« Interactionnisme et Constructivisme » : différence entre les versions

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Nous allons d’abord situer les contextes de production de ces deuxcourants.
·      Interactionnisme
Se développe au début du XXème siècle à l’Université de Chicago. L’École de Chicago est un courant intellectuel qui se développe à Chicago autour des années1910 – 1920, elle nous plonge dans une question de sociologie qui est une observationde base qui est que la ville de Chicago connait une mutation extraordinairementimportante en terme de population. Ce qui se joue à Chicago  entre les années 1880 et les années 1920 est lepassage d’une ville classique à une métropole. La configuration spatiale est changée tout comme laconfiguration sociale.
C’est autour de ce problème que vont se mobiliser les sociologues àChicago, des lors ils vont énoncer les premières théories interactionnistes.
Ce qui frappe les sociologues à cette époque est le fait qu’on est dansune agglomération toute nouvelle qui se caractérisepar des phénomènes nouveaux qui sont les questions de migrations en raisons des transformation industrielles de la ville, des difficultés d’insertion sociale et professionnelle ce qui signifie que l’on s’installe d’abordpar une appartenance à une communauté, desdifficultés sociales et culturelles importante avec une ethnicisassions de laville, car la ville est une mosaïque ethnique ou chacune est en conflit plus ou moins ouvert avec l‘ethnie suivante, mais aussi l’apparitiond’une désintégration sociale classique au profit de la naissanced’individus et au titre de la marginalité dont fait partie la criminalité et la délinquance avec la naissance des gangs et de la mafia.
Au fond ils vont être des précurseurs parce qu’ils vont s’interrogersur des phénomènes dont fait partie la déviance sociale : qu’est ce qui fait quedans un espace urbain ou à des individus qui choisissentl’illégalité afin de s’enrichir et prospérer.
C’est le creusé intellectuel de l’École de Chicago et va émerger un mot importantqui est « interaction » : c’est le fait que les individus vont se retrouver dans unesituation sociale beaucoup plus lâche et donc quele champ social, la société, les relations sociales vont se structurer par un principe d’intégration. Cela signifieque nos comportements sont conditionnés par la nature même de l’échange dans lequel nous sommes inscrit, un individun’agit pas seul il agit toujours dans une interaction avec un autre et du coupce qui est fondamental dans la sociologie de l’interaction est de s’interroger sur le comportement desindividus selon cette logique d’interaction, nous sommesdans un système de réactions. Dès lors le système interactionniste va privilégier la question de l’échange soustoutes les formes, il n’y pas de relations humaines sans interactions d’un individu avec un autre.
Le comportement d’un individus détermine les interactions, nous ne sommesjamais isolé dans notre devenir social  et dans l’interprétation de son comportementqu’elle soit juste ou fausse. En d’autre termes tout le système social et toujours interactif, il n’est jamaisconstant. Cette question de l’interaction va être au fondement de l’école interactionniste. Trèsvite l’interaction d’un point de vue théorique va critiquer fortement la théoriefonctionnaliste car l’interaction n’est pas purementde la rationalité fonctionnelle, elle est du domaine de l’interaction, de lamise en situation, de la mise en contexte.
Il y a quatre principes dans l’interaction :
-        il faut qu’il y ait des unités quiinteragissent les unes vis-à-vis des autres : cela se fait à titreindividuel ou collectif
-        il faut de règles qui structurent ces logiquesd’interactions : elles peuvent être explicites comme les règles de droit publique ou des règles implicites qui font qu’il y a un phénomène collectif intégratif qui se produit
-        c’est un processus ordonné : parexemple l’étude du rapport à la violence se fait dans un champ d’ordonnancement
-        elle propose la question même del’échange : nous sommes dans un système d’échanges, c’estune relation d’interactions


=La théorie interactionniste=
=La théorie interactionniste=

Version du 24 novembre 2012 à 12:07

Nous allons d’abord situer les contextes de production de ces deuxcourants.

· Interactionnisme Se développe au début du XXème siècle à l’Université de Chicago. L’École de Chicago est un courant intellectuel qui se développe à Chicago autour des années1910 – 1920, elle nous plonge dans une question de sociologie qui est une observationde base qui est que la ville de Chicago connait une mutation extraordinairementimportante en terme de population. Ce qui se joue à Chicago entre les années 1880 et les années 1920 est lepassage d’une ville classique à une métropole. La configuration spatiale est changée tout comme laconfiguration sociale.

C’est autour de ce problème que vont se mobiliser les sociologues àChicago, des lors ils vont énoncer les premières théories interactionnistes.

Ce qui frappe les sociologues à cette époque est le fait qu’on est dansune agglomération toute nouvelle qui se caractérisepar des phénomènes nouveaux qui sont les questions de migrations en raisons des transformation industrielles de la ville, des difficultés d’insertion sociale et professionnelle ce qui signifie que l’on s’installe d’abordpar une appartenance à une communauté, desdifficultés sociales et culturelles importante avec une ethnicisassions de laville, car la ville est une mosaïque ethnique ou chacune est en conflit plus ou moins ouvert avec l‘ethnie suivante, mais aussi l’apparitiond’une désintégration sociale classique au profit de la naissanced’individus et au titre de la marginalité dont fait partie la criminalité et la délinquance avec la naissance des gangs et de la mafia.

Au fond ils vont être des précurseurs parce qu’ils vont s’interrogersur des phénomènes dont fait partie la déviance sociale : qu’est ce qui fait quedans un espace urbain ou à des individus qui choisissentl’illégalité afin de s’enrichir et prospérer.

C’est le creusé intellectuel de l’École de Chicago et va émerger un mot importantqui est « interaction » : c’est le fait que les individus vont se retrouver dans unesituation sociale beaucoup plus lâche et donc quele champ social, la société, les relations sociales vont se structurer par un principe d’intégration. Cela signifieque nos comportements sont conditionnés par la nature même de l’échange dans lequel nous sommes inscrit, un individun’agit pas seul il agit toujours dans une interaction avec un autre et du coupce qui est fondamental dans la sociologie de l’interaction est de s’interroger sur le comportement desindividus selon cette logique d’interaction, nous sommesdans un système de réactions. Dès lors le système interactionniste va privilégier la question de l’échange soustoutes les formes, il n’y pas de relations humaines sans interactions d’un individu avec un autre. Le comportement d’un individus détermine les interactions, nous ne sommesjamais isolé dans notre devenir social et dans l’interprétation de son comportementqu’elle soit juste ou fausse. En d’autre termes tout le système social et toujours interactif, il n’est jamaisconstant. Cette question de l’interaction va être au fondement de l’école interactionniste. Trèsvite l’interaction d’un point de vue théorique va critiquer fortement la théoriefonctionnaliste car l’interaction n’est pas purementde la rationalité fonctionnelle, elle est du domaine de l’interaction, de lamise en situation, de la mise en contexte.

Il y a quatre principes dans l’interaction : - il faut qu’il y ait des unités quiinteragissent les unes vis-à-vis des autres : cela se fait à titreindividuel ou collectif - il faut de règles qui structurent ces logiquesd’interactions : elles peuvent être explicites comme les règles de droit publique ou des règles implicites qui font qu’il y a un phénomène collectif intégratif qui se produit - c’est un processus ordonné : parexemple l’étude du rapport à la violence se fait dans un champ d’ordonnancement - elle propose la question même del’échange : nous sommes dans un système d’échanges, c’estune relation d’interactions


La théorie interactionniste

Aux origines : l’École de Chicago

Erwin Goffman (1922-1982) : la mise en scène de la vie quotidienne

L’interactionnisme symbolique

  • la stratégie de l’évitement

Il va dire que l’espace public favorise la construction de la théorie de l’évitement. La stratégie d’évitement est quand on sent la menace ; la menace peut être aussi complètement de l’ordre de la représentation qui renvoi à la réalités construite.Cependant il existe aussi de nombreuses autres stratégies d’évitements.

Ce que l’on observe dans le champ sociologique et qui est important dans le champ politique est que le principe d’interaction est aussi dans le champ du politique qui fonctionne aussi par de l’interaction.

La pensée interactionniste est intéressante parce qu’ellemontre que sur le plan politique on est bien dans un domaine ou des situationsse négocies. Cela veut dire que quand on va travailler d’un point de vueinteractionniste sur le champ du politique on va travailler sur un espace de débat et passur quelque chose de clos.

  • le rite d’interaction

Tous les individus suivent des rites d’interaction ; il va donner trois situationsqui mettent à mal le rituel interactif. Souvent l’interaction est ritualisé, elle ne le relève pas de spontanéité.

Goffman identifie des rites de rupture avec l’autorité classique qui dérègle l’ordre rituel :
- l’offense et la réparation : on peutéchapper à l’interaction à cause d’une violence ou d’une force importante
- la profanation : refus des règles d’interaction qui dépasse le rituel
- l’anormalité : ce sont des symptômes qui mettent à mal les règles d’interactions, c’est une rupture de l’intégration ritualisé

La théorie constructiviste

Aux origines : l’épistémologie Alfred Schutz (1899-1959)

La philosophie du langage de John Searle

Peter Berger et Thomas Luckman : « la construction sociale de la réalité »

Le constructivisme dans la théorie des relations internationales