las ventas por Internet, las ventas de DVD, el merchandising y el merchandising. Otra gran diferencia entre Hollywood y Bollywood es el costo promedio de una película: 5 millones de dólares en Mumbai y 80 millones de dólares en Hollywood. Así que una película americana produce 50 veces más beneficios que una película india, aunque cuesta 20 veces más. En correctivo está la tasa de crecimiento, ya que la tasa de crecimiento del cine indio es actualmente del 13%, mientras que la de Hollywood es del 6%.


C’est une structure qui est très concentrée, pas en termes de nombre de films produits, mais en termes de profits. En termes de profits, Bollywood est quand même négligeable à l'échelle internationale.
Es una estructura muy concentrada, no en cuanto al número de películas producidas, sino en cuanto a los beneficios. En términos de beneficios, Bollywood sigue siendo insignificante a escala internacional.


La production est très concentrée aux États-Unis même si on observe une certaine diversification. Ce phénomène de la concentration spatiale de la production aux États-Unis est ancien. Le cinéma né en 1895, il inventé quasiment même moment par Edison aux États-Unis et par les frères Lumières à Lyon. Le débat tient à la définition du cinéma. Il n’est pas évident de dire ce qu’est le cinéma. Il n’est pas évident de dire ce qu’est un film. Selon la définition qu’on lui donne, il a été inventé à New York par Edison ou à Lyon par les frères Lumières. Si on pense qu'un film est des images animées qui s'impriment sur une pellicule sensible et qu’un spectateur regarde, c'est Edison. Si la définition du cinéma renvoie à une projection sur un écran, alors ce sont les frères Lumières qui l'ont inventé la même année qu’Edison soit 1895. La situation 1910 est plutôt celle d'une situation de duopole, avec quasiment que deux pays qui vendent, mais la position de l’Europe était meilleure que celle des États-Unis essentiellement parce que la production européenne était de meilleure qualité, moins répétitive et plus innovante que la production américaine. Dans les années 1910, on ne fait pas encore de long-métrage. Arrive la Première guerre mondiale qui met quasiment fin à la production européenne, les États-Unis continuent à produire dans la période. Quand arrive la fin de la Première guerre mondiale, l'industrie européenne du cinéma n'existe quasiment plus alors que celle des États-Unis a pris un énorme essor. Les rapports ont changé et ce qui va changer également est que les États-Unis vont réussir à interdire l'importation de films européens sur le territoire américain. Il n’est plus possible de diffuser des films européens sur le territoire américain. À partir de 1918, les européens n'exportent quasiment aucun film aux États-Unis alors que les États-Unis font très volontiers l'inverse. Les États-Unis disposent de deux marchés à savoir le marché intérieur américain et le marché européen alors que les européens sont obligés de se contenter de leur propre marché qui de plus est très fragmenté. Dans cette configuration, le cinéma américain a monté en puissance alors que le cinéma européen qui est également moins structuré sur le plan économique va plutôt stagner. La Seconde guerre mondiale va être encore une fois une marque d'arrêt de diminution de la croissance du cinéma européen pendant que le cinéma américain continu à croître est embellir et on se retrouve dans les années 1950 à une situation très proches de la situation actuelle où la production américaine est vraiment massive et dominante à l'échelle mondiale.
La producción está muy concentrada en los Estados Unidos, aunque existe cierta diversificación. Este fenómeno de concentración espacial de la producción en los Estados Unidos es antiguo. El cine nacido en 1895, lo inventó casi al mismo tiempo Edison en Estados Unidos y los hermanos Lumières en Lyon. El debate gira en torno a la definición de cine. No es fácil decir qué es el cine. No es fácil decir qué es una película. Según la definición dada, fue inventado en Nueva York por Edison o en Lyon por los hermanos Lumières. Si piensas que una película son imágenes en movimiento que están impresas en una película sensible y un espectador está viendo, es Edison. Si la definición de cine se refiere a una proyección en una pantalla, entonces fueron los hermanos Lumières quienes la inventaron el mismo año en que Edison tenía 1895. La situación en 1910 era más bien de duopolio, con casi dos países vendiendo, pero la posición de Europa era mejor que la de los Estados Unidos, esencialmente porque la producción europea era de mejor calidad, menos repetitiva y más innovadora que la estadounidense. En la década de 1910, aún no hicimos un largometraje. Llega la Primera Guerra Mundial que prácticamente pone fin a la producción europea, Estados Unidos sigue produciendo en el período. Al final de la Primera Guerra Mundial, la industria cinematográfica europea prácticamente había dejado de existir, mientras que la de los Estados Unidos había crecido enormemente. Las relaciones han cambiado y lo que también cambiará es que los Estados Unidos lograrán prohibir la importación de películas europeas en territorio estadounidense. Ya no es posible emitir películas europeas en territorio estadounidense. A partir de 1918, los europeos no exportaron prácticamente ninguna película a los Estados Unidos, mientras que los Estados Unidos hicieron lo contrario de buena gana. Los Estados Unidos tienen dos mercados, el mercado interior estadounidense y el mercado europeo, mientras que los europeos se ven obligados a conformarse con su propio mercado, que también está muy fragmentado. En esta configuración, el cine americano ha crecido en poder, mientras que el cine europeo, que también está menos estructurado económicamente, se estancará. La Segunda Guerra Mundial será una vez más una señal de que se ha detenido el crecimiento del cine europeo, mientras que el cine estadounidense sigue creciendo y embelleciéndose, y nos encontramos en la década de 1950 en una situación muy cercana a la actual, en la que la producción estadounidense es realmente masiva y dominante a escala mundial.


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Il n'en a pas toujours été ainsi, dans les années 1910 c'était plutôt l’Europe qui avait l’avantage et ça été mis en place grâce à une politique ultra protectionniste de l’industrie cinématographique américaine grâce ou à cause des deux guerres mondiales. Il n'empêche qu’actuellement, le marché est essentiellement dominé par la production américaine. Les vingt premiers films à l’échelle du box-office mondial qui ont fait le plus de recettes au monde sont tous des films américains ou en tout cas en anglais. Ce phénomène s’inscrit dans l’histoire. Il y a un biais quand on regarde ce box-office qui est que les films font aujourd'hui beaucoup plus de profits que dans le passé et puis on ne peut pas comparer le dollar aujourd'hui au dollar dans le passé.
No siempre fue así, en la década de 1910 era Europa la que tenía la ventaja y se puso en marcha gracias a una política ultraproteccionista de la industria cinematográfica americana gracias a las dos guerras mundiales o a causa de ellas. Sin embargo, en la actualidad el mercado está dominado esencialmente por la producción estadounidense. Las veinte películas de taquilla más taquilleras del mundo que más dinero han ganado son todas estadounidenses o, al menos, en inglés. Este fenómeno es parte de la historia. Hay un sesgo cuando miramos esta taquilla, que es que las películas ahora hacen mucho más beneficios que en el pasado y luego no podemos comparar el dólar hoy con el dólar en el pasado.


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Si on corrige ces chiffres par l'inflation, le box-office est très différent. Les vingt premiers succès du box-office mondial sont tous des films américains. Il y a la manifestation très claire de la capacité du cinéma américain à engranger des profits et beaucoup plus de profits que le cinéma indien, chinois, japonais, allemand ou français. Ce n’est pas seulement lié au marché américain, cela est lié au fait que c'est un cinéma qui s'exporte alors que le cinéma indien ou chinois s'exporte plus difficilement.
Si estas cifras se corrigen por la inflación, la taquilla es muy diferente. Los primeros veinte éxitos de taquilla en todo el mundo son todas películas americanas. Hay una demostración muy clara de la capacidad del cine estadounidense para obtener beneficios y mucho más que el cine indio, chino, japonés, alemán o francés. No sólo está vinculado al mercado estadounidense, sino también al hecho de que es un cine que se exporta, mientras que el cine indio o chino es más difícil de exportar.


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Si on prend la situation inverse, on va trouver un phénomène qui est comparable avec des petites variantes. En regardant les box-offices européens, dans le cadre du box-office français, le plus gros succès dans l'histoire du cinéma français en termes de nombre d'entrées est Titanic. Il a aussi des films français qui ont un énorme succès en France. Les films français qui ont eu un succès colossal sont des films qui interrogent l’identité française. Le film Titanic, par exemple, ne raconte pas l'histoire américaine, mais plutôt l’histoire britannique. Il y a une possibilité d’identification plus universelle.
Si tomamos la situación contraria, encontraremos un fenómeno que es comparable con pequeñas variaciones. En cuanto a las taquillas europeas, en el contexto de la taquilla francesa, el mayor éxito de la historia del cine francés en cuanto al número de espectadores es Titanic. También tiene películas francesas que tienen un gran éxito en Francia. Las películas francesas que han tenido un éxito colosal son películas que cuestionan la identidad francesa. La película Titanic, por ejemplo, no cuenta la historia americana, sino la historia británica. Existe una posibilidad más universal de identificación.


La culture américaine aurait acquise une valeur universelle ; au fond, on comprend les films qui parlent de l’Amérique alors qu’on ne comprend pas un film qui vient d’Inde. Le paradoxe et la raison pour laquelle on comprend si bien la société américaine est parce qu’on l’a vu au cinéma. La raison pour laquelle on peut très facilement voir un film américain de l’Amérique est parce qu'on l’a déjà vu avant et que cette société américaine grâce au cinéma nous est beaucoup moins inconnue beaucoup moins étrangère que la société indienne ou la société chinoise. L’altérité au cinéma suppose de partager certains codes.
La cultura americana habría adquirido un valor universal; básicamente, entendemos las películas que hablan de América mientras que no entendemos una película que viene de la India. La paradoja y la razón por la que entendemos tan bien a la sociedad estadounidense es porque la vimos en las películas. La razón por la que podemos ver muy fácilmente una película americana de Estados Unidos es porque ya la hemos visto antes y porque esta sociedad americana gracias al cine es mucho menos desconocida para nosotros que la sociedad india o la sociedad china. La alteridad en el cine implica compartir ciertos códigos.


La fragmentation en aires culturelles du cinéma est un phénomène nouveau. Cela est lié à l'invention du cinéma parlant en 1929. À ce moment le cinéma cesse d’être universel. En 1929 on commence à parler est la question est de savoir quelle langue parler. Le cinéma cesse d'être un cinéma universel. C’est notamment la raison pour laquelle Charlie Chaplin continua le film muet.
La fragmentación del cine en espacios culturales es un fenómeno nuevo. Esto está relacionado con la invención del cine parlante en 1929. En ese momento el cine dejó de ser universal. En 1929 se empieza a hablar es la cuestión es saber qué idioma hablar. El cine deja de ser un cine universal. Esta es la razón por la que Charlie Chaplin continuó la película muda.


== Les Majors ==
== Las Majors ==


[[Fichier:Cartographie majors 1.png|vignette]]
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Nous allons nous intéresser à la production et à la concentration de la production. Nous allons raisonner en termes de structures économiques. Quand on parle de concentration, on va raisonner en termes de concentration spatiale, mais aussi en termes de structures économiques. On n'est pas dans la situation caricaturale des années 1930 où il y avait vraiment très peu de studios, la situation s'est un peu diversifiée, mais cela est aussi dû au fait que les studios sont devenus des sortes de conglomérats recouvrant des réalités très différentes.
Nos centraremos en la producción y la concentración de la producción. Pensaremos en términos de estructuras económicas. Cuando hablamos de concentración, razonaremos en términos de concentración espacial, pero también en términos de estructuras económicas. No estamos en la situación caricaturesca de los años 30, donde había muy pocos estudios, la situación se ha diversificado un poco, pero esto también se debe a que los estudios se han convertido en una especie de conglomerado que cubre realidades muy diferentes.


Lorsque Allen Scott a proposé ce schéma dans On Hollywood: The Place, The Industry publié en 2004, il y avait à l'échelle mondiale sept grands studios qui étaient les grandes compagnies qui détenaient une énorme surface financière, assurant la sortie des films les plus nombreux et des plus chers et qui rapportaient le plus d'argent.
Cuando Allen Scott propuso este esquema en On Hollywood: The Place, The Industry, publicado en 2004, había siete grandes estudios en todo el mundo que eran las grandes compañías que tenían una enorme superficie financiera, asegurando el estreno de las películas más numerosas y caras y que ganaban más dinero.[[Fichier:Part des mahors dans la production audiovisuelle.png|vignette]]


[[Fichier:Part des mahors dans la production audiovisuelle.png|vignette]]
En términos de porcentaje, ¿cuál es la participación de estas estructuras mediáticas en la producción? Distinguiremos la concentración en las cuatro empresas más grandes y en las ocho más grandes y pensaremos en términos de producción, distribución, proyección y postproducción. En cuanto a la producción cinematográfica, un tercio o la mitad, dependiendo de si se trata de las cuatro o de las ocho mayores empresas, un tercio de los ingresos cuando la mitad de los ingresos proceden de los grandes estudios, si se mira la distribución de películas, está totalmente bloqueada por los grandes estudios, el 82% de las películas son distribuidas por los cuatro grandes estudios y el 92% por los ocho grandes estudios. Para la proyección, es un poco menos de la mitad porque todavía hay pequeños cines independientes y la gran diferencia es la postproducción. Los grandes estudios están casi ausentes que tomamos los cuatro estudios más grandes o los ocho estudios más grandes que proporcionan una quinta parte de la postproducción. La postproducción a menudo se subcontrata. En todo Estados Unidos, estos cuatro grandes estudios obtienen la mitad de los beneficios de la producción cinematográfica, cuatro quintas partes de los beneficios de la distribución cinematográfica y un tercio de los beneficios de su producción. Se trata de una estructura en la que, en todo momento, en la industria cinematográfica, la producción cinematográfica, la distribución de películas o las proyecciones, casi la mitad, dos tercios o tres cuartas partes del sector están en manos de los grandes estudios. El único sector que escapa al control de los grandes estudios de Hollywood es la postproducción.


En termes de pourcentage, quelle est la part de ces structures de ces médias dans la production ? On va distinguer la concentration dans les quatre plus grandes firmes et dans les huit plus grandes firmes et on va réfléchir en termes de production, de distribution, de projection et de post-production. En ce qui concerne la production de films, le tiers ou la moitié selon qu’on prend les quatre ou les huit plus grandes firmes, le tiers des recettes où la moitié des recettes sont assurées par les grands studios, si on regarde la distribution des films, elle est totalement verrouillée par les grands studios, 82% des films sont distribués par les quatre grands studios et 92% par les huit grands studios. Pour la projection c’est un peu moins à savoir la moitié parce qu’il y a encore des petits cinémas indépendants et la grande différence est la post-production. Les grands studios sont quasiment absents que l’on prend les quatre plus grands studios où les huit plus grands studios qui assurent un cinquième de la post-production. Souvent la post-production est sous-traitée. À l'échelle des États-Unis, ces quatre grands studios engrangent la moitié des bénéfices liés à la production des films, les quatre cinquièmes des bénéfices liés à la distribution des films et un tiers de bénéfices liés à leur production. C’est une structure où, à tous les moments de l'industrie cinématographique, de la production du film, de la distribution du film ou encore des projections, le secteur est quasiment tenu à la moitié, aux deux tiers ou aux trois quarts par les grands studios. Le seul secteur qui échappe un peu à la mainmise des grands studios hollywoodiens étant la post-production.
== Hollywood y otros SPLs de cine ==
 
== Hollywood et autres SPL du cinéma ==


[[Fichier:Cartographie aérienne los angeles.png|vignette]]
[[Fichier:Cartographie aérienne los angeles.png|vignette]]


Nous allons regarder quelle est la part de ces différentes activités de l'industrie cinématographique qui est assurée non pas à Hollywood, mais dans le comté de Los Angeles.
Vamos a ver cuántas de estas diferentes actividades hay en la industria cinematográfica, no en Hollywood, sino en el condado de Los Ángeles.
 
Cette carte est une carte satellite de Los Angeles. Ce qui apparaît dans une couleur bleue est l'agglomération, apparait le centre-ville de Los Angeles, le port de Long beach, la vallée, Pasadena, Santa Monica et Hollywood. Ce qui est en rouge est la végétation et ce qui est en bleu sont les zones habitées. L'essentiel est assuré à Hollywood ou bien à Santa Monica ou dans la vallée.
 
Quelle est la part de la production américaine assurée dans le comté de Los Angeles ? Pour ce qui est de la production des films, les trois quarts des recettes sont assurés à Hollywood où on trouve un quart des établissements, mais les deux tiers des emplois. En d’autres termes, deux tiers des emplois aux États-Unis dans la production cinématographique sont Los Angeles correspondant à trois quarts des recettes, mais ce n’est que 26% du nombre d'établissements. Cela signifie qu’il y a beaucoup d'établissements ailleurs, mais ce sont des établissements de petite taille qui emploient le monde et qui font peu de profit puisque 75% des établissements de production cinématographique ne sont pas Los Angeles, mais c’est 75% en termes de nombre d'établissements n'emploient que le tiers des salariés de l'industrie et de production et n'engrangent que le quart des bénéfices.
 
[[Fichier:Production américaine assurée dans le comté de Los Angeles.png|vignette]]


Le phénomène de concentration spatiale à Hollywood et majeure, les trois quarts des recettes de la production américaine se font à Los Angeles et cela s’accompagne en termes de concentration en termes de taille des studios. Pour le dire autrement, se trouvent à Los Angeles des studios qui sont infiniment plus grands que ce qu'on trouve ailleurs et qui représentent les trois quarts des recettes et les trois quarts des budgets. Pour la distribution de films, cela est plus compliqué. Les bénéfices liés à la distribution des films restent à 60% à Los Angeles, cela ne veut pas dire que les films sont distribués là, mais en ce qui concerne le contrôle de la distribution de films aux États-Unis, les recettes profitent à 60% à Los Angeles. 45% soit quasiment la moitié des gens qui sont employés dans cette industrie logistique qui est la distribution des films vie à Los Angeles. La moitié des gens qui assurent l'organisation de diffusion des films aux États-Unis vivent à Los Angeles. Los Angeles représente la moitié des recettes de la post-production. Pour ce qui est de l'industrie cinématographique aux États-Unis aussi bien pour ce qui est de la production que de la distribution ou la post-production représente entre la moitié et deux tiers des emplois qui sont à Los Angeles et entre la moitié et les trois quarts des recettes qui sont engrangées à Los Angeles. Le seul point où Los Angeles ne monopolise pas l'activité liée au cinéma est en ce qui concerne la projection de film qui est distribuée partout.
Este mapa es un mapa satelital de Los Ángeles. Lo que aparece en un color azul es la aglomeración, aparece el centro de la ciudad de Los Ángeles, el puerto de Long Beach, el valle, Pasadena, Santa Mónica y Hollywood. Lo que está en rojo es la vegetación y lo que está en azul son las áreas habitadas. Lo esencial se proporciona en Hollywood o Santa Mónica o en el valle.


Il y a un phénomène majeur de double concentration, une concentration organisationnelle en quelques grands studios et une concentration géographique ou quasiment toute l'industrie cinématographique est opérée par une petite dizaine de studios situés dans l'agglomération de Los Angeles.
¿Cuánto de la producción americana está asegurada en el condado de Los Ángeles? En términos de producción cinematográfica, tres cuartas partes de los ingresos están en Hollywood, donde una cuarta parte de los establecimientos están en Hollywood, pero dos tercios de los puestos de trabajo están en Hollywood. En otras palabras, dos tercios de los empleos en Estados Unidos en la producción cinematográfica son en Los Ángeles y representan tres cuartas partes de los ingresos, pero eso es sólo el 26% del número de instalaciones. Esto significa que hay muchos establecimientos en otros lugares, pero son pequeños establecimientos que emplean al mundo y obtienen pocos beneficios ya que el 75% de los establecimientos de producción cinematográfica no son de Los Ángeles, pero es el 75% en términos de número de establecimientos que emplean sólo a un tercio de la industria y los empleados de producción y cosechan sólo una cuarta parte de los beneficios.[[Fichier:Production américaine assurée dans le comté de Los Angeles.png|vignette]]


Qu'est-ce qui fait que les 20 films qui ont dans l'histoire de l'humanité produit le plus de profits ont tous été produits non seulement aux États-Unis, non seulement en Californie, non seulement Los Angeles, mais dans cette petite partie si la génération de Los Angeles ? Qu'est-ce qui se passe à Hollywood pour susciter un tel phénomène ? Rien. La question est de savoir comment cela s'est produit.
El fenómeno de la concentración espacial en Hollywood y grandes, tres cuartas partes de los ingresos de la producción estadounidense se encuentran en Los Ángeles y esto se acompaña en términos de concentración en términos de tamaño del estudio. Para decirlo de otra manera, hay estudios en Los Ángeles que son infinitamente más grandes que en cualquier otro lugar y representan tres cuartas partes de los ingresos y tres cuartas partes de los presupuestos. Para la distribución de películas, esto es más complicado. Los beneficios de la distribución cinematográfica se mantienen en un 60% en Los Ángeles, lo que no significa que las películas se distribuyan allí, pero en lo que respecta al control de la distribución cinematográfica en los Estados Unidos, los ingresos se benefician en un 60% en Los Ángeles. El 45% o casi la mitad de las personas que trabajan en esta industria de logística que es la distribución de películas de vida en Los Ángeles. La mitad de las personas que organizan la distribución de películas en Estados Unidos viven en Los Ángeles. Los Ángeles representa la mitad de los ingresos de postproducción. En términos de la industria cinematográfica en Estados Unidos, tanto en términos de producción y distribución como de postproducción, representa entre la mitad y las dos terceras partes de los puestos de trabajo que hay en Los Ángeles y entre la mitad y las tres cuartas partes de los ingresos que se generan en Los Ángeles. El único punto en el que Los Ángeles no monopoliza la actividad relacionada con el cine es en lo que se refiere a la proyección de películas que se distribuyen por todas partes.


On a toujours l'impression lorsqu’on raconte l'histoire du cinéma histoire ou des industries que tout d'un coup on fait une découverte technologique que tout le monde attendait. L’idée serait qu’en 1929 on invente le cinéma parlant et on arrête de voir de films muets, et on à l’impression que dans les années 1930 on invente le film couleur et qu’on arrête de voir des films en noir et blanc. Ce n’est pas du tout comme cela que cela s’est passé. En fait, dès la naissance du cinéma, dès le début, on sait faire des films en couleur et on sait également faire des films parlants. Les premiers films en couleurs datent de 1917 et 1918. Ce qui se passe en 1929 n’est pas qu'on invente une nouvelle technique, mais on en invente l'intérêt. Le premier film d'ailleurs n’est pas un film parlant, mais un film chantant qui s’intitule Le chanteur de jazz. Tout le monde arrête de faire des films muets et tout le monde se met à faire des films parlants, sauf Chaplin. Chaplin va continuer obstinément à faire des films qui ne sont pas muets parce qu’il y a de la musique, mais des films où il ne parle pas. Le premier film où Charlie Chaplin parle est en 1936 dans le film Les temps modernes. Chaplin montre qu'il n'est pas un acteur américain, mais anglais et si il parle l’anglais c'est avec un accent britannique. Il montre que c’est un acteur qui parle une langue universelle et il montre surtout que ce n'est pas la peine de parler. Chaplin montre que le langage au cinéma est inutile puisqu’on arrive très bien comprendre ce qui nous raconte uniquement avec ses postures et uniquement avec sa gestuelle. Du point de vue de la géographie de l'industrie cinématographique, face au risque de la fragmentation des marchés, Chaplin propose une réponse dans une langue internationale qui est une langue de personne.
Hay un fenómeno importante de doble concentración, una concentración organizativa en unos pocos estudios grandes y una concentración geográfica o casi toda la industria cinematográfica es operada por una docena de estudios ubicados en el área metropolitana de Los Ángeles.


En 1885, à Hollywood, c’est une zone de vergers en périphérie de l'agglomération de Los Angeles. À ce moment, la grande ville californienne est San Francisco. La Californie a commencé à se peupler à partir des années 1850 à l'occasion de la rue vers l'or, San Francisco est devenu un port important et Los Angeles est encore une ville vraiment de petite taille. La raison pour laquelle Los Angeles va devenir une grande agglomération est liée au développement et à l'arrivée du chemin de fer et le développement de l'industrie majeure du cinéma ainsi que le pétrole. À la fin du XIXème siècle, Los Angeles est considéré comme le bout du monde, il fallait traverser les États-Unis, le centre économique des États-Unis est pour longtemps sur la côte ouest. La côte Atlantique regroupe la conurbation côtière qui va de Washington et Baltimore, à la ville New York, Boston et Portland jusqu’à englober la région des Grands Lacs, Détroit et Chicago. C'est là que se fait l'essentiel de la vie intellectuelle et l'essentiel de la production, c’est là où se trouve les grandes universités et les grands centres de recherche et donc évidemment quand on invente aux États-Unis le cinéma en 1895, cela se fait à New York. Est compris immédiatement le potentiel commercial du cinéma et Edison va immédiatement créer une entreprise de production cinématographique et créer plusieurs studios qui sont les studios de la compagnie Edison. Edison déposa un brevet pour protéger ses droits. C’est une industrie qui se fonde sur des idées et du savoir donc cela suppose de garder le bénéfice des idées par le dépôt d’un brevet. En déposant de ce brevet, Edison interdites à quiconque en dehors de ses entreprises de copier et de faire des films. Ainsi, entre 1895 et les années 1920, vont se créer d’immenses studios pas vraiment à Manhattan, mais au sud de Manhattan dans le New Jersey qui devient la capitale américaine du cinéma devenant l’un des hauts lieux à l’échelle du monde du cinéma avec la France avec les studios parisiens, Londres, mais aussi Berlin. Les premiers films de l'histoire du cinéma américain sont tournés dans le New Jersey et jusque dans les années 1930. En Californie, jusqu’aux années 1914 et 1915 il ne se passe rien. Hollywood est un verger. Pendant une vingtaine d'années va fleurir l'industrie du cinéma à New York et c’est le seul endroit où on produit des films aux États-Unis.
¿Qué hace que las 20 películas que más beneficios han producido en la historia de la humanidad hayan sido producidas no sólo en Estados Unidos, no sólo en California, no sólo en Los Ángeles, sino en esta pequeña parte de la generación de Los Ángeles? ¿Qué está pasando en Hollywood para crear tal fenómeno? Nada. La pregunta es, ¿cómo sucedió esto?


Alors pourquoi New York ? New York disposait des ressources intellectuelles, des ingénieurs, mais aussi des inventeurs qui étaient là depuis longtemps et qui savaient fabriquer des objets, il y avait une industrie mécanique, une industrie de la photographie, une industrie des machines qui est à l'origine de l'industrie du cinéma sur le plan technique de l'optique, mais aussi de l’électricité, cela supposait également le spectacle. Au début, les films étaient comme du théâtre filmé. La grande scène en termes de théâtre était Broadway. Il était logique que le cinéma se développe là où il avait de l'industrie mécanique, de l'industrie électrique et de l'industrie optique d'un côté et puis l'autre côté le théâtre. Il fallait aussi du capital, il y avait la bourse de New York, et il fallait un public et New York était la plus grande ville des États-Unis. Il était tout à fait logique, car on peut dire même que le cinéma ne pouvait pas se construire ailleurs qu’à New York. New York était prédestinée à devenir la capitale américaine du cinéma de manière caricaturale et pour de nombreuses raisons. D’autre part, New York est très bien relié aux États-Unis, il est très facile d'exporter dans d'autres États et dans d'autres villes des États-Unis. Cette industrie florissante permet d’engranger déjà d'énormes bénéfices dans les années 1905 et 1910. Au début c'est un cinéma d'attraction qui montre des choses et c'est petit à petit qu’il va raconter des histoires.
Siempre tienes la impresión, cuando cuentas la historia del cine o de las industrias, de que de repente estás haciendo un descubrimiento tecnológico que todo el mundo ha estado esperando. La idea sería que en 1929 inventemos el cine hablado y dejemos de ver cine mudo, y tengamos la impresión de que en los años 30 inventamos el cine en color y dejamos de ver cine en blanco y negro. No es así como ocurrió en absoluto. De hecho, desde el principio del cine, sabemos cómo hacer películas en color y también sabemos cómo hacer películas habladas. Las primeras películas en color datan de 1917 y 1918. Lo que sucede en 1929 no es que inventemos una nueva técnica, sino que inventamos su interés. La primera película no es una película hablada, sino una película cantada llamada The Jazz Singer. Todo el mundo deja de hacer cine mudo y todo el mundo empieza a hacer cine sonoro, excepto Chaplin. Chaplin seguirá obstinadamente haciendo películas que no son mudas porque hay música, sino películas en las que no habla. La primera película donde Charlie Chaplin habla es en 1936 en la película Tiempos Modernos. Chaplin demuestra que no es un actor americano, sino inglés y si habla inglés es con acento británico. Demuestra que es un actor que habla un lenguaje universal y demuestra sobre todo que no vale la pena hablar. Chaplin muestra que el lenguaje en el cine es inútil ya que entendemos muy bien lo que nos dice sólo con sus posturas y sólo con su lenguaje corporal. Desde el punto de vista de la geografía de la industria cinematográfica, ante el riesgo de fragmentación del mercado, Chaplin ofrece una respuesta en un lenguaje internacional que no es un lenguaje de nadie.


On peut se demander pourquoi la région de New York a totalement périclité en termes de production cinématographique puisque le basculement complet de toute la production c'est transféré en quelques années en Californie. Il existe un certain nombre de mythes qui se sont racontés. En 1885 apparaît le premier studio à Hollywood, à partir de 1922 le paysage a beaucoup changé avec des studios hollywoodiens de grande taille.
En 1885, en Hollywood, era un área de huertos en las afueras del área metropolitana de Los Ángeles. En esa época, la gran ciudad californiana era San Francisco. California comenzó a poblarse a partir de la década de 1850 con la ocasional calle de oro, San Francisco se convirtió en un importante puerto y Los Ángeles sigue siendo una ciudad muy pequeña. La razón por la que Los Ángeles se va a convertir en una gran ciudad está relacionada con el desarrollo y la llegada del ferrocarril y el desarrollo de la gran industria cinematográfica, así como del petróleo. A finales del siglo XIX, Los Ángeles es considerado como el fin del mundo, era necesario cruzar los Estados Unidos, el centro económico de los Estados Unidos se encuentra desde hace mucho tiempo en la costa oeste. La costa atlántica abarca la conurbación costera desde Washington y Baltimore hasta la ciudad de Nueva York, Boston y Portland hasta la región de los Grandes Lagos, Detroit y Chicago. Allí es donde se desarrolla la mayor parte de la vida intelectual y la mayor parte de la producción, donde se ubican las principales universidades y centros de investigación y, por supuesto, cuando se inventó el cine en Estados Unidos en 1895, fue en Nueva York. Inmediatamente se comprendió el potencial comercial del cine y Edison creó inmediatamente una productora cinematográfica y varios estudios que eran los estudios de la empresa Edison. Edison presentó una patente para proteger sus derechos. Es una industria basada en ideas y conocimientos, por lo que significa mantener el beneficio de las ideas mediante la presentación de una patente. Al presentar esta patente, Edison prohibió que cualquier persona ajena a sus empresas copiara y realizara películas. Así, entre 1895 y la década de 1920, se crearon grandes estudios no realmente en Manhattan, sino al sur de Manhattan, en Nueva Jersey, que se convirtió en la capital americana del cine, convirtiéndose en uno de los primeros lugares en el mundo del cine con Francia con estudios parisinos, Londres, pero también Berlín. Las primeras películas de la historia del cine estadounidense se rodaron en Nueva Jersey hasta la década de 1930. En California, hasta 1914 y 1915, no pasó nada. Hollywood es un huerto. Durante unos veinte años, la industria cinematográfica neoyorquina floreció y fue el único lugar de los Estados Unidos donde se produjeron películas.


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¿Entonces por qué Nueva York? Nueva York tenía los recursos intelectuales, los ingenieros, pero también los inventores que habían estado allí durante mucho tiempo y que sabían hacer objetos; había una industria mecánica, una industria fotográfica, una industria mecánica que está en el origen de la industria cinematográfica en términos de óptica, pero también en términos de electricidad, que también presuponía el espectáculo. Al principio, el cine era como el teatro filmado. El gran escenario en términos de teatro era Broadway. Era lógico que el cine se desarrollara donde había industrias mecánicas, eléctricas y ópticas por un lado y luego el teatro por el otro. También necesitaba capital, estaba la Bolsa de Valores de Nueva York, y necesitaba una audiencia y Nueva York era la ciudad más grande de los Estados Unidos. Era bastante lógico, porque incluso se podría decir que el cine no podía construirse en otro lugar que no fuera Nueva York. Nueva York estaba predestinada a convertirse en la capital americana del cine de forma caricaturesca y por muchas razones. Por otro lado, Nueva York está muy bien conectada con los Estados Unidos, es muy fácil exportar a otros estados y otras ciudades de los Estados Unidos. Esta floreciente industria ya estaba obteniendo enormes beneficios en 1905 y 1910. Al principio es un cine de atracción que muestra cosas y poco a poco va contando historias.


Il y a des mythes que l'on raconte sur les raisons pour lesquelles le cinéma aurait quitté le New Jersey pour aller s'implanter en Californie. Le premier mythe et celui du soleil. Un deuxième mythe (justifie en quelque sorte le transfert des studios en Californie du Sud et qu'on trouve dans les paysages de la Californie tous les paysages du monde et le cinéma besoin de décors qui sont des décors naturels parce qu’ils sont plus spectaculaires, moins chers et plus crédibles que les décors qu’il est possible de créer en studio. La Californie offrirait une variété de paysages qui permettent de tourner tous les films du monde dans des décors naturels. Ce n'est pas vrai que le temps et la variété des paysages prédestinaient Hollywood à devenir la capitale mondiale du cinéma. Ce ne s’est pas fait immédiatement, il y a eu un développement des studios en Floride, également à Chicago.
Uno se pregunta por qué el área de Nueva York ha decaído totalmente en términos de producción cinematográfica desde que el cambio completo de toda la producción se transfirió en pocos años a California. Hay una serie de mitos que se han contado. En 1885 apareció el primer estudio de Hollywood, a partir de 1922 el paisaje cambió mucho con los grandes estudios de Hollywood.[[Fichier:Carte californie vision hollywood.png|vignette]]


La véritable explication est liée aux brevets et au statut juridique du cinéma. Edison avec des méthodes à la fois légales et des méthodes de voyou avaient réussi à imposer ses brevets et à empêcher le développement de toute industrie cinématographique dans l'État de New York. Faire imposer la loi, faire imposer son droit et faire imposer son monopole sur l'industrie cinématographique devenait de plus en plus difficile au fur et à mesure qu'on s'éloignait du lieu où s’exerçait son pouvoir et du lieu où il jouissait de son pouvoir à savoir de la côte ouest. La raison principale est que plus on s'éloignait de New York et plus il était possible de faire du cinéma sans que Edison ne vienne mettre des bâtons dans les roues. La raison était pour fuir le monopole d’Edison et pour fuir les procès que Edison n'aurait pas manqué de leur intenter s'ils avaient développé leur activité. Ainsi, la raison pour laquelle on part de New York est qu’il y a une situation de monopole qui limite l'entrée sur le marché. Dans les années 1910, il n’est pas possible d’entrer sur le marché du cinéma qui est verrouillé complètement par les brevets d’Edison. La seule solution consiste à fuir cette juridiction est à fuir la zone d'influence d’Edison pour aller loin. La raison pour laquelle on est allé au bout du monde à savoir en Californie était d'abord parce que c'était le bout du monde. Il fallait quitter la côte est, il fallait quitter New York et en quelque sorte aller le plus loin possible.
Hay mitos sobre por qué el cine dejó Nueva Jersey y se mudó a California. El primer mito y el del sol. Un segundo mito (justifica de alguna manera el traslado de los estudios al sur de California y que se encuentre en los paisajes de California todos los paisajes del mundo y el cine necesitan escenarios que sean escenarios naturales porque son más espectaculares, menos caros y más creíbles que los escenarios que se pueden crear en estudio. California ofrecería una variedad de paisajes que permitirían rodar todas las películas del mundo en escenarios naturales. No es cierto que el tiempo y la variedad de paisajes predestinaron a Hollywood a convertirse en la capital mundial del cine. No ocurrió inmediatamente, hubo un desarrollo de un estudio en Florida, también en Chicago.


Il est possible d’élaborer une chronologie. Le premier est Griffith qui en 1910 arrive à Los Angeles avec de grandes stars de la côte est que sont les grandes stars du cinéma muet à savoir Lilian Gish et Mary Pickford pour y tourner In Old California. En 1911 sont créé les studios Nestor, en 1912 va naitre l'ancêtre des studios Universal. Jusqu’en 1913, le centre de la production reste New York. C'est en 1914 seulement que l’on tourne le premier film long-métrage en Californie et c'est un film de Cecil B. Demille intitulé The Squaw Man. Le moment le plus significatif date de 1915 intitulés Naissance d’une nation qui est un film de Griffith qui est pour beaucoup de l’historien du cinéma le premier film de l’histoire du cinéma. Griffith va mettre en place quasiment tous les codes du cinéma actuel. En 1916 a lieu la première superproduction intitulée Intolérance qui raconte l'histoire de l'humanité. À partir de là, petit à petit, tous les producteurs, tous les réalisateurs, tous les scénaristes, tous les acteurs vont migrer vers Hollywood là où s'est opérée cette innovation qui n’est pas l’invention pas du cinéma, mais celle du film.
La explicación real está ligada a las patentes y al estatuto jurídico del cine. Edison, con métodos legales y deshonestos, había logrado hacer valer sus patentes y evitar el desarrollo de cualquier industria cinematográfica en el estado de Nueva York. La aplicación de la ley, la ley y el monopolio de la industria cinematográfica se hicieron cada vez más difíciles a medida que uno se alejaba cada vez más del lugar donde uno ejercía su poder y del lugar donde uno disfrutaba de su poder, a saber, la costa oeste. La razón principal era que cuanto más nos alejábamos de Nueva York, más podíamos hacer películas sin que Edison se interpusiera en el camino. La razón era escapar del monopolio de Edison y escapar de las demandas que Edison no habría dejado de entablar contra ellos si hubieran desarrollado su negocio. Así que la razón por la que empezamos desde Nueva York es que hay una situación de monopolio que limita la entrada al mercado. En la década de 1910, no fue posible entrar en el mercado cinematográfico, que estaba completamente bloqueado por las patentes de Edison. La única solución es huir de esta jurisdicción y huir del área de influencia de Edison para llegar lejos. La razón por la que fuimos al fin del mundo para conocer California fue primero porque era el fin del mundo. Tenías que dejar la costa este, tenías que dejar Nueva York y de alguna manera ir tan lejos como fuera posible.


À la fin des années 1910 et au début des années 1920 vont se mettre en place les très grands studios, le studios, les grandes structures de l'organisation d'Hollywood avec la création de l'association des producteurs et distributeurs de films américains, et en 1923 qui est un moment canonique est fabriqué le signe Hollywood qui est en fait une publicité pour un lotissement. En 1927 sort le premier film parlant, en 1929 a lieu la première cérémonie des oscars. Les années allant de 1927 à 1948 marquent la grande époque du Hollywood classique qui est la grande époque des studios de cinéma américain. Ce système se désagrège un petit peu à la fin des années 1940 non pas parce que cela pose des problèmes économiques, mais parce que la structure du cinéma américain est une structure d'oligopole dominé par quelques grands studios et les studios contrôlent à la fois la production, la distribution et la projection du film. En 1948, la cour suprême des États-Unis décide de casser ce système qui est considéré comme anticoncurrentiel. On considère que l'intégration dans des mêmes studios de la production, de la diffusion et de la projection est un phénomène qui en fait casse la concurrence et empêche le développement du cinéma. Cette décision de la Cour suprême va obliger les producteurs de cinéma à se séparer des salles de cinéma et donc ce n’est plus eux qui vont posséder des salles de cinéma et donc pour les propriétaires et locataires des salles de cinéma, ils peuvent acheter les films qu’ils veulent. Ce moment qui marque la fin des grands studios est aussi le moment où la télévision se développe donc le modèle qui fait qu’on va au cinéma voir un film va changer, les films vont de plus en plus venir à nous.
Es posible desarrollar una cronología. El primero es Griffith, que en 1910 llega a Los Ángeles con grandes estrellas de la costa este que son las grandes estrellas de las películas mudas, es decir, Lilian Gish y Mary Pickford para rodar en la vieja California. En 1911 se crearon los Estudios Néstor, en 1912 nació el antepasado de los Estudios Universal. Hasta 1913, el centro de producción siguió siendo Nueva York. Sólo en 1914 se rodó el primer largometraje en California y fue una película de Cecil B. Demille titulada The Squaw Man. El momento más significativo data de 1915, titulado Birth of a Nation (Nacimiento de una nación), que es una película de Griffith que para muchos historiadores cinematográficos es la primera película en la historia del cine. Griffith pondrá en marcha casi todos los códigos del cine actual. En 1916, tuvo lugar el primer éxito de taquilla titulado Intolerancia, contando la historia de la humanidad. De ahí, poco a poco, todos los productores, todos los directores, todos los guionistas, todos los actores emigrarán a Hollywood donde se produjo esta innovación, que no es la invención del cine, sino la de la película.


En raisonnant sur les causalités, les paysages naturels, la lumière et le climat sont des facteurs positifs, mais pas importants, le facteur essentiel était d’aller le plus loin possible d’Edison et de ses brevets. Il y a deux autres facteurs faisant qu'il est propice d’aller en Californie, mais qui ne s'imposaient. Le premier est qu’on est dans un espace où il n’y avait pas grand-chose est donc le foncier était très bon marché et le cinéma est une industrie qui demande beaucoup de terrain. Le fait que le foncier soit bon marché est un élément important alors qu’à New York il était très cher. Quand on invente une nouvelle économie, il n'est pas simple de la mettre au même endroit que l'économie passée. En d’autres termes, quand on change de paradigme économique, qu’il y a une vraie révolution économique, les vieilles régions riches vont souffrir de l’handicape d’être déjà développé. Paradoxalement, sur l’économique, le fait que la Californie soit un vrai désert était quelque chose d’assez positif pour l’industrie du cinéma parce que cela promettait du foncier bon marché. D’autre part, il y a toute une logistique du cinéma qui demande énormément de main-d'œuvre et cette main-d'œuvre était présente en Californie à cause des vergers. L'agriculture des vergers était une agriculture dont la base de main d’œuvre était des immigrées venues du Mexique et c'est sur cette main-d'œuvre d'ouvriers agricoles que l'industrie du cinéma va s'appuyer.
A finales de los años 1910 y principios de los 1920 los grandes estudios, los estudios, las grandes estructuras de la organización de Hollywood se establecieron con la creación de la asociación de productores y distribuidores de cine americano, y en 1923, que es un momento canónico se hace el signo de Hollywood que es en realidad un anuncio para una subdivisión. En 1927 se estrenó la primera película sonora y en 1929 tuvo lugar la primera ceremonia de los Oscar. Los años 1927 a 1948 marcaron la gran era del Hollywood clásico que es la gran era de los estudios cinematográficos americanos. Este sistema se desintegró un poco a finales de la década de 1940, no porque planteara problemas económicos, sino porque la estructura del cine estadounidense era un oligopolio dominado por unos pocos estudios grandes y los estudios controlaban tanto la producción como la distribución y la proyección de la película. En 1948, la Corte Suprema de los Estados Unidos decidió romper este sistema, considerado anticompetitivo. Se considera que la integración de la producción, la difusión y la proyección en los mismos estudios es un fenómeno que rompe la competencia e impide el desarrollo del cine. Esta decisión de la Corte Suprema obligará a los productores cinematográficos a separarse de los cines y, por lo tanto, ya no serán dueños de los cines y, por lo tanto, los propietarios e inquilinos de los cines podrán comprar las películas que deseen. Este momento que marca el final de los grandes estudios es también el momento en que la televisión se desarrolla para que el modelo que nos hace ir al cine cambie, el cine venga cada vez más a nosotros.


Pourquoi en Californie plutôt qu'ailleurs ? Il n'y a aucune raison. Cela aurait très bien pu se passer n’importe où ailleurs aux États-Unis. La raison pour laquelle cela va se faire en Californie et à Los Angeles est le fait que les deux réalisateurs qui comptent vont faire plusieurs films et vont venir tous les deux à Los Angeles. Les deux premiers films qui comptent à savoir Naissance d’une Nation et The Squaw Man sont faits là. Ces deux films sont de gros succès et le succès appelle le succès, c’est un effet boule de neige. Ces deux films vont constituer une sorte d'appel. Ça ne pouvait plus se passer à New York, cela devait se passer ailleurs et une fois que ça se passait ailleurs, il y a un effet boule de neige qui se met en place faisant que ce lieu devient de plus en plus attractif pour le cinéma et au bout d'une dizaine d'années il est devenu tellement majeur qu'il est impossible de penser développer cinéma ailleurs que sur ce pôle où il y a une telle concentration d'activités cinématographiques.
Al razonar sobre las causalidades, los paisajes naturales, la luz y el clima son factores positivos, pero no importantes, el factor esencial era alejarse lo más posible de Edison y sus patentes. Hay otros dos factores que hacen que sea una buena idea ir a California, pero que no eran necesarios. La primera es que estamos en un espacio donde no había mucho y por lo tanto la tierra era muy barata y el cine es una industria que requiere mucho terreno. El hecho de que la tierra sea barata es un elemento importante, mientras que en Nueva York era muy caro. Cuando inventamos una nueva economía, no es fácil ponerla en el mismo lugar que la economía pasada. En otras palabras, cuando cambie el paradigma económico, cuando se produzca una verdadera revolución económica, las antiguas regiones ricas sufrirán la desventaja de estar ya desarrolladas. Paradójicamente, desde el punto de vista económico, el hecho de que California fuera un verdadero desierto era algo suficientemente positivo para la industria cinematográfica porque prometía tierras baratas. Por otro lado, hay toda una logística del cine que es muy intensiva en mano de obra y esta mano de obra estaba presente en California debido a los huertos. La agricultura de huerta era una agricultura cuya base de mano de obra eran inmigrantes de México y es en esta fuerza de trabajo de los trabajadores agrícolas que la industria cinematográfica dependerá.


Pourquoi il y a ce phénomène d’agglomération ? Il y a une sorte de mystère qui fait qu’une industrie aussi immatérielle que le cinéma, qui peut vraiment se mettre absolument n'importe, pourquoi ils vont tous se mettre au même endroit ? L’effet de grappe est très spectaculaire.
¿Por qué California en lugar de cualquier otro lugar? No hay razón para eso. Eso podría haber ocurrido en cualquier otro lugar de los Estados Unidos. La razón por la que esto va a suceder en California y Los Ángeles es que los dos directores que planean hacer varias películas vendrán a Los Ángeles. Las dos primeras películas que cuentan son Birth of a Nation y The Squaw Man. Estas dos películas son grandes éxitos y el éxito llama al éxito, es un efecto de bola de nieve. Estas dos películas serán una especie de atractivo. Ya no podía pasar en Nueva York, tenía que pasar en otro lugar, y una vez que pasó en otro lugar, se creó un efecto de bola de nieve para que este lugar se volviera cada vez más atractivo para el cine y, después de diez años, se volvió tan grande que era imposible desarrollar el cine en otro lugar que no fuera este polo donde hay tanta concentración de actividades cinematográficas.


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¿Por qué existe este fenómeno de aglomeración? Hay una especie de misterio que hace que una industria tan inmaterial como el cine, que realmente puede ponerse absolutamente en cualquier lugar, ¿por qué se van a poner todos en el mismo lugar? El efecto cluster es muy espectacular.[[Fichier:Cartographie hollywood phenomène de grappe.png|vignette]]


Cette carte montre en 2001 les compagnies de production cinématographique. Chaque petit point représente une compagnie de production cinématographique et sont figuré par des carrés en dessous les grands studios. L’échelle est celle de l’agglomération de Los Angeles. Il y a une logique très forte qui est une logique grappe, une logique d'agglomération qui fait que ces compagnies de production sont aimantées les unes aux autres. Une autre logique géographique aurait pu s'imposer qui serait une logique dispersion ou avec plusieurs pôles. Le phénomène en tant que soi ne s’explique pas, à savoir les forces à l’œuvre qui expliquent ce phénomène d’agglomération. Les théoriciens de l’économie, à commencer par ceux qui se sont saisis de ce phénomène, utilisent le terme de district industriel de la même nature, avec les mêmes processus et la même dynamique que celui qui explique l’agglomération dans la Silicon Valley.
Este mapa muestra las productoras de cine en 2001. Cada punto pequeño representa una productora de cine y está representado por cuadrados debajo de los grandes estudios. La escala es la del área metropolitana de Los Ángeles. Hay una lógica muy fuerte que es una lógica de clúster, una lógica de aglomeración que hace que estas compañías de producción se magneticen entre sí. Podría haber surgido otra lógica geográfica que sería una lógica dispersa o con varios polos. El fenómeno como tal no puede explicarse, es decir, las fuerzas en acción que explican este fenómeno de aglomeración. Los teóricos económicos, empezando por los que han captado este fenómeno, utilizan el término distrito industrial de la misma naturaleza, con los mismos procesos y la misma dinámica que explican la aglomeración de Silicon Valley.


L’une des caractéristiques des industries culturelles est qu’elles sont des oligopoles à frange, c’est-à-dire qu’il y a quelques producteurs qui monopolisent 90% de la production, et d’un autre côté, il y a de toutes petites entreprises indépendantes avec des structures souples qui fonctionnent indépendamment les uns des autres et indépendamment des grands studios. D’un côté, il y a les majors et de l’autre côté il y a les indépendants. Ce qui caractérise les grands studios est leurs moyens élevés à la fois financiers et matériels notamment leur permettant de profiter de fortes économies d’échelles et de distribuer à grande échelle. Les indépendants sont spécialisés dans un secteur de la production et de la distribution avec une forte flexibilité. S’ajoutent les institutions qui servent à valoriser et à structurer le système.
Una de las características de las industrias culturales es que son oligopolios marginales, es decir, que hay unos pocos productores que monopolizan el 90% de la producción y, por otra parte, hay empresas independientes muy pequeñas con estructuras flexibles que funcionan independientemente unas de otras y de los grandes estudios. Por un lado están los mayores y por el otro los independientes. Lo que caracteriza a los grandes estudios son sus elevados medios financieros y materiales, que les permiten, en particular, beneficiarse de fuertes economías de escala y distribuir a gran escala. Los autónomos están especializados en un sector de producción y distribución muy flexible. Además, están las instituciones que sirven para mejorar y estructurar el sistema.


C’est un phénomène d'agglomération massif des activités à toutes les échelles et qui mérite explication. Il faut revenir sur la structure organisationnelle et sur le fonctionnement de cette industrie. L’idée est celle d’un fonctionnement oligopolistique à franges avec d'un côté de très grosses structures de production avec de grands éditeurs et des grands de la mode et de l’autre côté des petits indépendants. L'idée centrale étant que l’on a besoin de très grosses structures qui assurent la très grosse production et puis de l’autre côté de petites structures qui donnent de la souplesse au processus créatif lui-même.
Es un fenómeno de aglomeración masiva de actividades a todas las escalas y merece una explicación. Tenemos que examinar la estructura organizativa y el funcionamiento de este sector. La idea es la de una operación oligopolística marginal con, por un lado, estructuras de producción muy grandes con grandes editores y grandes casas de moda y, por otro, pequeños independientes. La idea central es que necesitamos estructuras muy grandes que garanticen una producción muy grande y, por otro lado, estructuras pequeñas que den flexibilidad al proceso creativo en sí.


Les institutions ne sont pas vraiment des systèmes de production, les institutions ne produisent pas des films. Il y a des tas d'acteurs collectifs qui ne sont pas des entreprises et qui jouent un rôle essentiel dans la production. Il y a l'Académie des Oscars par exemple, des syndicats qui sont des sortes de guildes et des confréries qui vont non pas rassembler tous les ouvriers du cinéma, mais par exemple rassembler tous les gens qui font du dressage d’animaux. Ces syndicats vont défendre leurs intérêts et des personnes qui y sont affiliées. La MPAA est comme l'instance collective qui régule la production des films américains. Hollywood n’est pas seulement les grands studios, ce sont aussi des institutions de régulation comme le code Hays ou le système de code qui sont très puissant, qui sont très efficace et très lié les uns aux autres. Ces normes sont mises en place de façon très attentive, mais d’abord la fonction est commerciale.
Las instituciones no son realmente sistemas de producción, las instituciones no producen películas. Hay muchos actores colectivos que no son empresas y que juegan un papel esencial en la producción. Hay la Academia de los Oscar, por ejemplo, sindicatos que son una especie de gremios y cofradías que no reunirán a todos los trabajadores del cine, sino que, por ejemplo, reunirán a toda la gente que entrena a los animales. Estos sindicatos defenderán sus intereses y los de sus afiliados. La MPAA es como el organismo colectivo que regula la producción de películas americanas. Hollywood no es sólo los grandes estudios, sino también las instituciones reguladoras como el código de Hays o el sistema de códigos que son muy poderosos, que son muy eficientes y están muy vinculados entre sí. Estos estándares son implementados con mucho cuidado, pero primero la función es comercial.


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Ligne 194 : Ligne 181 :
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Le schéma de gauche est plutôt descriptif, le schéma de droite est plutôt interprétatif.
Las instituciones no son realmente sistemas de producción, las instituciones no producen películas.


Sur le schéma de gauche apparait la part de la production qui est assurée par les studios indépendants en gris et les grands studios en gris sombre. Est représentée la fréquence qui est le pourcentage de film et le box-office domestique à l’aide d’une échelle logarithmique. Quasiment toute la courbe des indépendants est à gauche et quasiment toute la production des grands studios est à droite. À gauche, ce sont principalement des indépendants qui font beaucoup de films qui rapportent peu et à droite les grandes compagnies qui font beaucoup de films qui rapportent beaucoup.
En el diagrama de la izquierda aparece la parte de la producción que está asegurada por los estudios independientes en gris y los grandes estudios en gris oscuro. La frecuencia, que es el porcentaje de películas y la taquilla nacional, se representa mediante una escala logarítmica. Casi toda la curva independiente está a la izquierda y casi toda la producción de los grandes estudios está a la derecha. A la izquierda, son principalmente los independientes que hacen muchas películas que hacen poco dinero, y a la derecha las grandes compañías que hacen muchas películas que hacen mucho dinero.


Le schéma de droite est un schéma un peu plus compliqué et qui essaie de conceptualiser l'évolution de la production du cinéma. Il y a un axe de la flexibilité avec les grands studios qui sont lourds et très peu flexibles ainsi que des entités qui sont de petite taille et donc très flexible, et il y a un axe qui montre la standardisation des produits. Le vieil Hollywood renvoi à la cellule . Le système a éclaté en  et en . Ce sont des indépendants, des petites entreprises indépendantes qui se sont détachées des grands studios étant de petite taille fabriquant des produits très peu standardisés. Il y a l'évolution des vieux studios vers les nouveaux studios et puis l'émergence des indépendants. La question est le rapport entre la taille et la flexibilité des institutions d’un côté et l'innovation ainsi que la standardisation des produits qui sont proposés.
El diagrama de la derecha es un poco más complicado e intenta conceptualizar la evolución de la producción cinematográfica. Hay un eje de flexibilidad con grandes estudios que son pesados y muy inflexibles, así como entidades pequeñas y por lo tanto muy flexibles, y hay un eje que muestra la estandarización de los productos. El viejo Hollywood se refiere a la celda. El sistema explotó dentro y dentro. Son empresas independientes, pequeñas e independientes que se han separado de los grandes estudios siendo de pequeño tamaño la fabricación de productos muy poco estandarizados. Hay la evolución de viejos estudios a nuevos estudios y luego el surgimiento de independientes. La cuestión es la relación entre el tamaño y la flexibilidad de las instituciones, por una parte, y la innovación y la normalización de los productos ofrecidos, por otra.


Pourquoi ceci oblige à une coprésence dans l'espace ? Pourquoi ces grands studios et aussi les petits producteurs indépendants doivent-ils se situer juste les uns à côté des autres ? L'explication tient à la même histoire que celle qui explique la formation et le maintien de tous les autres districts industriels. Il y a une très forte interconnexion entre les producteurs liés à la circulation de l'information. C’est dans un milieu professionnel où il y a énormément d'informations qui circulent entre les différents producteurs. Le système de production est appelé « one shot ». La mise en place de ces configurations donne lieu à des négociations très compliquées. L'interaction ne peut avoir lieu que par une coprésence physique, c'est-à-dire que pour produire un film à Hollywood, il faut que le scénariste, le producteur, le metteur en scène et les deux stars se voient tout le temps pendant six mois. Il y a aussi la question de l'attraction, c'est-à-dire qu’il y a à Hollywood le meilleur du cinéma mondial, les gens les plus doués, les plus formés, les plus réputés et ceux qui ont gagné le plus d'argent au cinéma. Hollywood à la capacité à d’attirer les talents du monde entier pour aller travailler là où ça se passent les meilleurs films. Il y a un phénomène de cercle vertueux. On est face à une loi qui est la loi d'attraction qui fait que plus un corps est lourd, plus il va attirer des autres corps. En ce qui concerne la question de la régulation, il y a localement ces instances de régulations qui tiennent tout en main que sont ces fameuses corporations, ces guildes, ces associations, ces instituts de recherche ou encore ces universités. Cela est de l’ordre du politique assurant l'encadrement et la bonne marche du système. C'est une société avec des instances, des institutions et des centres de pouvoir qui vont jouer ce rôle, créer du lien et souder ce milieu pour en faire un milieu qui est bien organisé et qui est bien régulé. Le cinéma en tant qu’industrie culturelle n’est pas déconnecté d'autres activités économiques. Le district de Hollywood est une industrie cinématographique, mais il s'appuie sur d'autres ressources économiques qui sont très présentes dans l'agglomération à savoir l'industrie du disque, de la musique l'industrie, des jeux, de l'industrie du tourisme et de l'édition. La raison ultime est quelque chose d'aussi simple que le fait que les gens ont besoin de se voir qui est la nécessité des êtres humains à avoir des échanges d'informations complexes et sensibles en face à face. Il y a beaucoup d’échanges non verbaux. Le problème est la circulation d'informations complexes et le fait qu'on n'arrive pas à détacher l'information complexe des personnes qui la détiennent. Faire circuler des informations complexes est mettre présence les deux personnes qui la détiennent.
¿Por qué se requiere una copresencia en el espacio? ¿Por qué estos grandes estudios y también los pequeños productores independientes tienen que estar uno al lado del otro? La explicación se encuentra en la misma historia que explica la formación y el mantenimiento de todos los demás distritos industriales. Existe una fuerte interconexión entre productores vinculada al flujo de información. Es en un entorno profesional donde circula mucha información entre los diferentes productores. El sistema de producción se llama "one shot". La aplicación de estas configuraciones da lugar a negociaciones muy complicadas. La interacción sólo puede tener lugar a través de la copresencia física, es decir, para producir una película en Hollywood, el escritor, el productor, el director y las dos estrellas tienen que verse todo el tiempo durante seis meses. También está la cuestión de la atracción, es decir, en Hollywood está el mejor cine del mundo, el más talentoso, el más formado, el más reputado y el que más dinero gana en el cine. Hollywood tiene la capacidad de atraer talento de todo el mundo para trabajar donde se hacen las mejores películas. Existe un fenómeno de círculo virtuoso. Nos enfrentamos a una ley que es la ley de la atracción, lo que significa que cuanto más pesado es un cuerpo, más atraerá a otros cuerpos. En lo que se refiere a la regulación, existen organismos reguladores locales que tienen todo en sus manos, como estas famosas corporaciones, gremios, asociaciones, institutos de investigación y universidades. Esto es de naturaleza política, lo que garantiza que el sistema sea supervisado y funcione sin problemas. Es una sociedad con autoridades, instituciones y centros de poder que desempeñará este papel, creará vínculos y unirá este entorno para convertirlo en uno bien organizado y regulado. El cine como industria cultural no está desconectado de otras actividades económicas. El distrito de Hollywood es una industria cinematográfica, pero depende de otros recursos económicos que están muy presentes en la aglomeración, a saber, la industria discográfica, la industria musical, la industria de los juegos, la industria del turismo y la edición. La razón última es algo tan simple como el hecho de que las personas necesitan verse entre sí, que es la necesidad de que los seres humanos tengan intercambios de información complejos y sensibles cara a cara. Hay mucho intercambio no verbal. El problema es el flujo de información compleja y la incapacidad de separar información compleja de quienes la poseen. El distrito de Hollywood es una industria cinematográfica, pero depende de otros recursos económicos que están muy presentes en la aglomeración, a saber, la industria discográfica, la industria musical, la industria de los juegos, la industria del turismo y la edición.


Il y a un effet de verrouillage dans l'espace de l'avantage comparatif qui fait que Hollywood ne peut se diffuser. Cela va rester là verrouillé localement. Il y a un verrouillage dans l’espace qui fait que cela se passe localement est un verrouillage dans le temps qui fait que tout résulte d’une accumulation sur une centaine d’années. Tout ce qui a été capitalisé reste localement. Si Hollywood reste Hollywood, c‘est à cause de ce double verrouillage dans l'espace et dans le temps de l'avantage comparatif.
Hay un efecto de bloqueo en el espacio de la ventaja comparativa que hace que Hollywood no se pueda extender. Esto permanecerá bloqueado localmente. Hay un bloqueo en el espacio que hace que esto suceda localmente es un bloqueo en el tiempo que hace que todo resulte de una acumulación de más de cien años. Todo lo que se ha capitalizado permanece localmente. Si Hollywood sigue siendo Hollywood, es debido a este doble bloqueo en el espacio y el tiempo de la ventaja comparativa.


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Ce sont deux façons de cartographier le fonctionnant d'Hollywood qui sont que Hollywood est un réseau et c'est un réseau qui va mettre en rapport des gros producteurs et des petits producteurs qui vont être en lien en permanence pour la réalisation d’un produit. La densité et l’intensité de ces liens est lié à la proximité des pôles. Il peut y avoir des interactions complexes avec une personne du réseau si on n’est pas trop loin. Il y a aussi l’idée du système concentrique avec au milieu les grandes compagnies, autour il y a les indépendants, puis des services spécialisés et plus loin la demande, des institutions et le milieu géographique.
Hay dos maneras de trazar un mapa del funcionamiento de Hollywood, que es que Hollywood es una red y es una red que conectará a los grandes productores y a los pequeños productores que estarán permanentemente conectados para la realización de un producto. La densidad e intensidad de estos vínculos está ligada a la proximidad de los polos. Puede haber interacciones complejas con una persona en la red si usted no está demasiado lejos. También está la idea del sistema concéntrico con en medio las grandes empresas, alrededor están los independientes, luego los servicios especializados y más allá la demanda, las instituciones y el entorno geográfico.


[[Fichier:Localisation de la production audiovisuel en France.jpg|vignette]]
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Il existe également un district du cinéma à Paris. Si on réalise une cartographie des entreprises engagées dans la production cinématographique et visuelle en France, on voit qu’il y a 142 compagnies de production localisée en France et il y en a quasiment autant dans le VIIIème arrondissement de Paris. Il y a le même phénomène de concentration et pour les mêmes raisons. Dans le nord de Paris, il y a la cité du cinéma créée à l’initiative de Luc Besson qui est une ancienne usine. Ces immenses hangars ont été transformés en studios de cinéma. Le district du cinéma parisien est en voie de développement.
También hay un distrito de cine en París. Si mapeamos las empresas dedicadas a la producción cinematográfica y visual en Francia, vemos que hay 142 productoras ubicadas en Francia y casi el mismo número en el octavo distrito de París. Existe el mismo fenómeno de concentración y por las mismas razones. En el norte de París, está la ciudad del cine creada por iniciativa de Luc Besson, que es una antigua fábrica. Estos enormes hangares se han transformado en estudios de cine. El distrito de cine parisino está en proceso de desarrollo.


= Une distribution polarisée =
= Una distribución polarizada =


Les films sont des biens culturels et comme tout les biens culturels, les films sont fabriqués avec des signes et des codes. Pour consommer un film, il faut comprendre un code. Les biens culturels ont non seulement une fonction symbolique, mais ils sont aussi porteurs d’identité. L’identité collective et nationale s’appuie sur une circulation d’objets symboliques qui peuvent être des romans, des chansons, des photographies, des tableaux, mais aussi des films. Donc, le film porte quelque chose qui a une symbolique en fonction d’une identité faisant sens pour une population donnée. Pour diffuser un bien culturel au-delà de la frontière, il faut trouver un vecteur, car il est dans la logique que cela ne passe pas. Ce qui est mystérieux est que cela passe. Chaque pays va vivre en circuit fermé, mais certaines œuvres vont acquérir une valeur universelle. Cela est lié à la valeur exceptionnelle de ces œuvres, mais cela est aussi lié au fait que cela a été également porté par un vecteur. Ce qui peut expliquer le fait que les films américains s’exportent soit est lié à la qualité de la production soit par l’impérialisme culturel américain. La culture américaine a réussi à déborder les frontières de l’Amérique notamment à l’occasion de la Deuxième guerre mondiale et a réussi à devenir familière. Il y a une configuration géopolitique, mais aussi une capacité du monde américain et de la société américaine à attirer et à séduire. L’American way of life et l’American dream ont une véritable signification. Le succès américain n’est pas seulement le résultat de l’impérialisme culturel américain, mais cela en est aussi la cause. C’est la diffusion d’un modèle culturel qui parvient à devenir transnational, voire universel. Dans la plupart des pays, la grande majorité des films vus et distribués sont des films américains.
Las películas son bienes culturales y, como todos los bienes culturales, se hacen con signos y códigos. Para consumir una película, hay que entender un código. Los bienes culturales no sólo tienen una función simbólica, sino que también son portadores de identidad. La identidad colectiva y nacional se basa en una circulación de objetos simbólicos que pueden ser novelas, canciones, fotografías, pinturas, pero también películas. Así que la película lleva algo simbólico de acuerdo a una identidad que tiene sentido para una población dada. Para difundir un bien cultural a través de la frontera, es necesario encontrar un vector, porque es en la lógica que no pasa. Lo que es misterioso es que pasa. Cada país vivirá en un circuito cerrado, pero algunas obras adquirirán valor universal. Esto está ligado al valor excepcional de estas obras, pero también está ligado al hecho de que también fue transportado por un vector. Esto puede explicar el hecho de que las películas americanas se exporten, ya sea por la calidad de la producción o por el imperialismo cultural americano. La cultura americana tuvo éxito en ir más allá de las fronteras de América, particularmente durante la Segunda Guerra Mundial, y se volvió familiar. Hay una configuración geopolítica, pero también una capacidad de atracción y seducción del mundo americano y de la sociedad americana. El estilo de vida americano y el sueño americano tienen un significado real. El éxito estadounidense no es sólo el resultado del imperialismo cultural estadounidense, sino también la causa. Es la difusión de un modelo cultural que llega a ser transnacional, incluso universal. En la mayoría de los países, la gran mayoría de las películas vistas y distribuidas son estadounidenses.


= Anexos =
= Anexos =

Version actuelle datée du 8 juin 2018 à 04:09


En los últimos años se ha producido un punto de inflexión en la geografía económica que plantea interrogantes sobre ciertas formas de distribución de la actividad económica o, más concretamente, sobre una forma de concentración de la actividad económica. Hay tres elementos que hay que poner en marcha al principio para explicar este cambio en la agencia económica:

  • el punto de inflexión sociocultural: es la idea de que los geógrafos que explicaron la economía por razonamiento muy económico, cuyos ejemplos son los famosos modelos de localización de Weber, Von Thünen y Christaller, vienen a explicar las localizaciones de las actividades económicas por motivos culturales o más antropológicos o sociológicos. La concentración de la actividad cinematográfica en Estados Unidos, especialmente en Los Ángeles y Hollywood en general, es un muy buen ejemplo de este fenómeno. En las explicaciones económicas tradicionales, se explicaba cómo se ubicaban las fábricas para minimizar el coste del transporte de materias primas, pero para el cine esto no funcionaba de la misma manera.
  • una economía desmaterializada y postfordista: la razón por la que tal parte de la industria cinematográfica mundial está situada en Hollywood no tiene nada que ver con los costes de transporte. Entra en juego otra cosa que tiene que ver con cuestiones culturales, políticas o sociales. Este punto de inflexión se explica por el hecho de que nos enfrentamos a una economía que en gran medida está desmaterializada con la idea de simbolizar la manipulación en los países ricos. La mayor parte de la riqueza que se produce en los países desarrollados, la mayor parte del crecimiento se basa en algo que ya no es material y parte de la producción es postfordista. Se trata de nuevos métodos de producción y productos.
  • los distritos industriales y el SPL: todo esto no se ha traducido en una desaparición de la geografía. No es porque la economía se haya desmaterializado que se ha librado de las restricciones geográficas. Por el contrario, en los últimos treinta años hemos asistido a la aparición de lo que se ha dado en llamar sistemas de producción localizados o distritos industriales. Muchos han sido vistos en el norte de Italia, Francia, Alemania o Inglaterra. Un ejemplo bastante espectacular de distritos industriales es la concentración de la industria cinematográfica en Los Ángeles.

Los geógrafos o economistas que teorizaron este fenómeno de distrito industrial y de concentración espacial de la actividad económica son los geógrafos de la UCLA, es decir, Allan Scott y Mickeal Storper, que publicaron libros que teorizaron este fenómeno muy reciente de concentración y que, en particular, produjeron libros sobre Hollywood y sobre el funcionamiento geográfico de esta curiosa entidad que es la concentración de la producción cinematográfica a escala mundial en un distrito de una gran ciudad. Este giro corresponde tanto a los nuevos objetos que aparecen y que las geografías económicas miran con perplejidad, como a las nuevas teorías que están diseñadas para explicar el surgimiento de nuevos objetos.

La distancia sigue siendo el elemento esencial que se refiere al problema del coste de cruzar la distancia. En los modelos clásicos que explicaban la localización de las actividades económicas, ya fuera la agricultura con Von Thünen, la industria con Weber o los servicios con Christaller, se explicaba que la localización de empresas o actividades económicas tenía por objeto reducir al mínimo los costes de transporte. Una forma de aumentar los beneficios era reducir los costes de producción, en particular los costes de transporte, y la ubicación permitía situarse donde los costes totales de transporte eran más bajos. El tema de los costos de transporte era muy importante en economías muy materiales, en economías que manejaban muchos objetos. Podríamos imaginar que en el caso de una economía desmaterializada en la que producimos sin objetos, ya no importa y así podríamos ponernos en cualquier lugar, nos liberamos de la restricción del espacio. Hay un coste para la aglomeración porque el suelo es muy caro, hay contaminación, atascos. Sería mucho más razonable instalarse en pastos de montaña donde el precio de los bienes inmuebles es más barato, donde uno está menos atestado de vecinos. Si este fenómeno no se ha producido es porque la distancia sigue siendo un problema incluso en una economía desmaterializada. Sin embargo, sabemos muy bien, casi sin costo alguno, que la información circula casi instantáneamente en cantidades gigantescas.

El problema es doble:

  • es cierto que se ha avanzado mucho en el transporte de información. Se trata de una revolución en el transporte, el último desarrollo del transporte es Internet, que permite la circulación de productos desmaterializados y el intercambio de información. Al mismo tiempo, la economía ha comenzado a producir bienes cuyo contenido informativo es cada vez más importante y bienes para cuya producción es necesario tener cada vez más información. La información necesaria es producida por el economista explotó. Hace treinta o cuarenta años, logramos producir sin necesidad de mucha información y los productos que produjimos contenían poca información. Ahora, para producir, necesitamos mucha información y los productos fabricados contienen mucha información. Quizás la revolución del transporte ha mejorado mucho el flujo de información, pero esta mejora no es proporcional a la explosión de la cantidad de información que circula y esto sigue siendo un problema. Internet, el teléfono, el fax, etc. son muy efectivos para hacer circular información simple, pero no información compleja, ni información sensible, ni información muy cualitativa, ni un tipo de información que circule mucho a través de la comunicación interpersonal, que son señales no discursivas e intercambio y reciprocidad. La industria desmaterializada y el cine en particular consumen una gran cantidad de información muy compleja y muy sensible que es muy difícil de transportar. La única manera de transportar esta información es en realidad transportar a las personas que la poseen. Hay una especie de paradoja interesante: mientras la economía se desmaterializa, mientras que uno podría pensar en instalarse en el campo, uno se queda atascado pagando rentas abracadabrantescas en Ginebra, París o Los Ángeles. Hollywood es un ejemplo caricaturesco de esta paradoja que es la dificultad de transportar información si es masiva y compleja. Traducción realizada con el traductor www.DeepL.com/Translator

Este pequeño barrio de Los Ángeles, Hollywood, comienza a convertirse no sólo en la capital o capital mundial del cine, sino también en sinónimo del séptimo arte?

Las Industrias Culturales[modifier | modifier le wikicode]

Definición[modifier | modifier le wikicode]

La industria cultural y el séptimo arte no se mezclan bien. Hablar de industria sobre cine hará aullar a la mayoría de los cinéfilos, el cine no es una industria, sino un arte. Para André Malraux, el cine es también una industria. El cine es también una industria, no es sólo un séptimo arte, es también una mercancía, la producción cinematográfica es también una industria muy pesada, no es una industria artesanal, pero estamos en un negocio muy colectivo, porque hay miles de personas involucradas. La inversión es muy grande para hacer una película. Por ejemplo, lo que hace sobrevivir a la industria cinematográfica estadounidense es que produce películas muy caras. Los grandes éxitos de taquilla en todo el mundo que regularmente llenan las cajas de Hollywood representan cantidades no estándar que cuestan cientos de millones de dólares. Detrás del cine, hay grandes financieros, bancos y aseguradoras. Durante mucho tiempo y aún hoy, el núcleo de la industria cinematográfica es la producción. Es una mercancía, una película se vende como una mercancía con campañas publicitarias y marketing, pero también con muchos productos derivados. No hay nada absurdo en hablar de la industria cinematográfica y no se trata de devaluar el cine.

Existe la idea de que la industria y la cultura son dos cosas que no van de la mano. Tal vez, por el contrario, lo que caracteriza los recientes cambios en la economía de nuestras sociedades es que van muy bien juntos.

El Ministerio de Industria canadiense propone la siguiente definición de industria cultural: "Establecimientos que se dedican principalmente a la producción y distribución (excepto por métodos de venta al por mayor y al por menor) de información y productos culturales tales como obras escritas, obras musicales, actuaciones grabadas, obras teatrales grabadas, programas informáticos y bases de datos. También se incluyen los establecimientos que proporcionan los medios para transmitir o distribuir estos productos o proporcionan acceso a equipos y experiencia para procesar los datos. Los principales componentes de este sector son la edición (excepto la publicación sólo en Internet), incluida la edición de programas informáticos, las industrias de grabación de películas y sonido, la radiodifusión (excepto la radiodifusión sólo en Internet), las industrias de publicación y radiodifusión en Internet, las telecomunicaciones, los proveedores de servicios de Internet, los portales de búsqueda en Internet, el tratamiento de datos y los servicios de información. Esta es una definición un tanto restrictiva de la industria cultural y no da el núcleo duro de lo que son las industrias culturales.

Un bien con un fuerte componente simbólico se definirá como bien cultural. Una industria cultural es una industria que produce bienes cuyo componente simbólico es esencial. Una industria cultural que fabrica bienes utilitarios no será una industria cultural. El mismo producto, un zapato, puede ser el fruto de una industria no cultural o puede ser un bien perfectamente simbólico y, por lo tanto, el producto de una industria cultural.

Es muy difícil decir que por un lado tendría bienes simbólicos y por otro lado bienes utilitarios, es un continuo, porque en todos los bienes hay un componente simbólico y un componente utilitario, pero hay bienes que tienen un componente utilitario muy débil y otros que tienen un componente utilitario muy importante. Un bien cultural es un bien en el que el componente simbólico es más importante que el utilitario, es un bien que es esencialmente un signo. La participación simbólica en los bienes de consumo es cada vez más importante. Compramos cada vez menos bienes utilitarios y más y más bienes simbólicos. Más precisamente, en los bienes que compramos, la parte simbólica es cada vez más importante. Hoy en día, en los bienes que compramos, hay mucho diseño, mucha distinción, mucho significado, signos y símbolos y, por lo tanto, la producción industrial es cada vez menos utilitaria y cada vez más simbólica, lo que significa que la producción industrial es cada vez menos utilitaria y cada vez más simbólica. Es también el paso del fordismo al postfordismo con la noción de personalización masiva.

Las economías de los países ricos están desmaterializadas y con el auge de Internet y las nuevas economías, los productos que se venden son cada vez menos productos hechos con materiales y más y más productos hechos con información. La desmaterialización de la economía ha llevado a que el libro se haya deshecho de la materia. Se está produciendo una verdadera transformación económica y una verdadera desmaterialización de la economía. A partir de los años ochenta, la cultura se convirtió en una mercancía. Los sectores de la cultura se han convertido en mercancías cuando antes no lo eran. La paradoja es que esta industria cultural trabaja mucho en la información, pero no se ha librado del espacio para todo eso. Este misterio ocupaba gran parte de la geografía económica y en particular a los geógrafos de la escuela de Los Ángeles.

En la bahía de San Francisco, al sur de San Francisco, alrededor de la Universidad de Stanford, se encuentra Silicon Valley." Silicio" se refiere al "silicio" que forma parte de los materiales utilizados para fabricar chips de circuitos impresos. El Valle del Silicio es el lugar donde se inventaron las computadoras personales y el software, de modo que ahí es donde comenzó esta revolución y esta nueva economía. Se trata de un espacio muy pequeño de unas decenas de kilómetros directamente relacionado con la presencia de la Universidad de Stanford. Es un distrito industrial donde se concentra la actividad informática. Por qué ha permanecido localizado aquí cuando si hay algo que ha surgido bien de las limitaciones de localización es la economía de Internet. Es un distrito industrial como el distrito del cine. Es un misterio que estas formas paradójicas de localización de las industrias culturales que esta geografía económica intenta explicar.

Schéma industrie culturelle 1.png

Podemos tener un significado restrictivo de la definición de industria cultural en la que la industria cultural se centra en la información. Hoy en día, es sin duda la principal fuente de ingresos, riqueza y exportaciones a los Estados Unidos.

Taxonominy of cultural products industrial districts 1.png

Podemos tener una definición de la industria cultural donde el valor simbólico es esencial en los bienes que se fabrican. Esto incluirá muchas cosas relacionadas con la moda, el patrimonio o el cine. Las películas no tienen una función utilitaria y, aún hoy, no tienen una dimensión material. Si el producto se desmaterializa, esto no significa que la fabricación se desmaterialice.

Características[modifier | modifier le wikicode]

Parecería que existe una contradicción básica entre la industria y la cultura, entre la lógica industrial y la lógica cultural. La industria sería casi una "palabra sucia" mientras que la cultura sería una palabra tan "noble". El primero en mencionarlo fue Adorno in Dialektik der Aufklärungpublicado en 1947. Ante esta contradicción, ¿cómo se pueden caracterizar las industrias culturales?

Existe, en efecto, la idea de creación, son industrias creativas y creativas de novedad o creativas de contenido. En la base de cualquier industria cultural, hay un creador, creadores, o algo del orden creativo. Nunca estamos en plena reproducción. Necesitamos una diferencia en el contenido, así que necesitamos una nueva idea. No es posible hacer la misma película dos veces. Lo que nos hace ir a ver una película es que es nueva, es diferente. Sin embargo, para algunos historiadores, el hecho de que las películas actuales formen parte de la declinación de los episodios sería una señal de agotamiento e incluso quizás el final del cine. La incapacidad de Hollywood para conseguir nuevas películas en este momento y el hecho de que haya tantas películas que volvamos a empezar sería una señal de que el cine está de moda cultural.

En la industria cultural, siempre habrá una tensión entre la novedad y un producto que rompe con los códigos vigentes. Un producto cultural es un producto que tiene una idea. No hay nada más fácil que copiar. Las industrias culturales son industrias basadas en el derecho de autor. Hay un gran problema legal que es que es muy fácil duplicar un producto, piratearlo y venderlo, siendo una gran preocupación para la industria, la música, el cine y, en menor medida, la literatura. Si hay cada vez más piratería, entonces habrá cada vez menos ingresos y menos derechos de autor. El reto es generar nuevas ideas y asegurar la apropiación de la idea. Está la idea del secreto. En varias ocasiones, los productores competidores han estrenado la misma película al mismo tiempo. Una cuestión es evitar ser copiado y la otra es la búsqueda de la originalidad.

Los bienes culturales son bienes de experiencia, es decir, es muy difícil saber de antemano si se venderá un logro. Es complicado predecir el éxito de una película. No puedes saber si una idea te gustará. Estamos en una paradoja. La certeza del éxito se basa en lo que sucedió en el pasado. Por la propia naturaleza de los bienes culturales no se puede saber de antemano si funcionarán. Lo que compensa es la experiencia como es el caso de un gran productor. Es una cuestión de intuición y experiencia que consiste en identificar un buen escenario o un buen actor. Hay una dificultad extrema en el hecho de que las únicas películas que funcionan hacen millones de dólares, pero son películas muy caras. Generalmente, en la industria, hay una relación entre el coste de producción y el precio de venta, cuanto más alto es el coste de producción, más alto es el precio de venta, y entonces existe una relación entre el precio de venta y las cantidades vendidas.

Existe una desconexión entre los costes de fabricación, los precios de venta y las cantidades. Otra idea importante es la obsolescencia, que es el hecho de que los productos culturales son productos muy rápidamente obsoletos. La vida de una película, música o libro es muy limitada. La única manera de perpetuar un producto es declinarlo. Otra característica es que estos bienes tienen una dimensión tecnológica muy importante. Las industrias culturales a menudo tienen una estructura de producción dual, con enormes grupos oligopolísticos por un lado y al margen de los pequeños productores por el otro. Se dice que es una estructura oligopolística con flecos. Hay unos pocos grandes productores de cine que hacen la mayor parte del negocio y luego hay toda una serie de cientos de pequeños productores independientes. Estos pequeños productores al margen garantizan el funcionamiento del sistema, su flexibilidad y, a menudo, de ahí procede la innovación. Una gran empresa tiene grandes dificultades para innovar por definición. El pequeño productor independiente, el pequeño taller es más con una espontaneidad, flexibilidad y por lo tanto a menudo la novedad es el fleco. Por eso, la estructura económica de la vida cultural es una estructura oligopolística marginal.

Es un sector en plena expansión económica cuya producción no deja de crecer y cuyos beneficios no dejan de crecer. Esto se ha convertido en una importante fuente de ingresos para muchas economías. El cine se ha convertido en una importante fuente de ingresos y, por lo tanto, para muchos países el cine se ha convertido en una fuente de ingresos.

Export of us in the form of film and tapes rantals 1986 - 2000.png

Este cuadro muestra en dólares constantes el valor de las exportaciones de películas y cintas grabadas por los Estados Unidos entre 1986 y 2000. En 14 años, ha pasado de 1.600 millones de dólares a 8.000 millones, casi cuatro veces esa cifra. Los ingresos procedentes de la venta de la industria cultural se han cuadruplicado desde los años ochenta.

Évolution de la masse salariale dans audiovisuel et les agences de presse.png

Este diagrama muestra la evolución de la masa salarial del número de personas empleadas en las agencias audiovisuales y de prensa en Francia entre los años setenta y 2000. Hemos pasado de 100 a casi 200. Esto significa que la masa salarial y los empleados del sector audiovisual se duplicaron en el período. Nos enfrentamos a una industria que realmente está explotando, ocupando cada vez más espacio, empleando a más y más personas y generando más y más beneficios.

Producción altamente concentrada[modifier | modifier le wikicode]

A escala mundial[modifier | modifier le wikicode]

Discutiremos la producción cinematográfica y su concentración. Para ver la producción cinematográfica a escala global, primero podríamos limitarnos a un análisis cuantitativo, es decir, simplemente mirar el número de películas que se producen. Estados Unidos está lejos de ser el primer productor mundial de películas, el primer productor es la India.

Production moyenne annuelle de film entre 2005 et 2010.png

Este mapa representa la producción media anual de películas entre 2005 y 2010. La producción es mucho mayor en la India que en los Estados Unidos. En promedio, en los últimos cinco años se han producido 1.150 películas en la India, en comparación con 500 estados, por lo que, en promedio, se producen el doble de películas en la India que en los Estados Unidos. Hay varios polos de producción cinematográfica, pero el más conocido está en Mumbai, que es Bollywood. Es un poco irónico copiar el mundo de Bollywood a Hollywood, porque la industria cinematográfica se desarrolló en Mumbai antes de desarrollarse en Hollywood. El desarrollo de Hollywood siguió el desarrollo de los estudios de Mumbai. Los estudios de Mumbai se desarrollaron a finales del siglo XIX, mientras que los de Hollywood se desarrollaron en la década de 1915.

Nombre de film produits en 1998.png

Las estadísticas de 1998 muestran que la India y los Estados Unidos produjeron casi el mismo número de películas. Ahora, podemos ver que esto realmente ha aumentado ya que el promedio de la década de 2005 a 2010 es el doble de películas hechas en la India que en los Estados Unidos. Hoy en día, China produce 526 películas en China, mientras que 500 se producen en los Estados Unidos. Los dos principales productores cinematográficos del mundo son China e India, y Estados Unidos estará en el tercer puesto, pero no muy lejos del cuarto, ya que el cuarto país es Japón, cuya producción es casi equivalente a la de Estados Unidos. Se trata de un fenómeno nuevo, ya que vemos que los Estados Unidos fueron claramente el segundo país en términos de producción mundial en 1998. Hay una erosión de la posición de los Estados Unidos a favor de un cambio hacia el Pacífico y la afirmación no sólo de la India, sino también de China y Japón como lugar de producción cinematográfica. Una explicación muy simple se puede dar a este fenómeno que es la población. Hay más de mil millones de personas en India y China. Otra explicación de que India y China constituyen sus propios mercados cinematográficos que no pueden ser plenamente satisfechos por la producción estadounidense.

Existe un centro de producción europeo con una media de 220 películas en Francia y alrededor de 100 en el Reino Unido. El polo europeo representa más o menos lo mismo que el polo americano o el polo chino. Para resumir, hay cinco productores en todo el mundo hoy en día: China, India, Japón, Europa y los Estados Unidos. Muy por detrás, hay pequeños productores aislados como Brasil, Argentina, Nigeria o Indonesia entre otros. Es una estructura muy concentrada, no está tan concentrada como otros tipos de industrias, y tal vez está menos enfocada hoy que ayer hasta el punto de que la India y los Estados Unidos eran más claramente diferentes del resto de la producción que hace unos años. La configuración muestra la muy buena posición de Francia con 200 películas al año.

El hecho de que produzcamos muchas películas no significa que las exportemos, las vendamos o ganemos mucho dinero. La verdad es que las películas hechas en la India y China apenas se exportan, se destinan casi exclusivamente al mercado interior chino y al mercado interior indio. Esto todavía representa un mercado de alrededor de 3 mil millones de personas. Las películas de Bollywood suelen ser musicales que cuentan una historia romántica que desde el punto de vista occidental es poco probable y muy estereotipada. Estas películas se distribuyen principalmente en los mercados nacionales, que son un mercado colosal, pero un mercado poco solvente para los occidentales.

Profit hollywood vs bollywood.png

Si comparamos no la producción media de películas, sino los beneficios que se obtienen o el número de entradas que se venden, nos damos cuenta de que esto cambia completamente. Si Estados Unidos produce la mitad de películas que la India, si Hollywood en cuanto al número de películas pesa la mitad que Bollywood, si vemos los beneficios, los beneficios son del orden de 2.000 millones de dólares para Bollywood y 51.000 millones de dólares para Hollywood. Es decir, Hollywood en términos de beneficios pesa 25 veces más que Bollywood, pero produce la mitad de las películas. Dicho de otro modo, las películas americanas obtienen en promedio 50 veces más beneficios que las películas indias. Esto no se encuentra en muchas entradas vendidas ya que el número de entradas vendidas en la India es de 3 mil millones, mientras que Hollywood representa sólo 2,6 mil millones de entradas. El problema no es el número de entradas, sino el precio de entrada. La mayor parte de los beneficios de una película ya no tienen nada que ver con las entradas de cine. Los beneficios de una película tienen que ver con los derechos de televisión, las ventas por Internet, las ventas de DVD, el merchandising y el merchandising. Otra gran diferencia entre Hollywood y Bollywood es el costo promedio de una película: 5 millones de dólares en Mumbai y 80 millones de dólares en Hollywood. Así que una película americana produce 50 veces más beneficios que una película india, aunque cuesta 20 veces más. En correctivo está la tasa de crecimiento, ya que la tasa de crecimiento del cine indio es actualmente del 13%, mientras que la de Hollywood es del 6%.

Es una estructura muy concentrada, no en cuanto al número de películas producidas, sino en cuanto a los beneficios. En términos de beneficios, Bollywood sigue siendo insignificante a escala internacional.

La producción está muy concentrada en los Estados Unidos, aunque existe cierta diversificación. Este fenómeno de concentración espacial de la producción en los Estados Unidos es antiguo. El cine nacido en 1895, lo inventó casi al mismo tiempo Edison en Estados Unidos y los hermanos Lumières en Lyon. El debate gira en torno a la definición de cine. No es fácil decir qué es el cine. No es fácil decir qué es una película. Según la definición dada, fue inventado en Nueva York por Edison o en Lyon por los hermanos Lumières. Si piensas que una película son imágenes en movimiento que están impresas en una película sensible y un espectador está viendo, es Edison. Si la definición de cine se refiere a una proyección en una pantalla, entonces fueron los hermanos Lumières quienes la inventaron el mismo año en que Edison tenía 1895. La situación en 1910 era más bien de duopolio, con casi dos países vendiendo, pero la posición de Europa era mejor que la de los Estados Unidos, esencialmente porque la producción europea era de mejor calidad, menos repetitiva y más innovadora que la estadounidense. En la década de 1910, aún no hicimos un largometraje. Llega la Primera Guerra Mundial que prácticamente pone fin a la producción europea, Estados Unidos sigue produciendo en el período. Al final de la Primera Guerra Mundial, la industria cinematográfica europea prácticamente había dejado de existir, mientras que la de los Estados Unidos había crecido enormemente. Las relaciones han cambiado y lo que también cambiará es que los Estados Unidos lograrán prohibir la importación de películas europeas en territorio estadounidense. Ya no es posible emitir películas europeas en territorio estadounidense. A partir de 1918, los europeos no exportaron prácticamente ninguna película a los Estados Unidos, mientras que los Estados Unidos hicieron lo contrario de buena gana. Los Estados Unidos tienen dos mercados, el mercado interior estadounidense y el mercado europeo, mientras que los europeos se ven obligados a conformarse con su propio mercado, que también está muy fragmentado. En esta configuración, el cine americano ha crecido en poder, mientras que el cine europeo, que también está menos estructurado económicamente, se estancará. La Segunda Guerra Mundial será una vez más una señal de que se ha detenido el crecimiento del cine europeo, mientras que el cine estadounidense sigue creciendo y embelleciéndose, y nos encontramos en la década de 1950 en una situación muy cercana a la actual, en la que la producción estadounidense es realmente masiva y dominante a escala mundial.

Box office mondial 1.png

No siempre fue así, en la década de 1910 era Europa la que tenía la ventaja y se puso en marcha gracias a una política ultraproteccionista de la industria cinematográfica americana gracias a las dos guerras mundiales o a causa de ellas. Sin embargo, en la actualidad el mercado está dominado esencialmente por la producción estadounidense. Las veinte películas de taquilla más taquilleras del mundo que más dinero han ganado son todas estadounidenses o, al menos, en inglés. Este fenómeno es parte de la historia. Hay un sesgo cuando miramos esta taquilla, que es que las películas ahora hacen mucho más beneficios que en el pasado y luego no podemos comparar el dólar hoy con el dólar en el pasado.

Box office mondial 2.png

Si estas cifras se corrigen por la inflación, la taquilla es muy diferente. Los primeros veinte éxitos de taquilla en todo el mundo son todas películas americanas. Hay una demostración muy clara de la capacidad del cine estadounidense para obtener beneficios y mucho más que el cine indio, chino, japonés, alemán o francés. No sólo está vinculado al mercado estadounidense, sino también al hecho de que es un cine que se exporta, mientras que el cine indio o chino es más difícil de exportar.

Box office mondial 3.png

Si tomamos la situación contraria, encontraremos un fenómeno que es comparable con pequeñas variaciones. En cuanto a las taquillas europeas, en el contexto de la taquilla francesa, el mayor éxito de la historia del cine francés en cuanto al número de espectadores es Titanic. También tiene películas francesas que tienen un gran éxito en Francia. Las películas francesas que han tenido un éxito colosal son películas que cuestionan la identidad francesa. La película Titanic, por ejemplo, no cuenta la historia americana, sino la historia británica. Existe una posibilidad más universal de identificación.

La cultura americana habría adquirido un valor universal; básicamente, entendemos las películas que hablan de América mientras que no entendemos una película que viene de la India. La paradoja y la razón por la que entendemos tan bien a la sociedad estadounidense es porque la vimos en las películas. La razón por la que podemos ver muy fácilmente una película americana de Estados Unidos es porque ya la hemos visto antes y porque esta sociedad americana gracias al cine es mucho menos desconocida para nosotros que la sociedad india o la sociedad china. La alteridad en el cine implica compartir ciertos códigos.

La fragmentación del cine en espacios culturales es un fenómeno nuevo. Esto está relacionado con la invención del cine parlante en 1929. En ese momento el cine dejó de ser universal. En 1929 se empieza a hablar es la cuestión es saber qué idioma hablar. El cine deja de ser un cine universal. Esta es la razón por la que Charlie Chaplin continuó la película muda.

Las Majors[modifier | modifier le wikicode]

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Nos centraremos en la producción y la concentración de la producción. Pensaremos en términos de estructuras económicas. Cuando hablamos de concentración, razonaremos en términos de concentración espacial, pero también en términos de estructuras económicas. No estamos en la situación caricaturesca de los años 30, donde había muy pocos estudios, la situación se ha diversificado un poco, pero esto también se debe a que los estudios se han convertido en una especie de conglomerado que cubre realidades muy diferentes.

Cuando Allen Scott propuso este esquema en On Hollywood: The Place, The Industry, publicado en 2004, había siete grandes estudios en todo el mundo que eran las grandes compañías que tenían una enorme superficie financiera, asegurando el estreno de las películas más numerosas y caras y que ganaban más dinero.

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En términos de porcentaje, ¿cuál es la participación de estas estructuras mediáticas en la producción? Distinguiremos la concentración en las cuatro empresas más grandes y en las ocho más grandes y pensaremos en términos de producción, distribución, proyección y postproducción. En cuanto a la producción cinematográfica, un tercio o la mitad, dependiendo de si se trata de las cuatro o de las ocho mayores empresas, un tercio de los ingresos cuando la mitad de los ingresos proceden de los grandes estudios, si se mira la distribución de películas, está totalmente bloqueada por los grandes estudios, el 82% de las películas son distribuidas por los cuatro grandes estudios y el 92% por los ocho grandes estudios. Para la proyección, es un poco menos de la mitad porque todavía hay pequeños cines independientes y la gran diferencia es la postproducción. Los grandes estudios están casi ausentes que tomamos los cuatro estudios más grandes o los ocho estudios más grandes que proporcionan una quinta parte de la postproducción. La postproducción a menudo se subcontrata. En todo Estados Unidos, estos cuatro grandes estudios obtienen la mitad de los beneficios de la producción cinematográfica, cuatro quintas partes de los beneficios de la distribución cinematográfica y un tercio de los beneficios de su producción. Se trata de una estructura en la que, en todo momento, en la industria cinematográfica, la producción cinematográfica, la distribución de películas o las proyecciones, casi la mitad, dos tercios o tres cuartas partes del sector están en manos de los grandes estudios. El único sector que escapa al control de los grandes estudios de Hollywood es la postproducción.

Hollywood y otros SPLs de cine[modifier | modifier le wikicode]

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Vamos a ver cuántas de estas diferentes actividades hay en la industria cinematográfica, no en Hollywood, sino en el condado de Los Ángeles.

Este mapa es un mapa satelital de Los Ángeles. Lo que aparece en un color azul es la aglomeración, aparece el centro de la ciudad de Los Ángeles, el puerto de Long Beach, el valle, Pasadena, Santa Mónica y Hollywood. Lo que está en rojo es la vegetación y lo que está en azul son las áreas habitadas. Lo esencial se proporciona en Hollywood o Santa Mónica o en el valle.

¿Cuánto de la producción americana está asegurada en el condado de Los Ángeles? En términos de producción cinematográfica, tres cuartas partes de los ingresos están en Hollywood, donde una cuarta parte de los establecimientos están en Hollywood, pero dos tercios de los puestos de trabajo están en Hollywood. En otras palabras, dos tercios de los empleos en Estados Unidos en la producción cinematográfica son en Los Ángeles y representan tres cuartas partes de los ingresos, pero eso es sólo el 26% del número de instalaciones. Esto significa que hay muchos establecimientos en otros lugares, pero son pequeños establecimientos que emplean al mundo y obtienen pocos beneficios ya que el 75% de los establecimientos de producción cinematográfica no son de Los Ángeles, pero es el 75% en términos de número de establecimientos que emplean sólo a un tercio de la industria y los empleados de producción y cosechan sólo una cuarta parte de los beneficios.

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El fenómeno de la concentración espacial en Hollywood y grandes, tres cuartas partes de los ingresos de la producción estadounidense se encuentran en Los Ángeles y esto se acompaña en términos de concentración en términos de tamaño del estudio. Para decirlo de otra manera, hay estudios en Los Ángeles que son infinitamente más grandes que en cualquier otro lugar y representan tres cuartas partes de los ingresos y tres cuartas partes de los presupuestos. Para la distribución de películas, esto es más complicado. Los beneficios de la distribución cinematográfica se mantienen en un 60% en Los Ángeles, lo que no significa que las películas se distribuyan allí, pero en lo que respecta al control de la distribución cinematográfica en los Estados Unidos, los ingresos se benefician en un 60% en Los Ángeles. El 45% o casi la mitad de las personas que trabajan en esta industria de logística que es la distribución de películas de vida en Los Ángeles. La mitad de las personas que organizan la distribución de películas en Estados Unidos viven en Los Ángeles. Los Ángeles representa la mitad de los ingresos de postproducción. En términos de la industria cinematográfica en Estados Unidos, tanto en términos de producción y distribución como de postproducción, representa entre la mitad y las dos terceras partes de los puestos de trabajo que hay en Los Ángeles y entre la mitad y las tres cuartas partes de los ingresos que se generan en Los Ángeles. El único punto en el que Los Ángeles no monopoliza la actividad relacionada con el cine es en lo que se refiere a la proyección de películas que se distribuyen por todas partes.

Hay un fenómeno importante de doble concentración, una concentración organizativa en unos pocos estudios grandes y una concentración geográfica o casi toda la industria cinematográfica es operada por una docena de estudios ubicados en el área metropolitana de Los Ángeles.

¿Qué hace que las 20 películas que más beneficios han producido en la historia de la humanidad hayan sido producidas no sólo en Estados Unidos, no sólo en California, no sólo en Los Ángeles, sino en esta pequeña parte de la generación de Los Ángeles? ¿Qué está pasando en Hollywood para crear tal fenómeno? Nada. La pregunta es, ¿cómo sucedió esto?

Siempre tienes la impresión, cuando cuentas la historia del cine o de las industrias, de que de repente estás haciendo un descubrimiento tecnológico que todo el mundo ha estado esperando. La idea sería que en 1929 inventemos el cine hablado y dejemos de ver cine mudo, y tengamos la impresión de que en los años 30 inventamos el cine en color y dejamos de ver cine en blanco y negro. No es así como ocurrió en absoluto. De hecho, desde el principio del cine, sabemos cómo hacer películas en color y también sabemos cómo hacer películas habladas. Las primeras películas en color datan de 1917 y 1918. Lo que sucede en 1929 no es que inventemos una nueva técnica, sino que inventamos su interés. La primera película no es una película hablada, sino una película cantada llamada The Jazz Singer. Todo el mundo deja de hacer cine mudo y todo el mundo empieza a hacer cine sonoro, excepto Chaplin. Chaplin seguirá obstinadamente haciendo películas que no son mudas porque hay música, sino películas en las que no habla. La primera película donde Charlie Chaplin habla es en 1936 en la película Tiempos Modernos. Chaplin demuestra que no es un actor americano, sino inglés y si habla inglés es con acento británico. Demuestra que es un actor que habla un lenguaje universal y demuestra sobre todo que no vale la pena hablar. Chaplin muestra que el lenguaje en el cine es inútil ya que entendemos muy bien lo que nos dice sólo con sus posturas y sólo con su lenguaje corporal. Desde el punto de vista de la geografía de la industria cinematográfica, ante el riesgo de fragmentación del mercado, Chaplin ofrece una respuesta en un lenguaje internacional que no es un lenguaje de nadie.

En 1885, en Hollywood, era un área de huertos en las afueras del área metropolitana de Los Ángeles. En esa época, la gran ciudad californiana era San Francisco. California comenzó a poblarse a partir de la década de 1850 con la ocasional calle de oro, San Francisco se convirtió en un importante puerto y Los Ángeles sigue siendo una ciudad muy pequeña. La razón por la que Los Ángeles se va a convertir en una gran ciudad está relacionada con el desarrollo y la llegada del ferrocarril y el desarrollo de la gran industria cinematográfica, así como del petróleo. A finales del siglo XIX, Los Ángeles es considerado como el fin del mundo, era necesario cruzar los Estados Unidos, el centro económico de los Estados Unidos se encuentra desde hace mucho tiempo en la costa oeste. La costa atlántica abarca la conurbación costera desde Washington y Baltimore hasta la ciudad de Nueva York, Boston y Portland hasta la región de los Grandes Lagos, Detroit y Chicago. Allí es donde se desarrolla la mayor parte de la vida intelectual y la mayor parte de la producción, donde se ubican las principales universidades y centros de investigación y, por supuesto, cuando se inventó el cine en Estados Unidos en 1895, fue en Nueva York. Inmediatamente se comprendió el potencial comercial del cine y Edison creó inmediatamente una productora cinematográfica y varios estudios que eran los estudios de la empresa Edison. Edison presentó una patente para proteger sus derechos. Es una industria basada en ideas y conocimientos, por lo que significa mantener el beneficio de las ideas mediante la presentación de una patente. Al presentar esta patente, Edison prohibió que cualquier persona ajena a sus empresas copiara y realizara películas. Así, entre 1895 y la década de 1920, se crearon grandes estudios no realmente en Manhattan, sino al sur de Manhattan, en Nueva Jersey, que se convirtió en la capital americana del cine, convirtiéndose en uno de los primeros lugares en el mundo del cine con Francia con estudios parisinos, Londres, pero también Berlín. Las primeras películas de la historia del cine estadounidense se rodaron en Nueva Jersey hasta la década de 1930. En California, hasta 1914 y 1915, no pasó nada. Hollywood es un huerto. Durante unos veinte años, la industria cinematográfica neoyorquina floreció y fue el único lugar de los Estados Unidos donde se produjeron películas.

¿Entonces por qué Nueva York? Nueva York tenía los recursos intelectuales, los ingenieros, pero también los inventores que habían estado allí durante mucho tiempo y que sabían hacer objetos; había una industria mecánica, una industria fotográfica, una industria mecánica que está en el origen de la industria cinematográfica en términos de óptica, pero también en términos de electricidad, que también presuponía el espectáculo. Al principio, el cine era como el teatro filmado. El gran escenario en términos de teatro era Broadway. Era lógico que el cine se desarrollara donde había industrias mecánicas, eléctricas y ópticas por un lado y luego el teatro por el otro. También necesitaba capital, estaba la Bolsa de Valores de Nueva York, y necesitaba una audiencia y Nueva York era la ciudad más grande de los Estados Unidos. Era bastante lógico, porque incluso se podría decir que el cine no podía construirse en otro lugar que no fuera Nueva York. Nueva York estaba predestinada a convertirse en la capital americana del cine de forma caricaturesca y por muchas razones. Por otro lado, Nueva York está muy bien conectada con los Estados Unidos, es muy fácil exportar a otros estados y otras ciudades de los Estados Unidos. Esta floreciente industria ya estaba obteniendo enormes beneficios en 1905 y 1910. Al principio es un cine de atracción que muestra cosas y poco a poco va contando historias.

Uno se pregunta por qué el área de Nueva York ha decaído totalmente en términos de producción cinematográfica desde que el cambio completo de toda la producción se transfirió en pocos años a California. Hay una serie de mitos que se han contado. En 1885 apareció el primer estudio de Hollywood, a partir de 1922 el paisaje cambió mucho con los grandes estudios de Hollywood.

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Hay mitos sobre por qué el cine dejó Nueva Jersey y se mudó a California. El primer mito y el del sol. Un segundo mito (justifica de alguna manera el traslado de los estudios al sur de California y que se encuentre en los paisajes de California todos los paisajes del mundo y el cine necesitan escenarios que sean escenarios naturales porque son más espectaculares, menos caros y más creíbles que los escenarios que se pueden crear en estudio. California ofrecería una variedad de paisajes que permitirían rodar todas las películas del mundo en escenarios naturales. No es cierto que el tiempo y la variedad de paisajes predestinaron a Hollywood a convertirse en la capital mundial del cine. No ocurrió inmediatamente, hubo un desarrollo de un estudio en Florida, también en Chicago.

La explicación real está ligada a las patentes y al estatuto jurídico del cine. Edison, con métodos legales y deshonestos, había logrado hacer valer sus patentes y evitar el desarrollo de cualquier industria cinematográfica en el estado de Nueva York. La aplicación de la ley, la ley y el monopolio de la industria cinematográfica se hicieron cada vez más difíciles a medida que uno se alejaba cada vez más del lugar donde uno ejercía su poder y del lugar donde uno disfrutaba de su poder, a saber, la costa oeste. La razón principal era que cuanto más nos alejábamos de Nueva York, más podíamos hacer películas sin que Edison se interpusiera en el camino. La razón era escapar del monopolio de Edison y escapar de las demandas que Edison no habría dejado de entablar contra ellos si hubieran desarrollado su negocio. Así que la razón por la que empezamos desde Nueva York es que hay una situación de monopolio que limita la entrada al mercado. En la década de 1910, no fue posible entrar en el mercado cinematográfico, que estaba completamente bloqueado por las patentes de Edison. La única solución es huir de esta jurisdicción y huir del área de influencia de Edison para llegar lejos. La razón por la que fuimos al fin del mundo para conocer California fue primero porque era el fin del mundo. Tenías que dejar la costa este, tenías que dejar Nueva York y de alguna manera ir tan lejos como fuera posible.

Es posible desarrollar una cronología. El primero es Griffith, que en 1910 llega a Los Ángeles con grandes estrellas de la costa este que son las grandes estrellas de las películas mudas, es decir, Lilian Gish y Mary Pickford para rodar en la vieja California. En 1911 se crearon los Estudios Néstor, en 1912 nació el antepasado de los Estudios Universal. Hasta 1913, el centro de producción siguió siendo Nueva York. Sólo en 1914 se rodó el primer largometraje en California y fue una película de Cecil B. Demille titulada The Squaw Man. El momento más significativo data de 1915, titulado Birth of a Nation (Nacimiento de una nación), que es una película de Griffith que para muchos historiadores cinematográficos es la primera película en la historia del cine. Griffith pondrá en marcha casi todos los códigos del cine actual. En 1916, tuvo lugar el primer éxito de taquilla titulado Intolerancia, contando la historia de la humanidad. De ahí, poco a poco, todos los productores, todos los directores, todos los guionistas, todos los actores emigrarán a Hollywood donde se produjo esta innovación, que no es la invención del cine, sino la de la película.

A finales de los años 1910 y principios de los 1920 los grandes estudios, los estudios, las grandes estructuras de la organización de Hollywood se establecieron con la creación de la asociación de productores y distribuidores de cine americano, y en 1923, que es un momento canónico se hace el signo de Hollywood que es en realidad un anuncio para una subdivisión. En 1927 se estrenó la primera película sonora y en 1929 tuvo lugar la primera ceremonia de los Oscar. Los años 1927 a 1948 marcaron la gran era del Hollywood clásico que es la gran era de los estudios cinematográficos americanos. Este sistema se desintegró un poco a finales de la década de 1940, no porque planteara problemas económicos, sino porque la estructura del cine estadounidense era un oligopolio dominado por unos pocos estudios grandes y los estudios controlaban tanto la producción como la distribución y la proyección de la película. En 1948, la Corte Suprema de los Estados Unidos decidió romper este sistema, considerado anticompetitivo. Se considera que la integración de la producción, la difusión y la proyección en los mismos estudios es un fenómeno que rompe la competencia e impide el desarrollo del cine. Esta decisión de la Corte Suprema obligará a los productores cinematográficos a separarse de los cines y, por lo tanto, ya no serán dueños de los cines y, por lo tanto, los propietarios e inquilinos de los cines podrán comprar las películas que deseen. Este momento que marca el final de los grandes estudios es también el momento en que la televisión se desarrolla para que el modelo que nos hace ir al cine cambie, el cine venga cada vez más a nosotros.

Al razonar sobre las causalidades, los paisajes naturales, la luz y el clima son factores positivos, pero no importantes, el factor esencial era alejarse lo más posible de Edison y sus patentes. Hay otros dos factores que hacen que sea una buena idea ir a California, pero que no eran necesarios. La primera es que estamos en un espacio donde no había mucho y por lo tanto la tierra era muy barata y el cine es una industria que requiere mucho terreno. El hecho de que la tierra sea barata es un elemento importante, mientras que en Nueva York era muy caro. Cuando inventamos una nueva economía, no es fácil ponerla en el mismo lugar que la economía pasada. En otras palabras, cuando cambie el paradigma económico, cuando se produzca una verdadera revolución económica, las antiguas regiones ricas sufrirán la desventaja de estar ya desarrolladas. Paradójicamente, desde el punto de vista económico, el hecho de que California fuera un verdadero desierto era algo suficientemente positivo para la industria cinematográfica porque prometía tierras baratas. Por otro lado, hay toda una logística del cine que es muy intensiva en mano de obra y esta mano de obra estaba presente en California debido a los huertos. La agricultura de huerta era una agricultura cuya base de mano de obra eran inmigrantes de México y es en esta fuerza de trabajo de los trabajadores agrícolas que la industria cinematográfica dependerá.

¿Por qué California en lugar de cualquier otro lugar? No hay razón para eso. Eso podría haber ocurrido en cualquier otro lugar de los Estados Unidos. La razón por la que esto va a suceder en California y Los Ángeles es que los dos directores que planean hacer varias películas vendrán a Los Ángeles. Las dos primeras películas que cuentan son Birth of a Nation y The Squaw Man. Estas dos películas son grandes éxitos y el éxito llama al éxito, es un efecto de bola de nieve. Estas dos películas serán una especie de atractivo. Ya no podía pasar en Nueva York, tenía que pasar en otro lugar, y una vez que pasó en otro lugar, se creó un efecto de bola de nieve para que este lugar se volviera cada vez más atractivo para el cine y, después de diez años, se volvió tan grande que era imposible desarrollar el cine en otro lugar que no fuera este polo donde hay tanta concentración de actividades cinematográficas.

¿Por qué existe este fenómeno de aglomeración? Hay una especie de misterio que hace que una industria tan inmaterial como el cine, que realmente puede ponerse absolutamente en cualquier lugar, ¿por qué se van a poner todos en el mismo lugar? El efecto cluster es muy espectacular.

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Este mapa muestra las productoras de cine en 2001. Cada punto pequeño representa una productora de cine y está representado por cuadrados debajo de los grandes estudios. La escala es la del área metropolitana de Los Ángeles. Hay una lógica muy fuerte que es una lógica de clúster, una lógica de aglomeración que hace que estas compañías de producción se magneticen entre sí. Podría haber surgido otra lógica geográfica que sería una lógica dispersa o con varios polos. El fenómeno como tal no puede explicarse, es decir, las fuerzas en acción que explican este fenómeno de aglomeración. Los teóricos económicos, empezando por los que han captado este fenómeno, utilizan el término distrito industrial de la misma naturaleza, con los mismos procesos y la misma dinámica que explican la aglomeración de Silicon Valley.

Una de las características de las industrias culturales es que son oligopolios marginales, es decir, que hay unos pocos productores que monopolizan el 90% de la producción y, por otra parte, hay empresas independientes muy pequeñas con estructuras flexibles que funcionan independientemente unas de otras y de los grandes estudios. Por un lado están los mayores y por el otro los independientes. Lo que caracteriza a los grandes estudios son sus elevados medios financieros y materiales, que les permiten, en particular, beneficiarse de fuertes economías de escala y distribuir a gran escala. Los autónomos están especializados en un sector de producción y distribución muy flexible. Además, están las instituciones que sirven para mejorar y estructurar el sistema.

Es un fenómeno de aglomeración masiva de actividades a todas las escalas y merece una explicación. Tenemos que examinar la estructura organizativa y el funcionamiento de este sector. La idea es la de una operación oligopolística marginal con, por un lado, estructuras de producción muy grandes con grandes editores y grandes casas de moda y, por otro, pequeños independientes. La idea central es que necesitamos estructuras muy grandes que garanticen una producción muy grande y, por otro lado, estructuras pequeñas que den flexibilidad al proceso creativo en sí.

Las instituciones no son realmente sistemas de producción, las instituciones no producen películas. Hay muchos actores colectivos que no son empresas y que juegan un papel esencial en la producción. Hay la Academia de los Oscar, por ejemplo, sindicatos que son una especie de gremios y cofradías que no reunirán a todos los trabajadores del cine, sino que, por ejemplo, reunirán a toda la gente que entrena a los animales. Estos sindicatos defenderán sus intereses y los de sus afiliados. La MPAA es como el organismo colectivo que regula la producción de películas americanas. Hollywood no es sólo los grandes estudios, sino también las instituciones reguladoras como el código de Hays o el sistema de códigos que son muy poderosos, que son muy eficientes y están muy vinculados entre sí. Estos estándares son implementados con mucho cuidado, pero primero la función es comercial.

Las instituciones no son realmente sistemas de producción, las instituciones no producen películas.

En el diagrama de la izquierda aparece la parte de la producción que está asegurada por los estudios independientes en gris y los grandes estudios en gris oscuro. La frecuencia, que es el porcentaje de películas y la taquilla nacional, se representa mediante una escala logarítmica. Casi toda la curva independiente está a la izquierda y casi toda la producción de los grandes estudios está a la derecha. A la izquierda, son principalmente los independientes que hacen muchas películas que hacen poco dinero, y a la derecha las grandes compañías que hacen muchas películas que hacen mucho dinero.

El diagrama de la derecha es un poco más complicado e intenta conceptualizar la evolución de la producción cinematográfica. Hay un eje de flexibilidad con grandes estudios que son pesados y muy inflexibles, así como entidades pequeñas y por lo tanto muy flexibles, y hay un eje que muestra la estandarización de los productos. El viejo Hollywood se refiere a la celda. El sistema explotó dentro y dentro. Son empresas independientes, pequeñas e independientes que se han separado de los grandes estudios siendo de pequeño tamaño la fabricación de productos muy poco estandarizados. Hay la evolución de viejos estudios a nuevos estudios y luego el surgimiento de independientes. La cuestión es la relación entre el tamaño y la flexibilidad de las instituciones, por una parte, y la innovación y la normalización de los productos ofrecidos, por otra.

¿Por qué se requiere una copresencia en el espacio? ¿Por qué estos grandes estudios y también los pequeños productores independientes tienen que estar uno al lado del otro? La explicación se encuentra en la misma historia que explica la formación y el mantenimiento de todos los demás distritos industriales. Existe una fuerte interconexión entre productores vinculada al flujo de información. Es en un entorno profesional donde circula mucha información entre los diferentes productores. El sistema de producción se llama "one shot". La aplicación de estas configuraciones da lugar a negociaciones muy complicadas. La interacción sólo puede tener lugar a través de la copresencia física, es decir, para producir una película en Hollywood, el escritor, el productor, el director y las dos estrellas tienen que verse todo el tiempo durante seis meses. También está la cuestión de la atracción, es decir, en Hollywood está el mejor cine del mundo, el más talentoso, el más formado, el más reputado y el que más dinero gana en el cine. Hollywood tiene la capacidad de atraer talento de todo el mundo para trabajar donde se hacen las mejores películas. Existe un fenómeno de círculo virtuoso. Nos enfrentamos a una ley que es la ley de la atracción, lo que significa que cuanto más pesado es un cuerpo, más atraerá a otros cuerpos. En lo que se refiere a la regulación, existen organismos reguladores locales que tienen todo en sus manos, como estas famosas corporaciones, gremios, asociaciones, institutos de investigación y universidades. Esto es de naturaleza política, lo que garantiza que el sistema sea supervisado y funcione sin problemas. Es una sociedad con autoridades, instituciones y centros de poder que desempeñará este papel, creará vínculos y unirá este entorno para convertirlo en uno bien organizado y regulado. El cine como industria cultural no está desconectado de otras actividades económicas. El distrito de Hollywood es una industria cinematográfica, pero depende de otros recursos económicos que están muy presentes en la aglomeración, a saber, la industria discográfica, la industria musical, la industria de los juegos, la industria del turismo y la edición. La razón última es algo tan simple como el hecho de que las personas necesitan verse entre sí, que es la necesidad de que los seres humanos tengan intercambios de información complejos y sensibles cara a cara. Hay mucho intercambio no verbal. El problema es el flujo de información compleja y la incapacidad de separar información compleja de quienes la poseen. El distrito de Hollywood es una industria cinematográfica, pero depende de otros recursos económicos que están muy presentes en la aglomeración, a saber, la industria discográfica, la industria musical, la industria de los juegos, la industria del turismo y la edición.

Hay un efecto de bloqueo en el espacio de la ventaja comparativa que hace que Hollywood no se pueda extender. Esto permanecerá bloqueado localmente. Hay un bloqueo en el espacio que hace que esto suceda localmente es un bloqueo en el tiempo que hace que todo resulte de una acumulación de más de cien años. Todo lo que se ha capitalizado permanece localmente. Si Hollywood sigue siendo Hollywood, es debido a este doble bloqueo en el espacio y el tiempo de la ventaja comparativa.

Hay dos maneras de trazar un mapa del funcionamiento de Hollywood, que es que Hollywood es una red y es una red que conectará a los grandes productores y a los pequeños productores que estarán permanentemente conectados para la realización de un producto. La densidad e intensidad de estos vínculos está ligada a la proximidad de los polos. Puede haber interacciones complejas con una persona en la red si usted no está demasiado lejos. También está la idea del sistema concéntrico con en medio las grandes empresas, alrededor están los independientes, luego los servicios especializados y más allá la demanda, las instituciones y el entorno geográfico.

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También hay un distrito de cine en París. Si mapeamos las empresas dedicadas a la producción cinematográfica y visual en Francia, vemos que hay 142 productoras ubicadas en Francia y casi el mismo número en el octavo distrito de París. Existe el mismo fenómeno de concentración y por las mismas razones. En el norte de París, está la ciudad del cine creada por iniciativa de Luc Besson, que es una antigua fábrica. Estos enormes hangares se han transformado en estudios de cine. El distrito de cine parisino está en proceso de desarrollo.

Una distribución polarizada[modifier | modifier le wikicode]

Las películas son bienes culturales y, como todos los bienes culturales, se hacen con signos y códigos. Para consumir una película, hay que entender un código. Los bienes culturales no sólo tienen una función simbólica, sino que también son portadores de identidad. La identidad colectiva y nacional se basa en una circulación de objetos simbólicos que pueden ser novelas, canciones, fotografías, pinturas, pero también películas. Así que la película lleva algo simbólico de acuerdo a una identidad que tiene sentido para una población dada. Para difundir un bien cultural a través de la frontera, es necesario encontrar un vector, porque es en la lógica que no pasa. Lo que es misterioso es que pasa. Cada país vivirá en un circuito cerrado, pero algunas obras adquirirán valor universal. Esto está ligado al valor excepcional de estas obras, pero también está ligado al hecho de que también fue transportado por un vector. Esto puede explicar el hecho de que las películas americanas se exporten, ya sea por la calidad de la producción o por el imperialismo cultural americano. La cultura americana tuvo éxito en ir más allá de las fronteras de América, particularmente durante la Segunda Guerra Mundial, y se volvió familiar. Hay una configuración geopolítica, pero también una capacidad de atracción y seducción del mundo americano y de la sociedad americana. El estilo de vida americano y el sueño americano tienen un significado real. El éxito estadounidense no es sólo el resultado del imperialismo cultural estadounidense, sino también la causa. Es la difusión de un modelo cultural que llega a ser transnacional, incluso universal. En la mayoría de los países, la gran mayoría de las películas vistas y distribuidas son estadounidenses.

Anexos[modifier | modifier le wikicode]

Referencias[modifier | modifier le wikicode]