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	<title>Baripedia - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Origines_et_causes_de_la_r%C3%A9volution_industrielle_anglaise&amp;diff=121</id>
		<title>Origines et causes de la révolution industrielle anglaise</title>
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		<updated>2012-11-12T21:47:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''PARTIE II : LA REVOLUTION INDUSTRIELLE&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''CHAPITRE IV : Origines et causes de la révolution industrielleanglaise.&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''IV)1) La révolution industrielle anglaise.&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouet quand ?&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A l’origine, la révolution a eu lieux vraiment en Angleterre puis s’est rependue vers le sud de l’écosse. Elle a eu lieu en 1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Qu’est ce que la révolution industrielle ?&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré son nom, ce n’est pas vraiment une révolution mais une mutation progressive, avec de nouvelles techniques, un rôle important de l’innovation et une nouvelle forme de l’organisation du travail avec les usines. Avec tous ces éléments on arrive a un nouveau mode decroissance.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les trois secteurs fondamentaux de la révolution sont le textile, la sidérurgie/charbonnage et l’énergie mécanique.&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Textile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1733, on invente ‘’la navette volante’’où avec un jeu de poids et de contrepoids, les métiers à filer sont plus rapides et plus performants, car ils fonctionnent sans que les travailleurs n’aient à intervenir. Cela provoque un blocage économique, car il manque de fil.&lt;br /&gt;
En 1764, on invente la ‘’spinning Jenny’’qui est un métier a filer mécanique, qui file beaucoup plus de laine que la navette volante et beaucoup plus vite. Mais alors on a trop de fil et les tisseurs n’arrivent pas à suivre la production de fil. La spinning Jenny effectue le travail de 30 ouvriers à la fois.&lt;br /&gt;
Donc pour compenser avec la production massive de fil et le surmenage des tisseurs, on invente en 1780, les premiers métiers à tisser mécaniques, qui fonctionnent à vapeur, et permettent d’utiliser tout le fil que produisent les ‘’spinning Jenny’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La combinaison sidérurgie-charbonnage. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1709 la fonte au coke est inventée par Darby. On la réalise à l’aide d’une technique d’élimination du souffre pourque la fonte soit beaucoup plus résistante.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’énergie mécanique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1720 on voit apparaître les premières machines à vapeur. A partir de 1780, on crée des machines où on peut cadencer le mouvement des machines. Ainsi l’ouvrier sait exactement combien de temps il met pour faire une tâche, et peut donc optimiser son temps en réglant les machines.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le rôle de l’innovation &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Le concept d’innovation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une innovation est une invention qui répond à un besoin. Par exemple, on a retrouvé une pile électrique dans des fouilles babyloniennes, ils ont donc inventé la pile électrique, mais ce n’était pas une innovation car elle n’a servi a rien, personne ne s’en ai servie à l’époque.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      La relation entre invention et industrialisation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à l’origine se trouve une hausse de la demande de consommation en générale, mais il n’y a pas de machines pour répondre à cette hausse, il n’y a pas encore de mécanisation. Donc si on doit produire plus pour répondre à la demande sans mécanique, il faut bien sûr plus de matière première, mais surtout plus de travailleurs. Mais dans ce contexte d’offre et de demande, si tous les employeurs demandent des ouvriers, les ouvriers peuvent négocier de bons salaires. Il y a donc une hausse du coût du travail. Ainsi, les prix augmentent. Donc on va avoir besoins des inventions etde les transformer en innovation pour diminuer les prix et répondre a la demande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Le phénomène d’accélération du rythme de création technologique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une innovation crée un blocage, auquel on répond par une nouvelle innovation, qui crée a nouveau un blocage etc… et tout cela rend la chaîne de production toujours plus efficace. Il y a également la diffusion latérale, c’est a dire qu’une innovation dans un domaine va être reprise dans d’autres secteurs et être adaptée à d’autres domaines. Par exemple, on utilisait la machine à vapeur pour sortir l’eau des mines. Les sauts étaient hissé de haut en bas, puis on leur a donné un mouvement rotatif, ce qui a permis le développement de la locomotive (qui fonctionne sur un système de rotation).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le‘’factory system’’.&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      L’usine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d’avoir des paysans qui travaillent chez eux, on les amène à l’usine. Il y a donc une révolution dans l’ordre du travail. Ce changement est dû à la mécanisation ; une machine a vapeur donne de l’énergie aux métiers a tisser, mais elle ne peut fournir de l’énergie qu’aux métiers qui sont tout proches. De plus la machine à vapeur coûte cher, il faut donc un bâtiment pour la protéger. Donc on amène les ouvriers à lamachine. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Ladiscipline.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus on introduit la discipline dans le travail : par exemple, les ouvriers n’ont pas envie d’aller travailler, dans l’anciens systèmes, ils peuvent se lever plus tard et se mettre au travail quand ils le veulent. Mais avec les usines, les ouvriers doivent se régler par rapport aux heures où tournent les machines, car il faut un ouvrier derrière chaque métier à tisser. Il faut donc discipliner les ouvriers (cela va prendre plus d’un siècle).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''IV)2) Pourquoi l’Angleterre ?'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
''Une révolution des consommateurs dès la XVIIIè : 1700-1760.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Une attitude nouvelle : le désir de consommer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit apparaître un désir de consommer. Durant cette période, on a une croissance économique sans gain de productivité. Donc il y a plus de demande sans que l’on mécanise encore les productions.&lt;br /&gt;
Cette croissance n’est pas vraiment expliquée, mais il y a deux hypothèses : la flotte britannique est très développée, et aurait permis le désenclavement les îles britanniques. On amène des produits exotiques comme le chocolat, les épices, ce qui crée une envie chez le ‘’consommateur’’. Ainsi, on voit naître une attitude nouvelle, qui est le désir de consommer. Cequi est intéressant, c’est que toutes les couches sociales sont concernées. Dans les inventaires de décès au XVIIIè, où le notaire répertorie toutes les possessions d’un défunt, on voit apparaître beaucoup plus d’objets, ainsi que certains effets de mode, même chez les petits artisans : au lieu de garder les même vieux vêtements, on commence à s’acheter des habits ‘’à la mode’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les premierspas d’une économie de consommation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On commence a faire croire au gens qu’ils ont besoin d’un objet. Jusqu’au XVIIIè, on vend via le colportage, c’est a dire que des vendeurs vont de village en village et proposent leurs produit (livres…). En Angleterre on crée la boutique, avec de grandes vitrines, on donne envie au consommateur. On voit naitre les publicités. On voit également naitre de nouveaux loisirs : la promenade le dimanche après la messe, on visite les boutiques par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Il y a deux changements majeurs dans la société britannique dans la première moitié du XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de valeur des anglais évolue : on accorde moins d’intérêt au religieux et au moral, on valorise plus le profit matériel. On assimile le progrès au matériel : le progrès permet de mieux s’habiller, de mieux isoler son habitation…&lt;br /&gt;
Le deuxième changement est la fluidification de la société : Au XVIIIè on sort des blocages sociaux. Avant ça, on nait noble, ou on ne le nait pas, il est impossible de devenir noble si on n’est pas né noble. Au XVIIIè, on sort de ce système. Les nobles anglais se passionnent pour l’agriculture et investissent leur argent dans ce domaine (agroéconomie). En même temps, l’artisans qui crée des biens de consommation s’enrichi, et peu s’habiller comme un riche. Les biens de consommation permettent de changer le statu. Je ne suis peut-être pas noble, mais je me présente comme eux (beaux carrosses, beaux habits). Où ce changement de système se voit le plus est aux USA, où les nobles se mélangent avec les riches non-nobles, on voit d’ailleurs des aristocrates renoncer à leur noblesse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1700-1760 : + 60%.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la période 1700-1760, la production augmente de 60%. Cette augmentation s’est faite sans machines mécaniques. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Des salaires élevés.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela s’est fait avec l’emploi de plus en plus de travailleurs. Et avec la loi de la demande, même les petite gens s’enrichissent. Mais ces salaires élevés vont pousser à la mécanisation pour diminuer les coûts salariaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''IV)3) Pourquoi l’Europe ?'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
''Un ‘’sentiment de supériorité’’ et ‘’l’esprit d’ouverture’’.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première explication est le sentiment de supériorité des européens sur les autres civilisations, mais en même temps un certain esprit d’ouverture. Marx explique quand dans les grands empires asiatiques, on trouve plusieurs religions dans un seul empire (Ottoman=juifs, musulmans (sunnites et shiites), bouddhistes…) alors qu’en Europe, on a un bloc catholique. On le voit par le fait qu’a la fin du Moyen-Âge, on expulse les juifs : l’Europe c’est la chrétienté, il n’y a aucune concurrence. Et c’est cette unité chrétienne qui serait a la base de ce sentiment de supériorité.&lt;br /&gt;
L’Europe a toutefois absorbé une grande quantité d’inventions d’autres cultures : l’algèbre (Arabe), la patate (Amérique)… David Landes pense que la certaine supériorité de l’Europe est due à l’alphabet : en Chine ou au Japon, il faut savoir lire des milliers de caractères, ce qui rend l’alphabétisation extrêmement difficile. Seul une élite intellectuelle est capable de lire. En Europe, c’est beaucoup plus facile, car il n’y a que 26 caractères à apprendre. De plus, le protestantisme demande aux fidèles de lire la Bible, ce qui contribue à l’alphabétisation. Mais comment les japonais ont ils fait pour s’industrialiser s’ils ont tant de caractères à apprendre, les enfants japonais apprennent bien tous ces caractères…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La disponibilité d’énergie.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe était recouverte d’immenses forêts, les cours d’eau sont abondants, il y a du vent pour les moulins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les facteurs climatiques et géographiques.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe profite d’un climat relativement agréable, soit disant plus propice au travail. Le climat tempéré présente dans tous les cas des facilités. Par exemple, il n’y a pas le problème des moussons. L’Europe profite également d’une ouverture sur la mer, or ce qui débloque la société de l’ancien régime c’est le commerce maritime a partir du XVIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le morcellement politique''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sortir du Moyen-Âge, on a un très grand morcellement politique, et les États-Nations sont constamment en compétition les uns-avec les autres. Marx a théorisé le fait qu’un empire comme la chine ne pouvait se développer car le pouvoir état très centralisé, et donc empêche la progression. Il établie donc toute une théorie où les dictatures sont vouées à s’effondrer sur elles-mêmes. En Europe, les découvertes sont dues au fait qu’il y a une compétition entre les états (par exemple C. Colomb a été financé par l’Espagne car elle voulait impressionner ses rivaux).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''L’expansion coloniale''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces grandes découvertes sont la base du commerce triangulaire, et ont permis le développement de l’Europe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faut noter que personne n’est d’accord sur ces éléments. Par exemple la Suisse a été un des premier pays à s’industrialiser, mais la Suisse n’a pas eu d’empire colonial, ni d’ouverture sur la mer par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La révolution industrielle : un événement inéluctable ?''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en vient à se demander si la révolution industrielle n’était pas quelque chose d’inéluctable. Pourquoi est-ce que c’est l’Angleterre, et pas l’Espagne, qui réunissait tous les éléments ci-dessus, qui a été le berceau de la révolution.&lt;br /&gt;
Ce qui est certain, c’est qu’à partir de 1760, l’Angleterre change son économie très rapidement, de telle sorte que la révolution est totalement installée en 1800. Et cet évènement s’est répandu au reste de l’Europe, mais pas au delà, ce qui a causé cette fracture entre l’Europe et le reste du monde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''IV)4) Une hypothèses controversée : une révolution agricole ?'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
''La fin progressive de la jachère.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute la communauté d’historiens se met d’accord pour dire qu’il n’y a pas eu de révolution agricole en Europe, dans le sens où on n’a pas connu l’invention des tracteurs et des engrais au XVIIIè. A cette époque, c’est la naissance de l’agronomie, de la culture du riz et de la pomme de terre en Europe. En Angleterre au XVIIIè, on supprime progressivement la jachère. Jusqu’alors, l’agriculture fonctionne sur un système triennal, avec un tiers des terres en jachère permanente. Or on découvre que certaines plantes comme le trèfle permettent une régénération des sols. Et avec ces plantes comme le trèfle, qu’on fait pousser sur les terres qui auparavant étaient en jachère, on peut nourrir du bétail. Le fumier de ces animaux sert comme engrais pour les champs. Ainsi, on peut ramener les troupeaux dans les plaines, et on profite  d’une production continue. C’est la fin de la tyrannie du blé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le développement de l’agronomie et des techniques agricoles.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore une fois, les nobles s’intéressent à l’agronomie (ils croisent des races de vache pour avoir des races laitières, des moutons qui produisent plus de laine…).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les élites anglaises et l’évolution du paysannat.''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les gentlemen farmers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les artisans proto-industriels possèdent de petites terres qu’ils compensent avec leur revenu dans leur petite production textile. Mais en 1760 avec l’arrivée de la spinning Jenny, ils ne peuvent pas concurrencer et font faillite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les enclosures.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nobles rachètent les terres des paysans qui ont fait faillite (le prince de galles est le plus grand propriétaire terrien d’Angleterre, et cela date de cette époque). Les paysans se regroupaient en communautés pour cultiver leur terre, mais les grands propriétaires, en rachetant les terres, mettent en place des clôtures. Les paysans en faillite demandent donc du travail aux usines car ils n’ont plus de terre et plus de revenu. La loi de l’offre et de la demande va s’inverser, et cette fois-ci les patrons vont pouvoir payer de bas salaires aux paysans qui cherchent du travail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
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		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Origines_et_causes_de_la_r%C3%A9volution_industrielle_anglaise&amp;diff=119</id>
		<title>Origines et causes de la révolution industrielle anglaise</title>
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		<updated>2012-11-12T21:43:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''PARTIE II : LA REVOLUTION INDUSTRIELLE&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''CHAPITRE IV : Origines et causes de la révolution industrielleanglaise.&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''IV)1) La révolution industrielle anglaise.&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ouet quand ?&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A l’origine, la révolution a eu lieux vraiment en Angleterre puis s’est rependue vers le sud de l’écosse. Elle a eu lieu en 1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Qu’est ce que la révolution industrielle ?&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré son nom, ce n’est pas vraiment une révolution mais une mutation progressive, avec de nouvelles techniques, un rôle important de l’innovation et une nouvelle forme de l’organisation du travail avec les usines. Avec tous ces éléments on arrive a un nouveau mode decroissance.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les trois secteurs fondamentaux de la révolution sont le textile, la sidérurgie/charbonnage et l’énergie mécanique.&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Textile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1733, on invente ‘’la navette volante’’où avec un jeu de poids et de contrepoids, les métiers à filer sont plus rapides et plus performants, car ils fonctionnent sans que les travailleurs n’aient à intervenir. Cela provoque un blocage économique, car il manque de fil.&lt;br /&gt;
En 1764, on invente la ‘’spinning Jenny’’qui est un métier a filer mécanique, qui file beaucoup plus de laine que la navette volante et beaucoup plus vite. Mais alors on a trop de fil et les tisseurs n’arrivent pas à suivre la production de fil. La spinning Jenny effectue le travail de 30 ouvriers à la fois.&lt;br /&gt;
Donc pour compenser avec la production massive de fil et le surmenage des tisseurs, on invente en 1780, les premiers métiers à tisser mécaniques, qui fonctionnent à vapeur, et permettent d’utiliser tout le fil que produisent les ‘’spinning Jenny’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La combinaison sidérurgie-charbonnage. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1709 la fonte au coke est inventée par Darby. On la réalise à l’aide d’une technique d’élimination du souffre pourque la fonte soit beaucoup plus résistante.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’énergie mécanique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1720 on voit apparaître les premières machines à vapeur. A partir de 1780, on crée des machines où on peut cadencer le mouvement des machines. Ainsi l’ouvrier sait exactement combien de temps il met pour faire une tâche, et peut donc optimiser son temps en réglant les machines.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le rôle de l’innovation &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Le concept d’innovation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une innovation est une invention qui répond à un besoin. Par exemple, on a retrouvé une pile électrique dans des fouilles babyloniennes, ils ont donc inventé la pile électrique, mais ce n’était pas une innovation car elle n’a servi a rien, personne ne s’en ai servie à l’époque.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      La relation entre invention et industrialisation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à l’origine se trouve une hausse de la demande de consommation en générale, mais il n’y a pas de machines pour répondre à cette hausse, il n’y a pas encore de mécanisation. Donc si on doit produire plus pour répondre à la demande sans mécanique, il faut bien sûr plus de matière première, mais surtout plus de travailleurs. Mais dans ce contexte d’offre et de demande, si tous les employeurs demandent des ouvriers, les ouvriers peuvent négocier de bons salaires. Il y a donc une hausse du coût du travail. Ainsi, les prix augmentent. Donc on va avoir besoins des inventions etde les transformer en innovation pour diminuer les prix et répondre a la demande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Le phénomène d’accélération du rythme de création technologique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une innovation crée un blocage, auquel on répond par une nouvelle innovation, qui crée a nouveau un blocage etc… et tout cela rend la chaîne de production toujours plus efficace. Il y a également la diffusion latérale, c’est a dire qu’une innovation dans un domaine va être reprise dans d’autres secteurs et être adaptée à d’autres domaines. Par exemple, on utilisait la machine à vapeur pour sortir l’eau des mines. Les sauts étaient hissé de haut en bas, puis on leur a donné un mouvement rotatif, ce qui a permis le développement de la locomotive (qui fonctionne sur un système de rotation).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le‘’factory system’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      L’usine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu d’avoir des paysans qui travaillent chez eux, on les amène à l’usine. Il y a donc une révolution dans l’ordre du travail. Ce changement est dû à la mécanisation ; une machine a vapeur donne de l’énergie aux métiers a tisser, mais elle ne peut fournir de l’énergie qu’aux métiers qui sont tout proches. De plus la machine à vapeur coûte cher, il faut donc un bâtiment pour la protéger. Donc on amène les ouvriers à lamachine. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Ladiscipline.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus on introduit la discipline dans le travail : par exemple, les ouvriers n’ont pas envie d’aller travailler, dans l’anciens systèmes, ils peuvent se lever plus tard et se mettre au travail quand ils le veulent. Mais avec les usines, les ouvriers doivent se régler par rapport aux heures où tournent les machines, car il faut un ouvrier derrière chaque métier à tisser. Il faut donc discipliner les ouvriers (cela va prendre plus d’un siècle).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)2) Pourquoi l’Angleterre ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une révolution des consommateurs dès la XVIIIè : 1700-1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Une attitude nouvelle : le désir de consommer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On voit apparaître un désir de consommer. Durant cette période, on a une croissance économique sans gain de productivité. Donc il y a plus de demande sans que l’on mécanise encore les productions.&lt;br /&gt;
Cette croissance n’est pas vraiment expliquée, mais il y a deux hypothèses : la flotte britannique est très développée, et aurait permis le désenclavement les îles britanniques. On amène des produits exotiques comme le chocolat, les épices, ce qui crée une envie chez le ‘’consommateur’’. Ainsi, on voit naître une attitude nouvelle, qui est le désir de consommer. Cequi est intéressant, c’est que toutes les couches sociales sont concernées. Dans les inventaires de décès au XVIIIè, où le notaire répertorie toutes les possessions d’un défunt, on voit apparaître beaucoup plus d’objets, ainsi que certains effets de mode, même chez les petits artisans : au lieu de garder les même vieux vêtements, on commence à s’acheter des habits ‘’à la mode’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les premierspas d’une économie de consommation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On commence a faire croire au gens qu’ils ont besoin d’un objet. Jusqu’au XVIIIè, on vend via le colportage, c’est a dire que des vendeurs vont de village en village et proposent leurs produit (livres…). En Angleterre on crée la boutique, avec de grandes vitrines, on donne envie au consommateur. On voit naitre les publicités. On voit également naitre de nouveaux loisirs : la promenade le dimanche après la messe, on visite les boutiques par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Il y a deux changements majeurs dans la société britannique dans la première moitié du XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système de valeur des anglais évolue : on accorde moins d’intérêt au religieux et au moral, on valorise plus le profit matériel. On assimile le progrès au matériel : le progrès permet de mieux s’habiller, de mieux isoler son habitation…&lt;br /&gt;
Le deuxième changement est la fluidification de la société : Au XVIIIè on sort des blocages sociaux. Avant ça, on nait noble, ou on ne le nait pas, il est impossible de devenir noble si on n’est pas né noble. Au XVIIIè, on sort de ce système. Les nobles anglais se passionnent pour l’agriculture et investissent leur argent dans ce domaine (agroéconomie). En même temps, l’artisans qui crée des biens de consommation s’enrichi, et peu s’habiller comme un riche. Les biens de consommation permettent de changer le statu. Je ne suis peut-être pas noble, mais je me présente comme eux (beaux carrosses, beaux habits). Où ce changement de système se voit le plus est aux USA, où les nobles se mélangent avec les riches non-nobles, on voit d’ailleurs des aristocrates renoncer à leur noblesse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1700-1760 : + 60%.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la période 1700-1760, la production augmente de 60%. Cette augmentation s’est faite sans machines mécaniques. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des salaires élevés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela s’est fait avec l’emploi de plus en plus de travailleurs. Et avec la loi de la demande, même les petite gens s’enrichissent. Mais ces salaires élevés vont pousser à la mécanisation pour diminuer les coûts salariaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)3) Pourquoi l’Europe ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un ‘’sentiment de supériorité’’ et ‘’l’esprit d’ouverture’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première explication est le sentiment de supériorité des européens sur les autres civilisations, mais en même temps un certain esprit d’ouverture. Marx explique quand dans les grands empires asiatiques, on trouve plusieurs religions dans un seul empire (Ottoman=juifs, musulmans (sunnites et shiites), bouddhistes…) alors qu’en Europe, on a un bloc catholique. On le voit par le fait qu’a la fin du Moyen-Âge, on expulse les juifs : l’Europe c’est la chrétienté, il n’y a aucune concurrence. Et c’est cette unité chrétienne qui serait a la base de ce sentiment de supériorité.&lt;br /&gt;
L’Europe a toutefois absorbé une grande quantité d’inventions d’autres cultures : l’algèbre (Arabe), la patate (Amérique)… David Landes pense que la certaine supériorité de l’Europe est due à l’alphabet : en Chine ou au Japon, il faut savoir lire des milliers de caractères, ce qui rend l’alphabétisation extrêmement difficile. Seul une élite intellectuelle est capable de lire. En Europe, c’est beaucoup plus facile, car il n’y a que 26 caractères à apprendre. De plus, le protestantisme demande aux fidèles de lire la Bible, ce qui contribue à l’alphabétisation. Mais comment les japonais ont ils fait pour s’industrialiser s’ils ont tant de caractères à apprendre, les enfants japonais apprennent bien tous ces caractères…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La disponibilité d’énergie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe était recouverte d’immenses forêts, les cours d’eau sont abondants, il y a du vent pour les moulins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les facteurs climatiques et géographiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Europe profite d’un climat relativement agréable, soit disant plus propice au travail. Le climat tempéré présente dans tous les cas des facilités. Par exemple, il n’y a pas le problème des moussons. L’Europe profite également d’une ouverture sur la mer, or ce qui débloque la société de l’ancien régime c’est le commerce maritime a partir du XVIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le morcellement politique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sortir du Moyen-Âge, on a un très grand morcellement politique, et les États-Nations sont constamment en compétition les uns-avec les autres. Marx a théorisé le fait qu’un empire comme la chine ne pouvait se développer car le pouvoir état très centralisé, et donc empêche la progression. Il établie donc toute une théorie où les dictatures sont vouées à s’effondrer sur elles-mêmes. En Europe, les découvertes sont dues au fait qu’il y a une compétition entre les états (par exemple C. Colomb a été financé par l’Espagne car elle voulait impressionner ses rivaux).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expansion coloniale&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces grandes découvertes sont la base du commerce triangulaire, et ont permis le développement de l’Europe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faut noter que personne n’est d’accord sur ces éléments. Par exemple la Suisse a été un des premier pays à s’industrialiser, mais la Suisse n’a pas eu d’empire colonial, ni d’ouverture sur la mer par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolution industrielle : un événement inéluctable ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en vient à se demander si la révolution industrielle n’était pas quelque chose d’inéluctable. Pourquoi est-ce que c’est l’Angleterre, et pas l’Espagne, qui réunissait tous les éléments ci-dessus, qui a été le berceau de la révolution.&lt;br /&gt;
Ce qui est certain, c’est qu’à partir de 1760, l’Angleterre change son économie très rapidement, de telle sorte que la révolution est totalement installée en 1800. Et cet évènement s’est répandu au reste de l’Europe, mais pas au delà, ce qui a causé cette fracture entre l’Europe et le reste du monde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IV)4) Une hypothèses controversée : une révolution agricole ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La fin progressive de la jachère.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute la communauté d’historiens se met d’accord pour dire qu’il n’y a pas eu de révolution agricole en Europe, dans le sens où on n’a pas connu l’invention des tracteurs et des engrais au XVIIIè. A cette époque, c’est la naissance de l’agronomie, de la culture du riz et de la pomme de terre en Europe. En Angleterre au XVIIIè, on supprime progressivement la jachère. Jusqu’alors, l’agriculture fonctionne sur un système triennal, avec un tiers des terres en jachère permanente. Or on découvre que certaines plantes comme le trèfle permettent une régénération des sols. Et avec ces plantes comme le trèfle, qu’on fait pousser sur les terres qui auparavant étaient en jachère, on peut nourrir du bétail. Le fumier de ces animaux sert comme engrais pour les champs. Ainsi, on peut ramener les troupeaux dans les plaines, et on profite  d’une production continue. C’est la fin de la tyrannie du blé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement de l’agronomie et des techniques agricoles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore une fois, les nobles s’intéressent à l’agronomie (ils croisent des races de vache pour avoir des races laitières, des moutons qui produisent plus de laine…).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les élites anglaises et l’évolution du paysannat.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les gentlemen farmers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les artisans proto-industriels possèdent de petites terres qu’ils compensent avec leur revenu dans leur petite production textile. Mais en 1760 avec l’arrivée de la spinning Jenny, ils ne peuvent pas concurrencer et font faillite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-      Les enclosures.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nobles rachètent les terres des paysans qui ont fait faillite (le prince de galles est le plus grand propriétaire terrien d’Angleterre, et cela date de cette époque). Les paysans se regroupaient en communautés pour cultiver leur terre, mais les grands propriétaires, en rachetant les terres, mettent en place des clôtures. Les paysans en faillite demandent donc du travail aux usines car ils n’ont plus de terre et plus de revenu. La loi de l’offre et de la demande va s’inverser, et cette fois-ci les patrons vont pouvoir payer de bas salaires aux paysans qui cherchent du travail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
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		<title>La formation de systèmes migratoires mondiaux</title>
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		<updated>2012-11-12T21:19:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec «  PARTIE 3 : INTEGRATION DES ECONOMIES NATIONALESET PREMIERES MONDIALISATIONS, 1850-1914.     CHAPITREX : LES GRANDS FLUX MIGRATOIRES DU LONG XIXè.     X)1) lesthéories d... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
PARTIE 3 : INTEGRATION DES ECONOMIES NATIONALESET PREMIERES MONDIALISATIONS, 1850-1914.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CHAPITREX : LES GRANDS FLUX MIGRATOIRES DU LONG XIXè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
X)1) lesthéories de la migration.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le modèle classique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les théories de la migration répondent à un modèle cout/bénéfice. L’accentest surtout mis sur les bénéfices que les migrants pourraient avoir à migrer.Dans ce modèle, on imagine qu’un paysans se dise : qu’est ce que ça coutede migrer, ce que je vais en tirer, et si les bénéfices sont supérieurs au coût,la migration en découle.&lt;br /&gt;
Le bénéfice se défini par le salaire réel du pays d’immigration - lesalaire du pays d’origine (B=SR destination – SR origine). Le salaire réel estle salaire divisé par le cout de la vie (en Suisse, les salaires sont élevés, maisle coût de la vie l’est aussi, donc le salaire réel n’est pas si élevé). Doncsi un migrant apprend qu’aux USA, le salaire réel est élevé, et qu’on al’argent pour migrer, on le fait. Ce model repose entièrement sur l’économie.&lt;br /&gt;
Les géographes ont pour leur part établi la théorie du push/pull. On ades facteurs push, qui nous poussent dehors, comme la misère, et des facteurspull, qui sont les éléments attractifs dans le pays de destination. On choisile pays de destination en fonction de ce qui nous attire. Ce modèle reste trèséconomique.&lt;br /&gt;
Mais si tous les acteurs économiques prenaient des décisions uniquementen se référent au rapport coût/bénéfice, on serait en situation de marché parfait,or ce n’est pas le cas, ce n’est même jamais le cas : je suis a New-Yorket on me propose un très bon travail a Los Angeles. Mais ma femme a un très bontravail a New-York et refuse de le quitter. Si je suis un acteur économiqueparfait, je m’en vais, or personne ne le fera.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La décomposition des coûts encoûts directs et indirects.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a des cout direct à la migration : voyage, trouver unlogement, verser un salaire d’avance. On compte aussi les coûts d’opportunité.Par exemple : que choisir entre racheter les terres de ceux qui migrent àbas prix ou partir aussi. Si on part, on va aussi perdre nos liens sociaux… Ily a donc tout une réflexion psychologique liée à la réflexion économique.&lt;br /&gt;
Le bénéfice est lié donc a l’espérance économique : probabilité detrouver un travail + le salaire espéré.&lt;br /&gt;
Donc quand on est bien informé sur le lieu de destination, on a plus dechance de gagner son pari. Toutefois, cela n’empêche pas les échecs, on peutpartir aux USA en 1920 à la fin de la WW1. On arrive avec d’excellentesprobabilités de travail et des salaires corrects, mais en 1921, on a une crisequi rejette les immigrés. Il y a donc une minimisation du risque, mais il esttoujours présent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les déterminant del’immobilité : le capital humain.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a d’abord le cout du voyage. On a souvent un paradoxe dans lesmigrations ; les migrations trouvent leur origine dans la misère, laplupart du temps. En même temps, les plus pauvres ne peuvent pas bouger, ils subissentune immobilité de contrainte, ils n’ont pas les moyens de migrer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les savoirs localisés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au XIXè, la plupart des compétences sont localisées. Un bon paysans aGenève ne sera pas forcément bon dans le Far West, car les terres sont tout àfait différentes, le savoir n’est applicable que sur leurs terres genevoises.Les danois on été sauvé car ils avait un bon niveau d’éducation, avec un savoirdans toute les grandes branches du savoir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les investissements comme ancrage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un deuxième élément qui détermine l’immobilité est les investissements.Si on a investi pour une terre, on va avoir beaucoup plus de peine à l’abandonner.Les locataires étaient capables de partir plus facilement. Les propriétairesont souvent investi tout ce qu’ils avaient dans leurs terres, et ne veulent pasla lâcher. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les réseaux sociaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le réseau social a une influence dans le bon déroulement del’immigration. Le réseau social aide pour trouver un travail, un logement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
X)2) Lessystèmes et vagues migratoires.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On a environ 90M de migrants. La plupart partent essentiellementd’Europe vers les USA : on parle de ‘’système atlantique’’, qui représenteplus de 50M de personnes. Il y a d’autres systèmes : le ‘’systèmepacifique’’ ou les japonais et les chinois s’installent en Californie.&lt;br /&gt;
Quelques-uns migrent vers l’Amérique du Sud, et d’autres vers l’Afriquedans les colonies britanniques et françaises, mais dans une moindre mesure.&lt;br /&gt;
Les États-Unis concentrent les 2/3 des migrants mondiaux. La migrationest divisée entre vielle (jusqu’à 1880) et nouvelle migration (après 1880). Lavielle migration est composée de britanniques, de scandinaves et d’allemands,ce qui explique que les USA soit un pays anglophone. À partir de 1880, lesmigrants sont surtout italiens et slaves.&lt;br /&gt;
Les premiers arrivés vont acquérir des positions dominantes dans lapropriété, la politique, l’agriculture… Et les nouveaux migrants seront considéréscomme plus difficile à intégrer dans la nouvelle société américaine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
X)3) Lescauses des migrations intercontinentales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les transports.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
D’abord, les transport coutent de moins en moins cher… Mais ça vientsurtout de l’organisation de ces transports. Avec la mise en place duprotectionnisme aux USA, les bateaux partaient souvent avec des calles vides, àpart pour les chemins de fer dans les années 1860. Donc pour éviter de partiravec des calles vides, on a crée des compagnies de migration. De plus, cescompagnies font de la publicité pour les USA.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La transition démographique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au court du XVIIIè, avec la proto-industrie et la diversification desrevenus, la mortalité chute, et elle s’accélère avec les progrès de la médecineau XIXè. Toutefois la natalité reste élevée, et ne commence à baisser que vers 1875.La transition se fini dans les années 1950, avec une basse pressiondémographique. La migration est d’autant plus importante qu’avec un nombre élevéde naissance, il y aura moins de travail pour eu quant ils arriveront a l’âgeadulte, ce qui pose des problèmes d’emplois et pousse à l’émigration.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Urbanisation etindustrialisation. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les allemands sont un des peuples qui compose la première vague, maisl’Allemagne fait partie de la deuxième vague de la révolution industrielle quidure jusqu’aux années 1880. Les allemands ne migrent plus à parti de cettedate, car le pays s’industrialise dans les années 1880, donc il n’y a plusaucun intérêt à partir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Régime politique, structuresagraires, crises et dépressions.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La première mondialisation crée inévitablement des crises. Puis on ades crises qui sont construites par le politique. L’exemple de dépression causéepar l’industrialisation est la grande dépression agricole de 1873-1890, due àl’arrivée des blés américains sur le marché européen. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Exemple italien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir de cette dépression va se déclencher de grandes vaguesd’émigration vers les USA, notamment les italiens. La paysannerie italienne en1873 fonctionne encore sur le mode féodal, ou la terre appartient à la noblesseet aux ordres religieux. Quand la dépression arrive, le système agricoles’effondre. En Vénétie, ½ des habitants s’en vont. Il n’y a donc pas juste uneffet économique du à l’arrivée du blé américain, mais les pays comme l’Italieet tout ceux du pourtour méditerranéen vont causés des migrations à cause deleur système agraire trop ancien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Exemple de l’Irlande. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1845-1847, l’Irlande va connaître une famine à cause de la maladiede la pomme de terre, qui anéantie les récoltes. Ceci intervient sur unepaysannerie qui repose encore sur des structures agricoles archaïques. Maisl’Angleterre considère l’Irlande comme une colonie et lui interdit des’industrialiser, malgré sa proximité avec de grands bassins industriels commeceux de Manchester. On se retrouve avec une pression démographique, un systèmeagraire archaïque est il est impossible de diversifier son économie carl’Irlande n’est pas industrialisée. C’est donc une grande crise. Il y a uneimportante famine ainsi que des épidémies causées notamment par l’enfermementdes mendiants et des pauvres pour éviter les troubles. 2 millions d’irlandaisvont migrer vers les USA. En réalité, la dernière famine a eu lieu en Finlandeen 1960, car la Finlande appartenait au duché de Russie, c’est donc la mêmesituation qu’en Irlande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      La Zone de Résidence des juifs deRussie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est un immense ghetto, où le tsar a envoyé les populations juives deRussie vers la Lettonie, la Lituanie, la Pologne de 1791 à 1917. C’est une zonefrontière avec l’Allemagne. La culture juif s’épanoui dans cette région, oncrée par exemple l’université hébraïque a Vilnius. C’est à partir de 1881 quela situation dégénère, on a des vagues de violence contre les juifs suite al’assassinat du tsar Alexandre II. En 1905 et la défaite de la Russie contre lejapon, l’empire à cherché un bouc émissaire, et à nouveau il y a des vagues de pogromes.Cela a causé une migration des populations baltiques et polonaises.&lt;br /&gt;
Certaines villes européennes vont s’agrandir grâce à ces migrations,mais d’une manière différentes. Certains migrants vont arriver dans les port etne plus avoir l’argent pour partir. Ils vont s’installer dans ces villesportuaires. De plus, ces migrants font le calcul de la différence entre lessalaires réels du pays de départ et d’arrivé, et font le choix de rester surplace, car la situation y est au final plus avantageuse. En réalité, certainspays comme les USA sont élevé au rang de mythe, ces pays font rêver, même si laréalité est souvent différente.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
X)4) Unmodèle de causalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Toutesd es csuse cités auparavant interagissent et se complete. Maiscomment expliquer que bien que la crise soit fini, l’emigration continu ?&lt;br /&gt;
En Irlande en 45, on a une crise, une navigation a vapeur qui sedevelloppe et les état unis qui représentent un reve. 2M d’irlandais partent,mais cela continu. En 1914, l’Irlande et les USA proposent le mome salaire enmoyenne, mais la migration continue.&lt;br /&gt;
C’est du a l’autonomisation des flux migratoire. Les flux commence avecdes cause, mais le flux va continuer independament de ces cause, une foiqu’elles auront disparu.&lt;br /&gt;
Cela s’explique parecque qunad un irlandais arrive aux état unis, ilenvoie des lettres a sa famille, et donne des information fiable, on peut leurfaire confiance. Ces gens la peuvent expliquer comment faire, quels endroiteviter. Quelque par le membre de la famille donne un réseau sociale au reste dela famille. Donc cela encourage les personnes a partir poiur les usa.&lt;br /&gt;
Ceux qui partent sont les plus ouverts, les plus entreprenant. Donc ala fin, il reste les population plsu conservatrice.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
X)5) integration-assimilation : l’experience des usa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dominants-dominés (les White Anglo-Saxon Protestants)&lt;br /&gt;
Aux usa, la vielle migration britannique scandinave et allemande aconstitué la base de la vie politique ets economique des usa. Kennedy a été lepremiere président a ne pas etre un wasp (il était catholique).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Communauté d’immigrés et segmentation de l’espace.&lt;br /&gt;
C’est du a l’autonomisation des flux migartoire. On va rejoindrequelque de notre famille qui lui s’est déjà regroupé avec d’autre membre de lasociété. On a par exemple china town, little italy. La mafia est apparu a labase pour proteger les imigrant italien des agressions.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Des immigrés plus difficils a integrer.&lt;br /&gt;
Onnaccuse les imigré de la nouvel vague (italien et slave) de ne pass’integrer dans la société americaine. On a ce qu’on appelle la théorie desédimentation. On ets une communauté qui arrive dans une société.Naturellement, les derniers arrivé sont les victimes de rassiste. Des qu’unenouvelle vagie arrive, la premiere n’est plus insulté.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Industrialisation et blocag e de la société américaine. A la fin duXIX, c’est la fin de la conquete du far west. Opparavant, si on veut devenir lepropriétaire de ntre terre, on avancais vers l’ouest et on prend les terres auxindien. Amis vers 1890, tout est pris. Les migrants qui arrive alors vont allerdans les usines. Les nouveau arrivant ne vont plus devenir propriétaire maisdes employé, et plus ils sont, plus les salaires seront bas. Il y a de moin enmoin de fluidité social, l’assencion social est de plus en plus difficil. C’esta cette époque qu’arrive le mythe du self made man et du cowboy, qui en réalitén’était pas blancs mais noir, asiatique et hispanique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Xénophobie et fermeture&lt;br /&gt;
Elle va se jouer en deux temops sur la période 1890 et 1900 et justeapres la 1ww. Durant la 1è periode, ce qui va naitre est un raciste contre lesasiatiques et les noirs. Clairement il y a une idée que les blancs pourraientetre minorisé par les asiatiques et les noirs, et ce sentiment es lié au aitqu’a partir de 1875, la natalité diminue, et qu’elle diminue plus vite chez lesblancs riche que chez les noir et les asiatiques (qui sont plus pauvres). Avecla victoire du japon sur les russe en 1905, les américain commence a avoir peurdes japonais, et on a commencé a établir des cotas. &lt;br /&gt;
Le deuxieme act va se jouer apres la deuxieme guerre mondiale. Durantla guerre, l’immigration va sarreter, et l’économie américaine tourne a toutevitesse pour produir des armes. En 1918, la guerre s’arrette, l’immigrationreprend de plus belle car l’Europe est remplis de de réfugiés qui veulents’enfuir vers les état unis. Dans un premier temps, ca ne pose pas de probleme,car les armé se refont. Mais en 1920, cela s’arrette, et on retombe sur lasituation 1870 et les chemins de fers américain mais dans l’autre sens. On ades usine qui tourne a plein regime, mais les commandes s’aretent brusquement.Il y a des licenciement. Les syndicats attribu cela a l’arrivé des migrants. Deplus, le syndicalisme américain est anti-communiste, et crain l’arrivé de cespopulation d’Europe de l’est. Dans les années 20, les usa vont se retirer desrelation internationnal, alorts mem que se sont eu qui ont crée la société desnations. On renforce les quotas.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
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		<title>Dynamiques des Marchés Nationaux et Mondialisation des Échanges de Produits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Dynamiques_des_March%C3%A9s_Nationaux_et_Mondialisation_des_%C3%89changes_de_Produits&amp;diff=116"/>
		<updated>2012-11-12T21:18:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec «  CHAPITRE9 : Marché nationaux et marchés mondiaux des produits.     IX)1) Larévolution des transports     Au XVIIIè, on commence à tenter d’améliorer le réseau ro... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
CHAPITRE9 : Marché nationaux et marchés mondiaux des produits.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IX)1) Larévolution des transports&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au XVIIIè, on commence à tenter d’améliorer le réseau routier. Parailleurs, il a y à un développement des canaux qui permettent de relier deuxrivières entre elles. Pour construire un canal, il faut collecter d’immensesquantités d’argent, et accepter d’immobiliser les capitaux durant laconstruction. C’est ce système qui va se développer au XIXè pour laconstruction de chemins de fer.&lt;br /&gt;
Les premières lignes de chemin de fer datent des années 1830. Ce sontde petites lignes qui ont pour but de montrer aux banquiers que c’est uneinvention cohérente dans laquelle ils peuvent investir. Le chemin de fer résultede l’invention du rail et de la machine a vapeur. Le chemin de fer sert àtransporter le charbon, mais on commence également à transporter des personnes.Le succès est rapide et énorme.&lt;br /&gt;
Les grandes lignes sont développées dans les années 1850 en Grande-Bretagneet en Belgique, dans les années 1860 en France avec des lignes qui convergeaientvers paris. Très vite le système est à maturité, avec un réseau ferroviaireeuropéen qui couvre toute l’Europe et qui offre un transport rapide (40km/h),fiable et performant. On peut remplir des wagons avec des barres d’acier et lestransporter de l’autre côté du pays sans effort. La tyrannie de l’espace estbrisée. On peut imaginer avoir des fabriques de tôle en Suisse et faire venirla fonte de St-Etienne. Le réseau ferroviaire est a son apogée en 1914. Aprèsla guerre, ce réseau va reculer au profit des autoroutes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’ouverture de l’espace.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Grace au développement des transports, on atteint dans un même temps unespace beaucoup plus grand. Cela a permis aux ouvriers d’habiter un peu plusloin de leur usine, ils peuvent faire le voyage tous les jours en train.&lt;br /&gt;
Les bateaux à vapeur remplacent les bateaux à voile. Cette machine avapeur permet d’installer une roue a aube, qui propulse le bateau. Mais cesystème ne s’adapte pas dans les eaux vives comme celles de l’Atlantique. On adonc placé les roues sous le bateau, ce qui rend le bateau très stable. Unetraversé de l’Atlantique prenait 30 jours, et avec la machine a vapeur, on réduitle temps de transport a 15 jours. Les traversées sont plus régulières car ellene dépendent plus des vents, et on peut mette en place un réseau régulier...les bateaux sont fabriqués en tôle plutôt qu’en bois car plus résistants etplus légers. La première traversée de l’Atlantique en bateau à vapeur a eu lieuen 1819. En 1859, un bateau a posé un fil télégraphique au fond de l’océan pourrelier l’Europe à N-Y. Il va notamment permettre aux grandes bourses de WallStreet et de la City de s’unifier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir de 1850, toutes les marchandises vont être transportables, parbateau ou chemin de fer. Les économies nationales vont s’intégrer à une économiemondiale. On va commencer à voir du riz asiatique arriver en Europe, on varapporter des matières premières des mines des colonies…&lt;br /&gt;
Les chemins de fer ont joué un rôle crucial dans l’intégration deséconomies nationales et continentales. Le bateau à vapeur a intégré ceséconomies au niveau mondial. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IX)2) Homogénéisationdes marchés, adaptation régionale et nationale.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’homogénéisation des prix.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’espace économique s’est homogénéisé suite à l’amélioration des transports.Sous l’ancien régime, on a des micro-économies locales, qui ne peuvent se développerà cause du cout des transports. Grace à la baisse du coût de transport, on peutenvahir un marché voisin et détruire la concurrence. Par exemple, Genèveproduit du blé qui vaut 100.-, et le cout de transport est de 30.-. A Berne, onle vend 120.-, donc personne n’achèterait le blé genevois. Or quand le coût detransport baisse, le prix du blé genevois baisse aussi, et donc les bernoisvont commencer à l’acheter. Mais Genève ne peut pas vendre son blé trop cher,car les autorités bernoises pourront trouver moins cher à Zurich par exemple…donc le prix du blé s’égalise, il s’harmonise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les adaptations.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      La division régionale du travail.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a un recul des activités protégées, car on peut envahir un marchéet tuer la concurrence. Donc chaque région se spécialise (elles suivent la loide Ricardo). Mais quand l’économie d’une région dépend d’un seul secteur, il ya un risque que si ce secteur entre en crise, il n’y ait pas de secteur surlequel s’amortir. D’autre part, certaines régions n’ont aucun secteur danslequel se spécialiser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les conséquences sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’intégration des marchés à l’échelle de région suisse, du continent oudu monde a des conséquences sociales qui sont toujours ambivalentes, car dansles endroits où on payait plus cher, c’est un avantage, car on paye moins cher.Mais c’est une mauvaise nouvelle pour les marchands qui travaillent dans larégion ou le produit était plus cher, car il n’y a plus de protection dumarché, et les producteurs se retrouvent en faillite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La grande crise agricole de1873-1890.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les américains ont fini leur guerre de sécession en 1865/1866. Pourprouver l’unité du pays, on construit des lignes de chemin de fer qui relie les4 extrémités du pays. On va amener le blé des grandes plaines du Far West enremplissant les wagons qui passent à travers le pays. On met le blé sur desbateaux qui livrent en Europe. Les productions européennes traditionnelles nefont pas le poids face à la concurrence, car l’arrivée massive du blé américainva faire chuter le prix du blé (car les blés européens ne sont plus concurrentiels).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Conséquences/résultats.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans les années 1880, un virus va ravager les vignes européennes. Donc lesagriculteurs européens vont être contrains de s’adapter, en renonçant àl’agriculture de subsistance de céréales pour se tourner vers une agriculturespéculative, c’est a dire commerciale, où on produit de la viande, des laitages,du sucre, des fruits… où on essaie de répondre à la demande de consommation deshabitants des villes. L’agriculture de subsistance va se transformer enélevage, tournés vers les consommateurs urbains. La Suisse est l’exception carà cause des montagnes, elle avait déjà développée les élevages etc…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IX)3)Protectionnisme et libre-échange.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le protectionnisme consiste à taxer fortement les produits arrivant del’étranger, et le libre-échange consiste à ne plus taxer les produits entrantdans un pays.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Chronologie :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1815-1849 : après les guerresnapoléoniennes, tous les états se replient sur eux-mêmes, c’est une vague de protectionnisme.Ce protectionnisme a favorisé les pays de la première vague industrielle(France, Belgique) contre la concurrence anglaise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1850-1873 : c’est une périodede crise, avec de mauvaises récoltes dû en partie à la maladie des pommes deterre. Les pays qui ont de mauvaises productions ont besoin d’importer du blépar exemple. On réduit donc les taxes pour inciter les autres pays leur vendreleur production.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1874-1895 : la dépressionarrive avec l’arrivée des blé américain. De plus il y a une crise dansl’industrie dès 1874 car les américains ont commandé des tonnes d’acier pourles rails de leur grandes lignes de chemin de fer intercontinentale, car laproduction américaine ne suffisait pas. La sidérurgie européenne, pour répondreà la forte demande américaine, a ouvert de grands fourneaux, des fabriques defer/rail. De plus en 1870, la Prusse bat la France, et les allemands obligentles français à payer une forte amende de guerre. Avec cet argent, ils vontfaire comme les USA, ils vont unifier le nouvel état allemand avec des lignesde chemin de fer. Les allemands vont donc eu aussi commander des rails, deslocomotives… Une fois arrivé en 1873, les grandes lignes américaines etallemandes sont finies, et on arrête de passer commande. On a une sidérurgieeuropéenne énorme, qui s’est développée, mais qui est rendue inutile, car iln’y a plus de demande. Cela provoque une crise de surproduction. Le prix s’effondre,les entreprises les plus fragiles font faillites, les travailleurs sontlicenciés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1895-1914 : Les états entemps de crise se replient sur eux-mêmes et donc mettent en place unprotectionnisme. À l’échelle occidentale, la dépression fini en 1895, et c’estla reprise de la croissance, dans un système économique mondial dominé par lesanglais. Contrairement a ce qu’il s’est passé dans le passé, on ne va pasassister à un retour du libre-échange, même si c’est le retour de la bonnesanté économique. Cette époque est  l’apogéedu protectionnisme.&lt;br /&gt;
Toutefois, il y a des exceptions : la Suisse par exemple. Ce paysne peut pas se permettre de prendre des mesures contres ses voisins puisqu’ellevie de l’exportation. Un autre pays s’offre le luxe de ne pas êtreprotectionniste c’est la Grande-Bretagne, car elle considère qu’elle n’a pasbesoin de fermer ses frontières. Les autres pays comme l’Allemagne, la Franceet l’Italie tombent dans le maintient de ce protectionnisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les raisons de la fermeture.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Du point de vue des produitsagricoles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les pays réagissent à l’arrivée de nouveaux concurrents sur le planagricole. La crise de 1873 a été provoquée par les blés américains. Mais plustard, d’autres concurrents vont continuer à arriver sur les marchés comme lesargentins qui amènent leur viande, ainsi que l’Australie. Tous ces paysproduisent énormément du fait de leur taille, et le prix des transports adiminué, ce qui leur permet de concurrencer les produits européens. &lt;br /&gt;
Donc la plupart des pays ont peur de voir disparaître leur paysannerienationale. C’est donc une peur d’origine nationaliste. De plus la montée destensions en Europe pousse les états à se doter d’une agriculture efficace quipuisse fonctionner en temps de guerre. &lt;br /&gt;
Enfin, les gouvernements de l’époque sont plutôt de gauche, et veulentgarder les voix des paysans, qui sont traditionnellement de droite, ce qui pousseles gouvernements à les protéger. Ce protectionnisme sera prolongé jusqu’à 1914.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Du point de vue des produitsindustriels.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On voit s’appliquer la théorie de Gerschenkron qui explique que lestard-venus dans l’industrialisation profitent d’une technologie moderne ets’industrialisent plus vite. Durant la dépression de 1873-1895, on a vu dessecteurs disparaitre et de nouveaux secteurs se mettre en place : les hautfourneaux fabriquaient du fer. Durant la dépression, on passe à la sidérurgiede l’acier. Donc les tard-venus comme la Russie vont mettre en place des hautsfourneaux de l’acier, il n’auront pas a adapter les hauts fourneaux du fer carelle n’en possède pas. Les pays de la première vague vont devoir, eux,renouveler leurs hauts fourneaux pour pouvoir rivaliser. Donc les pionniers dela révolution vont mettre des barrières douanières aux nouveaux paysindustrialisés pour se protéger contre ces nouveaux concurrents.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IX)4) Complexificationdes économies avancées et complémentarité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant 1900.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Le pôle primaire (Grande-Bretagne)et le pôle en devenir (USA).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant 1900, les économies vont se complexifier. Il va y avoir unecomplémentarité à l’échelle du monde entier. Sur la période 1850-1900, il estévident que tout le système intercontinental est dominé par la Grande-Bretagne,mais on voit monter un pôle en devenir, secondaire, qui est les USA. C’est àcette époque que se met en place la doctrine Monroe, où les américains fixentpour directive de leur diplomatie la protection de l’Amérique Latine face àl’Europe, ils établissent que le continent américain doit être placé sous laprotection des USA. C’est par la qu’ils vont commencer a concurrencer lesanglais, ce qui va créer des tensions entre les deux puissances. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Marchés intérieurs etcomplémentarité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les autres pays vont être dominés, mais vont adopter 2 comportementsdifférents :&lt;br /&gt;
-      D’un coté les grands pays comme laFrance et l’Allemagne qui bénéficient d’un marché intérieur suffisant poursoutenir leur croissance sans devoir exporter vont également mettre en placedes mesures protectionnistes, et se refermer sur eux-mêmes.&lt;br /&gt;
-      D’autres pays (Suisse, Danemark) vontsuivre la règle de Ricardo, c’est à dire qu’ils vont se spécialiser dans desdomaines où les grandes puissances industrielles ne sont pas encore présentent.Ces pays sont des petits pays qui n’ont pas un marcher intérieur suffisammentgrands, et qui doivent jouer la carte de l’exportation. Mais avec leprotectionnisme, ils ne peuvent exporter que des produits qui ne vont pas concurrencerun marché du pays vers lequel ils exportent. Donc cette situation ne crée pasde rivalité mais une complémentarité économique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Une Angleterre dominante quirenonce au protectionnisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A priori, la Grande-Bretagne est le pays avec les outils industrielsles plus anciens. Pourtant, elle refuse de suivre la voie du protectionnismecar l’Angleterre va réagir à cette situation en augmentant son monopole sur lesrelations commerciales, son contrôle sur le grand commerce international.L’Angleterre va monopoliser les relations commerciales avec les Amériques,ainsi qu’avec l’Asie. En fait, l’Angleterre va être le premier pays à avoir desrelations commerciales avec tous les pays du monde. Donc a partir de cela, laGrande-Bretagne va être le marchand du monde, l’interface de tous les échangescommerciaux. Si on veut acheter du coton indien, on va l’acheter chez lesanglais, et non en Inde. Le commerce du monde entier converge vers laGrande-Bretagne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En quelque sorte, la Grande-Bretagne répond au protectionnisme par lamondialisation des échanges commerciaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après 1900.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Une industrie britannique en reculrelatif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après 1900, la Grande-Bretagne est dans une situation plus délicate,l’industrie britannique commence a être plus vielle, avec des outils qui ontparfois plus d’un siècle. La réaction britannique va être de maintenir lelibre-échange et de s’engager dans la mondialisation. Il y a 3 explications auchoix du maintien du libre-échange :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Le pays n’est plus auto-suffisantd’un point de vu agricole. La population s’est accrue et le nombre de paysans areculé. Elle a donc besoin d’importer la nourriture, ce qui va permettre auDanemark notamment de se développer.&lt;br /&gt;
-      Si on importe de la nourrituredepuis l’Argentine, le Danemark, l’Australie et les USA, on fait jouer laconcurrence, ce qui fait baisser les prix. Cela bénéficie aux ouvriers quipeuvent mieux se nourrir, et les patrons n’ont pas besoin d’augmenter les salairespour que les ouvriers puissent acheter de quoi manger : il y a une sortede paix sociale dans cette situation.&lt;br /&gt;
-      Quelque part, dans cettesituation, les anglais n’ont pas à protéger leurs paysans. Au début du XXè, lespaysans britanniques ont déjà diversifié leur activité, ils se sont adaptés àla concurrence venu des grands pays agricoles. Ils ne font plus du blé, maisproduisent des produits frais, comme des légumes, du lait, des œufs...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Une mondialisation des complémentarités.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au début du XXè, on a une mondialisation qui se développe par le bas dela théorie d’Engels. Le premier but d’un être humain est de se nourrir, et lamondialisation va permettre d’améliorer les conditions d’alimentation des populationseuropéenne. Avec les complémentarités, c’est en quelque sorte l’application dela théorie de Ricardo, car les grandes puissances industrielles produisent etse développent sans empiéter les unes sur les autres.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_diffusion_de_la_r%C3%A9volution_industrielle_en_Europe_continentale&amp;diff=115</id>
		<title>La diffusion de la révolution industrielle en Europe continentale</title>
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		<updated>2012-11-12T21:15:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec «  PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE     CHAPITRE VI : La diffusion de la révolution industrielle en Europecontinentale.     VI)1) En Europe continentale     Lespays pr... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CHAPITRE VI : La diffusion de la révolution industrielle en Europecontinentale.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
VI)1) En Europe continentale&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lespays précocement industrialisés (Belgique, France et Suisse : 1770-1810).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’industrialisation de ces pays s’est faitesur le modèle anglais, avec tout de même trois facteurs qui en diffèrent :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Le rôledes technicien et entrepreneurs anglais. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Effectivement, certains entrepreneursanglais vont quitter l’Angleterre pour s’installer au Nord de la France, enBelgique et en suisse, et vont proposer leurs services comme  W. Cockerill (on appelait les machines les‘’mécanismes a l’anglaise’’). Ils ont amené la spinning Jenny par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Leseffets entrainant. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Clairement, tout part du textile. Mais pourcréer les machines nécessaires à l’industrie du textile, il faut du fer, etcela va donner naissance à la sidérurgie notamment en Belgique et en France. Unexemple est le fils de W Cockerill, qui crée les première mines belges… et unefois avoir extrait le fer, on doit créer la taule avec des laminoirs… au final,les entreprise Cockerill vont également créer des ateliers de mécanique etcréer les premières locomotives en Belgique. On voit donc émerger des complexesindustrielles gigantesques, ou tout le processus de production est dirigé parune seule entreprise. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’interventionde l’état.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En Angleterre, l’État n’intervientabsolument pas pour trouver du travail aux victimes de laproto-industrialisation. En France et en Belgique, l’État a favorisé la venuede techniciens anglais. Le roi des Pays-Bas et donc de Belgique a prêté sonpropre argent pour que Cockerill ne face pas faillite quand son entreprises’est retrouvée en crise. En 1830, la Belgique devient indépendante desPays-Bas. Le nouveau gouvernement belge aide l’industrie en construisant deschemins de fer…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lespays de la deuxième vague (Allemagne, Autriche et Bohème (Ouest de larépublique Tchèque) : 1840-1860)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a 4 facteurs dans le développementindustriel de ces pays :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Le rôledes techniciens anglais, mais aussi français, belges et suisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comme lors de la première vague, les techniciensanglais, mais aussi désormais français, belges et suisses partagent leur savoirpour développer l’industrie de ces pays.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lechoix de l’industrie lourde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A la place du textile, on développe l’industrielourde, dans le but de développer une industrie d’armement. En Angleterre, enBelgique, en France et en Suisse, on développe l’industrie légère comme letextile. Dans l’industrie lourde on développe la sidérurgie (le fer, l’acier)et elle ne fabrique pas des biens de consommation, mais c’est clairement pourdévelopper l’armement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’interventionde capitaux étrangers. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour ouvrir une usine de textile, le coûtn’est pas très élevé. Mais quand on construit des hauts fourneaux, c’estbeaucoup plus cher et on a besoin de capitaux. Justement, les bénéficiaires del’industrie anglaise et de la première vague investissent dans l’industrieallemande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unsystème bancaire plus élaboré. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En Angleterre au début de la révolutionindustrielle, on n’a pas besoin des banques pour financer la création d’uneusine. Mais pour l’industrie lourde, les investissements sont énormes etviennent de l’étranger ce qui développe les banques, car il est impossible demonter une tel entreprise avec son propre argent sans avoir recourt a l’aidedes banques. Le développement de l’industrie allemande a dépendu en particulierdes investissements des anglais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1914, l’Allemagne est le 3è pays le plusindustrialisé d’Europe, alors que l’Autriche n’est qu’au 19è rang. Cela est dûnotamment au fait que l’Allemagne a une ouverture sur la mer, et ainsi degrands ports pour faire circuler les marchandises.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lespays tard-venus (Espagne, Italie, Russie et Suède : 1860-1890).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      lespays de la périphérie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces pays ont profité des bénéfices de larévolution industrielle, mais plus tardivement, car ils ne se situent pasgéographiquement au centre de l’impulsion industrielle que donne l’Angleterreen 1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Le casrusse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le cas russe, l’impulsion pourindustrialiser le pays est venu du pouvoir central, qui avait une volonté demoderniser la Russie. A nouveau, il y a eu une très forte participation destechniciens et des investissements étrangers. Les jeunes russes viennentétudier en Europe industrialisée, et l’État russe fait tout pour encourager lesindustriels à investir en Russie. Les capitaux sont surtout français et belges.A la veille de la WW1, 90% des mines de charbon russes appartiennent à descapitaux étrangers, ainsi que 50% de la sidérurgie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lespays qui ne se sont pas industrialisés au XIXè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lespays complémentaires de la Grande-Bretagne : Pays-Bas, Portugal, Danemark.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lesanciennes colonies de l’Empire Ottoman : Albanie, Bulgarie, Grèce,Roumanie et Ex-Yougoslavie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les futurspays mais qui font encore parti d’un empire (on parle de coloniesintérieures : Pologne et Finlande (Russie), Hongrie (empire Austro-Hongrois),Irlande (Grande-Bretagne) et Norvège (Suède).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais tous ces pays ne représentent que 10%de la population européenne. Donc 90% de la population a basculé vers unecivilisation industrielle et de plus en plus urbanisée. L’industrialisation aété rapide et a touché la quasi-totalité des européens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
AlexanderGerschenkron&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Gerschenkron, un historien des années 60,  met l’accent sur le retard, au lieu de glorifierles premiers pays a s’être industrialisés, et construit sa théorie par l’arrière.Pour lui, plus un pays était en retard, plus on a investi massivement, et doncplus l’industrialisation a été rapide, et les technologies seront modernes. Oncommence avec l’Angleterre avec beaucoup de petites usines qui grandissent. EnAllemagne, l’industrialisation débute tout de suite avec des investissementsmassifs.&lt;br /&gt;
Plus un pays est en retard, plus on fabriquedes biens de production, des biens industriels (le fer par exemple, enopposition aux biens de consommation comme le textile).&lt;br /&gt;
En Angleterre, plus le temps passe, plus ily a d’innovations et plus les usines sont vielles. Donc les nouveaux pays quis’industrialisent utilisent directement les nouvelles technologies, et ont doncdes usines plus performantes que les pays de la première vague.&lt;br /&gt;
Plus un pays est en retard, plus le rôle desbanques et de l’État sera important. L’État de l’Europe du XIXè intervientrarement en temps qu’investisseur. Toutefois, c’est lui qui crée les écoles deformation, qui lance la construction de chemins de fer, ou l’armement, ce quidynamise l’économie. Plus on avance dans la révolution, plus lhÉtatt a un rôle dans le développement.Les banques aussi jouent un rôle plus important car les investissements sont deplus en plus importants, et les banques prêtent de plus en plus.&lt;br /&gt;
Plus le pays est en retard, plus lespressions sur les travailleurs sont importantes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les 3 éléments fondamentaux de la théorie deGerschenkron.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le développement européen a été la référencepour les pays du tiers monde. Or Gerschenkron insiste sur le fait qu’il n’y apas un seul type d’industrialisation. Par exemple, l’industrialisation n’a pasété la même que ce soit dans l’industrie lourde ou celle du textile. Il n’y apas un seul mode de développement comme on l’a longtemps admis. &lt;br /&gt;
Avec le temps, l’État s’investi de plus enplus dans l’économie et l’industrie&lt;br /&gt;
Le retard peut être avantageux, car ces paysdisposent dès le début de leur industrialisation de technologies modernes.&lt;br /&gt;
Un des reproches que l’on peut faire à lathéorie de Gerschenkron est qu’il évoque le retard de développement sans pourautant le définir. De plus, sa théorie ne prend pas en compte le facteurhumain, et l’influence qu’il a eu sur l’industrialisation : par exemplel’intérêt soudain des nobles britanniques pour l’agronomie, ce qui a permis ledébloquement de la société agraire. Il ne prend pas en compte également le tauxd’alphabétisation et d’éducation des population, qui a parfois joué un rôleimportant (comme au Danemark ou en Suisse, où a la fin du XIXè 90% de lapopulation sait lire te écrire).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
VI)2) les causes de la précocité de la révolution industrielle ensuisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse fait figure d’exception dansl’histoire de la révolution industrielle. Avant la révolution, elle présentaitdes désavantages, des handicaps par rapport aux autres pays comme la France etla Belgique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Leparadoxe suisse et les handicaps du pays.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’absencede matières premières. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse ne produit pas de charbon, or ilest a priori indispensable à l’industrialisation étant donné que les machinestournent au charbon et il faut donc l’importer. Mais le charbon est lourd et letransport extrêmement cher. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unterritoire peu propice.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse est avant tout un pays alpin. Laprésence de montagnes a pour effet immédiat d’empêcher le développement d’uneagriculture performante car il n’y a pas de grandes plaines. De plus la Suissen’a aucun accès direct à la mer, ce qui rend le transport de marchandise encoreplus difficile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unfaible marché intérieur&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse de 1800 est peu peuplée, on ytrouve à peine 2M d’habitants.  On a doncun marché intérieur réduit, avec très peu de consommateurs potentiels. Dans lesautres pays industrialisés, il y a des dizaines de millions d‘habitants etautant de consommateurs potentiels, ce qui leur donne une base solidecontrairement à la Suisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lesatouts de la Suisse&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      unemain d’œuvre abondante. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Durant très longtemps, on a cru que les Alpesétaient très pauvres. Mais dans les grands bassins industriels, si on meurtc’est avant tout à cause de la mauvaise hygiène, et particulièrement de la mauvaisequalité des eaux. Or en montagne, les eaux sont extrêmement pures, ce qui causeune mortalité moins forte, en particulier chez les enfants. De plus, les vachespermettent un accès rapide au lait, ce qui renforce les nourrissons et lesenfants. Enfin, l’élevage n’a pas besoin de beaucoup de main d’œuvre. Lesemployeurs vont donc être attiré par cette main d’œuvre abondante car lessalaires seront bas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unemain d’œuvre qualifiée. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En Suisse en 1900, 90% des adultes sontalphabétisé. Cela est dû à l’imbrication des catholiques et des protestantsdans la société. La réforme protestante demande que tous les protestants sachentlire la Bible, et par logique la contre réforme catholique insiste à l’alphabétisationpour ne pas perdre ses fidèles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’insuffisancedes terres agricoles a poussé a l’activité industrielle. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En Suisse encore plus qu’ailleurs, lespetits paysans ont complété leur revenu avec une activité proto-industrielle. Onse retrouve donc, au début de la révolution industrielle, avec une masse depaysans qui n’ont plus de revenus mais qui grasse à la proto-industrie saventmanier des machines comme les métiers à tisser. Il sont donc moins long àformer, et on voie comment la proto-industrie a bien préparél’industrialisation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Laprésence de ressources hydrauliques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse profite, avec son environnementmontagnard, de la présence de torrents, de rivières et autre cours d’eau quiproduisent de l’énergie hydraulique. Ainsi, le désavantage de ne pas disposerde charbon est compensé par une autre source d’énergie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lechoix d’une voie spécifique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’exportation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avec un marché intérieur trop petit, la Suissese lance dans l’exportation. Vers 1830, la Suisse exporte chaque année 18$ parhabitant, contre 10$ pour le R-U, 7$ pour la Belgique et 3$ en moyenne pourtoute l’Europe. Pour être bon en exportation, il faut être meilleur que ses concurrents.Il faut donc se focaliser sur des marchés spécifiques, pour faire en sorte queles produits made in suisse soient les meilleurs sur le marché.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unehaute spécialisation : l’exemple du textile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse ne va pas concurrencer l’Angleterresur le textile de base, car cette dernière domine ce marché. La Suisse vaproposer des textiles plus raffinés comme la soie, les tissus brodés… bref, desproduits de très bonne qualité. Ce segment de marcher est petit, mais la Suissen’a pas besoin de vendre énormément pour se développer, étant donné qu’il n’y aque 2M d’habitants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Uneforte valeur ajoutée : l’exemple de l’horlogerie&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour fabriquer une montre, on aessentiellement besoin d’acier. L’importation est certes couteuse, mais avecune petite quantité d’acier, on peu produire beaucoup de montres. De plus, avecune main d’œuvre de qualité et hautement spécialisée, le prix va fortementaugmenter par rapport au véritable coût de fabrication.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lesétapes du démarrage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      lafilature : 1800-1820. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’organisation de la production estdifférente en Suisse à cause de l’absence de charbon. De plus, pour sedifférencier des productions textiles de l’Angleterre notamment, on va chercherà ajouter de la valeur au textile en ayant recourt à la teinture, pour rendrel’objet plus attractif et plus rare, donc plus cher.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’extensionvers la métallurgie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avec un développement du chemin de fer aumilieu du XIXè, il devient possible d’amener vers la Suisse l’excédant deproduction de la sidérurgie belge ou française. Dès lors, la métallurgie peutcommencer à se développer en Suisse. On commence à créer des machines-outils,qui remplacent le travail de l’artisan. La production est de plus en plusprécise et pointue. La Suisse se dirige également petit à petit vers la l’industriede la chimie, avec la combinaison des machines-outils et du savoir acquis avecla teinture de textile. Enfin, le développement de la chimie permet lanaissance de l’industrie de l’alimentaire et pharmaceutique. &lt;br /&gt;
La Suisse a une chaîne d’industrialisationplus longue qui dure une centaine d’années (1800 à 1900) contre 50 à 60 anspour la France et la Belgique. Bien que la Suisse soit un nain dans la quantitéexportée (10x moins que l’Angleterre), elle exporte 60$/habitant par an enmoyenne contre 18 en moyenne en Europe, en 1910.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lescaractéristiques majeures de la Suisse à la veille de WW1.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unniveau de vie élevé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le PIB suisse est de 895$ par habitantcontre 550$ par an en moyenne en Europe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Uneforte proportion d’étranger.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A Genève en 1910, 42% de la population estétrangère, ce chiffre était de 38% en 2005. Ces immigrés sont principalement allemandset italiens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’extraversion.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Suisse est portée vers l’extérieur avec àcause de sa nécessité d’exporter. Mais les capitaux suisses sont également investisà l’extérieur du pays. La Suisse a été un des pays pionniers pour la création d’entreprisesmultinationales. L’administration est en Suisse, mais des usines sont rependuesun peu partout en Europe. Nestlé, l’industrie pharmaceutique de Bale, Sulzersont déjà toutes des multinationales en 1910.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unefaible urbanisation. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1910, 57% de la population européennehabite en ville. En Suisse il n’y a à peine que 37% d’urbanisation. De plus, laSuisse n’a pas de grandes villes avec plus de 200 000 habitants en 1910. Celas’explique par la présence de montagnes dans une majeure partie de la Suisse cequi limite les possibilités de développer de grands centres urbains. De plus,l’industrialisation a été légère et éparpillée, contrairement au nord de laFrance où on a de grands bassins industriels.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
VI)3) La problématique du développement des petits pays européens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
LePortugal : le prototype de la complémentarité menant à la pauvreté.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ricardo, dans son système économique,établie que dans un marché parfait, on a intérêt a produire ce dans quoi on estle meilleur (soit où on peut produire le moins cher, ou où on peut produire lameilleure qualité en relation su concurrents). Si on a cet aptitude, il faut sefocaliser a 100% dessus, éliminer la concurrence, et avec l’argent, acheterdans des secteurs où les autres sont les meilleurs pour se ‘’nourrir’’ de cela,et donc avoir accès a des produits de bonnes qualité. Chacun se spécialise dansla production où il a un avantage en comparaison aux autres. Si tout le mondeapplique cette règles des avantages comparatifs, alors le monde serait parfait.Il prend pour exemple le traité de Methuen en 1703.&lt;br /&gt;
C’est un traité de libre-échange entre lePortugal et l’Angleterre. Les anglais sont libres de vendre de la laineanglaise au Portugal, sans que les agents douaniers leur fassent payer lamoindre taxe. En échange, les portugais peuvent vendre en Angleterre leur vin(alcool préféré des anglais A L’EPOQUE !!!!) également sans la moindretaxe. Les anglais vendaient la laine, ce dans quoi ils étaient les meilleurs.Au Portugal, on ne peu pas faire de la laine, mais ils font du vin mieux quen’importe qui. &lt;br /&gt;
Mais dans cet échange, on a d’un coté unproduit manufacturé, issu de l’industrie britannique et de l’autre, on a unproduit issu de l’agriculture. Ceci a pour conséquence que le Portugal estresté dans une économie agricole. Quand des petits entrepreneurs portugais onvoulu concurrencer avec le textile anglais, ils n’ont pas pu rivaliser à causede l’arrivé massive des produits britannique, qui en plus n’étaient pas taxés.C’est là une des racines de la non industrialisation du Portugal.&lt;br /&gt;
En 1822, le Portugal perd le Brésil.Jusqu’alors, le Brésil était contraint d’acheter portugais, mais une foislibre, ils ont commencé a acheter des produits qui n’était pas issus de lamétropole, car ils on trouvé des produits équivalents et moins chers. Dès lors,le Portugal dépend totalement du marché anglais, car ils ne se sont pasindustrialisé. En 1850, 80% des exportations portugaises sont vers l’Angleterre.On a une production mono-sectorielle (le vin) et dépendante des anglais. Deplus à la fin du XIXè, les anglais demandent de moins en moins de porto, ils semettent a préférer le vin français. Le Portugal sombre, et les habitantsgagnent à peine 400$ par an en 1910.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
LeDanemark : le prototype d’une complémentarité menant à la richesse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’Angleterre commence à s’industrialiser enimportant des céréales de l’étranger grâce a sa flotte. Et le Danemark est l’undes grenier à blé de l’Angleterre, et comme avec le Portugal, les deux payssignent un traité de libre-échange. Au début du XIXè, tout va bien au Danemark,mais en 1873, les blés américains arrivent en Europe ce qui cause une énormecrise agricole. Le Danemark qui s’est spécialisé dans l’agriculture, et qui n’estpas industrialisé, et n’a qu’un client dominant qui est l’Angleterre. Mais aulieu de sombrer comme le Portugal, le Danemark a pus se reconvertir. Il estresté dans l’agriculture, mais a développé l’élevage et sa production deproduits laitiers, ainsi que le lard, les œufs, que consomment les anglais (lepetit déjeuné anglais est d’ailleurs en réalité le un petit déjeuné typiquementdanois). Le Danemark a donc gardé sa dépendance vis a vis de l’Angleterre, maisune c’est une dépendance positive.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela fut possible grâce à :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Unemain d’œuvre paysanne éduquée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On a pus expliquer aux paysans danois lesproblèmes lié au blé arrivé d’Amérique, et a qui on a pu apprendre rapidementles règles de l’élevage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Ungouvernement danois qui mène une politique économique et sociale. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le roi du Danemark et les noble possédaienttoutes les terres agricoles. Le gouvernement a racheté les terres et les adonné aux paysans. Il a pu les racheter parce que avec l’arrivée des céréalesaméricaines, le prix des terre avait chuté car elle rapportaient moinsqu’avant. Donc si le paysan produit plus, il en profite directement, et nedonne pas ses bénéfices aux nobles. L’état a organisé les paysans encoopératives. On a des fermes familiales, mais également des coopératives depaysans. Un paysans tout seul ne peut pas acheter une machine a traire ou unemachine a pasteuriser, mais ensemble, dans une coopérative, on peu se lepermettre, ce qui améliore les productions. Durant les années de dépressionentre 1873 et 1890, l’État met en place l’assurance chômage en 1886 pour permettreaux paysans de pouvoir passer la reconversion entre agriculture de céréales etélevage. On met en place également une assurance vieillesse. Le gouvernementsait que les vieux paysans ne pourront pas se reconvertir car trop ils sonttrop âgés, donc on leur accorde tout de même de l’argent, pour ne pas leslaisser démunie. &lt;br /&gt;
En 1913, le danois gagne 885$ par an, contre550 en moyenne en Europe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=M%C3%A9canismes_structurels_de_la_r%C3%A9volution_industrielle&amp;diff=114</id>
		<title>Mécanismes structurels de la révolution industrielle</title>
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		<updated>2012-11-12T21:15:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec «  PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE     CHAPITRE V : Les mécanismes structurels de la révolutionindustrielle.     V)1) Le cout des investissements.     Uncoût d’en... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CHAPITRE V : Les mécanismes structurels de la révolutionindustrielle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)1) Le cout des investissements.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Uncoût d’entrée modeste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour créer son entreprise, pour mettre unactif au travail dans l’industrie, il faut durant la révolution industrielle uncapital équivalant à 4 ou 5 mois de salaire. &lt;br /&gt;
En 1950 dans le tiers monde et durant les 30glorieuses, il faut entre 300 à 350 mois de salaire. En 1800, on peut monterson entreprise sans avoir besoin de l’aide des banques, il suffit d’économiserun peu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Unetechnologie industrielle peu avancée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au départ de la révolution, les machinessont très simples. C’est très facile de copier une machine de l’époque, lesartisans peuvent le faire très facilement. Aujourd’hui, il est impossible decopier une imprimante, d’en faire le double.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Unenouvelle classe d’entrepreneur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Beaucoup de petites gens sont passées ducapitalisme marchand au capitalisme industriel. Ils ne viennent pas des élitesanciennes. C’est une nouvelle classe d’entrepreneurs qui ont émergés grâce à cebas coût d’entrée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)2) Les profits&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dehauts profits.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Durant la première phase de la révolutionindustrielle, le taux de profit est entre 20 a 30% par an, donc on rembourseson investissement en 4 ans à peine. De plus, on n’a pas besoin de rembourserles banques, car on ne leur a pas emprunté d’argent. Durant les 30 glorieuses,ce taux était de 10% maximum. Grâce aux machines, on produit 50% moins cher quela proto-industrie, et donc on peut vendre un peu moins cher et engendrer degrands profits.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’émergenced’une nouvelle classe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les profits engrangés sont énormes, etcertains entrepreneurs deviennent vite de grandes fortunes. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’autofinancement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avec cet argent, ces derniers peuvents’autofinancer, car il n’y a pas de banques. Avec les profits, on peut acquérirde nouveau capitaux comme d’autres entreprises ou des machines et donccontinuer ce développement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)3) La taille des entreprises.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’absenced’une taille optimale ou minimale.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les entreprises doivent avoirune certaine taille pour résister aux crises, alors que durant le révolutionindustrielle, avec le cout d’entrée modeste, on voit une multitude de trèspetites entreprises en terme de capital, mais qui peuvent se permettred’employer beaucoup de personnes car il y a toujours de la demande et la maind’œuvre est très peu chère.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’exempleKrupp.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Krupp, le géant de l’industrie allemande, vacommencer avec 142 employés, ce qui est peu pour l’époque. L’entreprise vapetit a petit s’étendre, et dans les années 1960, on atteind 100 000 employé.Au début de la révolution, la taille ne compte pas, mais avec les crises, seulesles plus grands résistent, et rachètent les petit etc…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)4) Les coûts de transport.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Descoûts élevés : un atout au début de l’industrialisation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jusqu’en 1840 et les bateaux à vapeur, lecoup des transports est très élevé. Au début, étant donné que les usines avaientun faible rayon d’influence dû à la quantité limité de transports fiable, onvoit apparaître beaucoup de petites usines. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Auniveau local, la révolution industrielle, un phénomène d’abord régional.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi, les usines en Alsace et à Tourcoingne s’entretuent pas, car elles ne sont pas assez proches. On a donc des régions,plus que des pays, qui s’industrialisent, avec Liverpool et Manchester enAngleterre, Tourcoing et l’Alsace en France, la Catalogne en Espagne, et larégion de Boston aux USA. Pour empêcher les entreprises anglaises de se diffusersur le territoire français Napoléon a lancé un blocus continental. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
NiveauInternational : la diffusion de la révolution industrielle au-delà del’Angleterre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On a cherché à empêcher les anglais de sedévelopper en dehors de son territoire. Les régions du Nord de la France et dela Belgique ont donc été protégés de la puissance industrielle anglaise, celeur a permis de s’industrialiser sans être menacé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)5) Les conditions sociales en matière d’emploi&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lesbas salaires.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lafluidité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a une fluidité sociale. Les paysans quisont tombés en faillite viennent demander du travail à l’industrie. On ne parlepas de la fluidité positive, comme le petit marchand qui deviens très riche,mais plutôt négative avec des milliers d’hommes qui cherchent un emplois à bassalaire. De plus, il n’y a aucune loi sociale pour els protéger.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lasource du profit. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le profit émane du fait que les patronspeuvent employer beaucoup de monde, avoir beaucoup de main d’œuvre pour unsalaire très bas, car la demande est énorme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Letravail des femmes et des enfants&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jusqu’en 1840, il n’y a aucune loi sur le travaildes enfants. Ce travail exerce une pression vers le bas sur les salaires. Unenfant est payé 10% de ce que touche un adulte, donc cela contribue à la baissedes salaires.&lt;br /&gt;
Les femmes sont souvent des adolescentes, entout cas elles ne sont pas mariées. Les femmes travaillent le plus souvent dansle textile, et elles touchent 30% du salaire d’un ouvrier masculin.&lt;br /&gt;
On a deux types de patrons : ceux quiembauchent uniquement des femmes et des enfants, pour payer des salaires encoreplus bas, alors que dans les entreprises plus petite qui sont plus dans unementalité paternaliste, on n’embauche que des hommes car on a l’idée quel’homme doit être celui qui amène l’argent au foyer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
V)6) La simplicité de la technique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Laproximité des technologies anciennes et nouvelles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jusqu'à l’invention des appareils électriqueset des moteurs à explosion vers 1890, on pouvait avoir recours à de simplesartisans pour fabriquer les machines. Ainsi le transfert d’innovassions estrelativement facile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Undéveloppement industriel sans développement préalable de l’éducation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce fait contredit les études de Landes où larévolution industrielle a pu se produire grâce a la simplicité de l’alphabet européencar en 1830, il y avait 44% d’illettrés en Angleterre. En réalité, l’Angleterretenait tellement au travail des enfants qu’elle a été l’un des dernier pays aintroduire l’école primaire obligatoire, en 1880.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Origines_et_causes_de_la_r%C3%A9volution_industrielle_anglaise&amp;diff=113</id>
		<title>Origines et causes de la révolution industrielle anglaise</title>
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		<updated>2012-11-12T21:14:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec «  PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE     CHAPITRE IV : Origines et causes de la révolution industrielleanglaise.     IV)1) La révolution industrielle anglaise.     Oue... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
PARTIE II : LA REVOLUTIONINDUSTRIELLE&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CHAPITRE IV : Origines et causes de la révolution industrielleanglaise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)1) La révolution industrielle anglaise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouet quand ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A l’origine, la révolution a eu lieuxvraiment en Angleterre puis s’est rependue vers le sud de l’écosse. Elle a eulieu en 1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qu’estce que la révolution industrielle ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Malgré son nom, ce n’est pas vraiment unerévolution mais une mutation progressive, avec de nouvelles techniques, un rôleimportant de l’innovation et une nouvelle forme de l’organisation du travailavec les usines. Avec tous ces éléments on arrive a un nouveau mode decroissance.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les trois secteurs fondamentaux de larévolution sont le textile, la sidérurgie/charbonnage et l’énergie mécanique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Textile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1733, on invente ‘’la navette volante’’où avec un jeu de poids et de contrepoids, les métiers à filer sont plus rapideset plus performants, car ils fonctionnent sans que les travailleurs n’aient àintervenir. Cela provoque un blocage économique, car il manque de fil.&lt;br /&gt;
En 1764, on invente la ‘’spinning Jenny’’qui est un métier a filer mécanique, qui file beaucoup plus de laine que lanavette volante et beaucoup plus vite. Mais alors on a trop de fil et lestisseurs n’arrivent pas à suivre la production de fil. La spinning Jennyeffectue le travail de 30 ouvriers à la fois.&lt;br /&gt;
Donc pour compenser avec la productionmassive de fil et le surmenage des tisseurs, on invente en 1780, les premiersmétiers à tisser mécaniques, qui fonctionnent à vapeur, et permettent d’utilisertout le fil que produisent les ‘’spinning Jenny’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lacombinaison sidérurgie-charbonnage. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1709 la fonte au coke est inventéepar Darby. On la réalise à l’aide d’une technique d’élimination du souffre pourque la fonte soit beaucoup plus résistante.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’énergiemécanique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1720 on voit apparaître les premièresmachines à vapeur. A partir de 1780, on crée des machines où on peut cadencerle mouvement des machines. Ainsi l’ouvrier sait exactement combien de temps ilmet pour faire une tâche, et peut donc optimiser son temps en réglant lesmachines.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lerôle de l’innovation &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Leconcept d’innovation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une innovation est une invention qui réponda un besoin. Par exemple, on a retrouvé une pile électrique dans des fouillesbabyloniennes, ils ont donc inventé la pile électrique, mais ce n’était pas uneinnovation car elle n’a servi a rien, personne ne s’en ai servie à l’époque.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Larelation entre invention et industrialisation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
à l’origine se trouve une hausse de lademande de consommation en générale, mais il n’y a pas de machines pourrépondre à cette hausse, il n’y a pas encore de mécanisation. Donc si on doitproduire plus pour répondre à la demande sans mécanique, il faut bien sûr plusde matière première, mais surtout plus de travailleurs. Mais dans ce contexted’offre et de demande, si tous les employeurs demandent des ouvriers, lesouvriers peuvent négocier de bons salaires. Il y a donc une hausse du coût dutravail. Ainsi, les prix augmentent. Donc on va avoir besoins des inventions etde les transformer en innovation pour diminuer les prix et répondre a lademande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lephénomène d’accélération du rythme de création technologique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une innovation crée un blocage, auquel onrépond par une nouvelle innovation, qui crée a nouveau un blocage etc… et toutcela rend la chaîne de production toujours plus efficace. Il y a également ladiffusion latérale, c’est a dire qu’une innovation dans un domaine va êtrereprise dans d’autres secteurs et être adaptée à d’autres domaines. Parexemple, on utilisait la machine a vapeur pour sortir l’eau des mines. Les sautsétaient hissé de haut en bas, puis on leur a donné un mouvement rotatif, ce quia permis le développement de la locomotive (qui fonctionne sur un système derotation).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le‘’factory system’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      L’usine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au lieu d’avoir des paysans qui travaillentchez eux, on les amène à l’usine. Il y a donc une révolution dans l’ordre dutravail. Ce changement est dû à la mécanisation ; une machine a vapeurdonne de l’énergie aux métiers a tisser, mais elle ne peut fournir de l’énergiequ’au métiers qui sont tout proches. De plus la machine à vapeur coûte cher, ilfaut donc un bâtiment pour la protéger. Donc on amène les ouvriers à lamachine. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Ladiscipline.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De plus on introduit la discipline dans letravail : par exemple, les ouvriers n’ont pas envie d’aller travailler,dans l’anciens systèmes, ils peuvent se lever plus tard et se mettre au travailquand ils le veulent. Mais avec les usines, les ouvriers doivent se régler parrapport aux heures où tournent les machines, car il faut un ouvrier derrièrechaque métier à tisser. Il faut donc discipliner les ouvriers (cela va prendreplus d’un siècle).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)2) Pourquoi l’Angleterre ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Unerévolution des consommateurs dès la XVIIIè : 1700-1760.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Uneattitude nouvelle : le désir de consommer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On voit apparaître un désir de consommer.Durant cette période, on a une croissance économique sans gain de productivité.Donc il y a plus de demande sans que l’on mécanise encore les productions.&lt;br /&gt;
Cette croissance n’est pas vraiment expliquée,mais il y a deux hypothèses : la flotte britannique est très développée,et aurait permis le désenclavement les îles britanniques. On amène des produitsexotiques comme le chocolat, les épices, ce qui crée une envie chez le ‘’consommateur’’.Ainsi, on voit naître une attitude nouvelle, qui est le désir de consommer. Cequi est intéressant, c’est que toutes les couches sociales sont concernées.Dans les inventaires de décès au XVIIIè, où le notaire répertorie toutes lespossessions d’un défunt, on voit apparaître beaucoup plus d’objets, ainsi quecertains effets de mode, même chez les petits artisans : au lieu de garderles même vieux vêtements, on commence à s’acheter des habits ‘’à la mode’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Les premierspas d’une économie de consommation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On commence a faire croire au gens qu’ilsont besoin d’un objet. Jusqu’au XVIIIè, on vend via le colportage, c’est a direque des vendeurs vont de village en village et proposent leurs produit(livres…). En Angleterre on crée la boutique, avec de grandes vitrines, ondonne envie au consommateur. On voit naitre les publicités. On voit égalementnaitre de nouveaux loisirs : la promenade le dimanche après la messe, onvisite les boutiques par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Il y adeux changements majeurs dans la société britannique dans la première moitié duXVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le système de valeur des anglaisévolue : on accorde moins d’intérêt au religieux et au moral, on valoriseplus le profit matériel. On assimile le progrès au matériel : le progrèspermet de mieux s’habiller, de mieux isoler son habitation…&lt;br /&gt;
Le deuxième changement est la fluidificationde la société : Au XVIIIè on sort des blocages sociaux. Avant ça, on naitnoble, ou on ne le nait pas, il est impossible de devenir noble si on n’est pasné noble. Au XVIIIè, on sort de ce système. Les nobles anglais se passionnentpour l’agriculture et investissent leur argent dans ce domaine (agroéconomie).En même temps, l’artisans qui crée des biens de consommation s’enrichi, et peus’habiller comme un riche. Les biens de consommation permettent de changer lestatu. Je ne suis peut-être pas noble, mais je me présente comme eux (beauxcarrosses, beaux habits). Où ce changement de système se voit le plus est auxUSA, où les nobles se mélangent avec les riches non-nobles, on voit d’ailleursdes aristocrates renoncer à leur noblesse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      1700-1760 :+ 60%.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur la période 1700-1760, la productionaugmente de 60%. Cette augmentation s’est faite sans machines mécaniques. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dessalaires élevés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela s’est fait avec l’emploi de plus enplus de travailleurs. Et avec la loi de la demande, même les petite genss’enrichissent. Mais ces salaires élevés vont pousser à la mécanisation pourdiminuer les coûts salariaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)3) Pourquoi l’Europe ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un‘’sentiment de supériorité’’ et ‘’l’esprit d’ouverture’’.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une première explication est le sentiment desupériorité des européens sur les autres civilisations, mais en même temps uncertain esprit d’ouverture. Marx explique quand dans les grands empiresasiatiques, on trouve plusieurs religions dans un seul empire (Ottoman=juifs,musulmans (sunnites et shiites), bouddhistes…) alors qu’en Europe, on a un bloccatholique. On le voit par le fait qu’a la fin du Moyen-Âge, on expulse lesjuifs : l’Europe c’est la chrétienté, il n’y a aucune concurrence. Et c’estcette unité chrétienne qui serait a la base de ce sentiment de supériorité.&lt;br /&gt;
L’Europe a toutefois absorbé une grandequantité d’inventions d’autres cultures : l’algèbre (Arabe), la patate(Amérique)… David Landes pense que la certaine supériorité de l’Europe est dueà l’alphabet : en Chine ou au Japon, il faut savoir lire des milliers decaractères, ce qui rend l’alphabétisation extrêmement difficile. Seul une éliteintellectuelle est capable de lire. En Europe, c’est beaucoup plus facile, caril n’y a que 26 caractères à apprendre. De plus, le protestantisme demande auxfidèles de lire la Bible, ce qui contribue à l’alphabétisation. Mais commentles japonais ont ils fait pour s’industrialiser s’ils ont tant de caractères àapprendre, les enfants japonais apprennent bien tous ces caractères…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ladisponibilité d’énergie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’Europe était recouverte d’immenses forêts,les cours d’eau sont abondants, il y a du vent pour les moulins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lesfacteurs climatiques et géographiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’Europe profite d’un climat relativementagréable, soit disant plus propice au travail. Le climat tempéré présente danstous les cas des facilités. Par exemple, il n’y a pas le problème des moussons.L’Europe profite également d’une ouverture sur la mer, or ce qui débloque lasociété de l’ancien régime c’est le commerce maritime a partir du XVIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lemorcellement politique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au sortir du Moyen-Âge, on a un très grandmorcellement politique, et les États-Nations sont constamment en compétitionles uns-avec les autres. Marx a théorisé le fait qu’un empire comme la chine nepouvait se développer car le pouvoir état très centralisé, et donc empêche laprogression. Il établie donc toute une théorie où les dictatures sont vouées à s’effondrersur elles-mêmes. En Europe, les découvertes sont dues au fait qu’il y a unecompétition entre les états (par exemple C. Colomb a été financé par l’Espagnecar elle voulait impressionner ses rivaux).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’expansioncoloniale&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces grandes découvertes sont la base ducommerce triangulaire, et ont permis le développement de l’Europe.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faut noter que personne n’est d’accord surces éléments. Par exemple la Suisse a été un des premier pays às’industrialiser, mais la Suisse n’a pas eu d’empire colonial, ni d’ouverturesur la mer par exemple.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Larévolution industrielle : un événement inéluctable ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On en vient à se demander si la révolutionindustrielle n’était pas quelque chose d’inéluctable. Pourquoi est-ce que c’estl’Angleterre, et pas l’Espagne, qui réunissait tous les éléments ci-dessus, quia été le berceau de la révolution.&lt;br /&gt;
Ce qui est certain, c’est qu’à partir de1760, l’Angleterre change son économie très rapidement, de telle sorte que larévolution est totalement installée en 1800. Et cet évènement s’est répandu aureste de l’Europe, mais pas au delà, ce qui a causé cette fracture entre l’Europeet le reste du monde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
IV)4) Une hypothèses controversée : une révolutionagricole ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lafin progressive de la jachère.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Toute la communauté d’historiens se metd’accord pour dire qu’il n’y a pas eu de révolution agricole en Europe, dans lesens où on n’a pas connu l’invention de tracteur et des engrais au XVIIIè. Acette époque, c’est la naissance de l’agronomie, de la culture du riz et de lapomme de terre en Europe. En Angleterre au XVIIIè, on supprime progressivementla jachère. Jusqu’alors, l’agriculture fonctionne sur un système triennal, avecun tiers des terres en jachère permanente. Or on découvre que certaines plantescomme le trèfle permettent une régénération des sols. Et avec ces plantes commele trèfle, qu’on fait pousser sur les terres qui auparavant étaient en jachère,on peut nourrir du bétail. Le fumier de ces animaux sert comme engrais pour leschamps. Ainsi, on peut ramener les troupeaux dans les plaines, et on profite  d’une production continue. C’est la fin de latyrannie du blé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ledéveloppement de l’agronomie et des techniques agricoles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Encore une fois, les nobles s’intéressent àl’agronomie (ils croisent des races de vache pour avoir des races laitières,des moutons qui produisent plus de laine…).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lesélites anglaises et l’évolution du paysannat.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lesgentlemen farmers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les artisans proto-industriels possèdent depetites terres qu’ils compensent avec leur revenu dans leur petite productiontextile. Mais en 1760 avec l’arrivée de la spinning Jenny, ils ne peuvent pas concurrenceret font faillite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-      Lesenclosures.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les nobles rachètent les terres des paysansqui ont fait faillite (le prince de galles est le plus grand propriétaireterrien d’Angleterre, et cela date de cette époque). Les paysans seregroupaient en communautés pour cultiver leur terre, mais les grandspropriétaires, en rachetant les terres, mettent en place des clôtures. Lespaysans en faillite demandent donc du travail aux usines car ils n’ont plus deterre et plus de revenu. La loi de l’offre et de la demande va s’inverser, etcette fois-ci les patrons vont pouvoir payer de bas salaires aux paysans quicherchent du travail.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
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		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=112</id>
		<title>Le régime démographique d'ancien régime : l'homéostasie</title>
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		<updated>2012-11-12T20:56:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PARTI 1 : ECONIMIE ET SOCIETEEUROPEENNE PREINDUSTRIELLE (XV AU XVIII).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CHAPITRE II : Le régime démographique ancien :l’homéostasie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)1) Les crises de mortalité de l’ancien régime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle des trois chevaliers del’apocalypse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La faim.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a cru jusqu’aux années 1960 que le principalfacteur de mortalité au Moyen-Âge était la faim. Or il faut faire unedistinction entre disette et famine : la disette est très fréquente àl’époque; par exemple a Florence, entre 1375 et 1791, la ville connaît en moyenneune disette tout les quatre ans. Une période de disette est très commune auM-A. Elle a lieu quand on fini la récolte d’une année, mais qu’on doit garderdes grains pour les ressemer l’année prochaine. Ainsi on est obligé deconserver une partie des récoltes pour les replanter l’année suivante. Il y adisette quand la production est insuffisante, mais qu’on est obligé de mettrede coté une certaine quantité pour pouvoir ressemer la saison suivante.&lt;br /&gt;
On parle de famine quand les gens meurentréellement de faim. Elles sont dûent à de très mauvaises récoltes elles mêmedûent a des accidents climatiques majeurs. Par exemple vers 1796, un volcanislandais entre en éruption et reproduit un mini âge glacier sur l’Europedurant quelques années. De ce fait, les productions sont considérablement amoindrieset causent des famines sur tout le continent. En Finlande, 30% de la populationmeurt à cause de ce des mauvaises récoltes. Pour revenir à Florence, il y a euune famine tous les 40 ans, alors que souffrir de la faim arrive tous les 4ans. Donc la faim est présente en permanence, mais mourir de faim massivementest relativement rare, par rapport aux dires des historiens des années 60. Lafamine n’est donc pas la raison principale de la mortalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les guerres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette époque la guerre est une constante.Il y a toutefois une évolution. Vers les années 1300, c’est principalement despetits conflits entre seigneurs. Mais avec le temps et l’apparition des État-Nations,les conflits sont de plus en plus importants. Le gros problème n’est pas lamortalité dû aux combats, mais que les armées n’ont aucune intendance. Lesarmées pour se nourrir pillent les campagnes alentours et occasionnent énormémentde pertes civiles, les paysans n’ayant plus de quoi s’alimenter après lespillages.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les armées sont des vecteurs d’épidémies, car en traversant des régions elles diffusent des maladies. Parexemple, les mongols on fait un siège a Gênes. Or ces mongols étaient touchéspar la peste, et quand ils sont partis, ils ont contaminé les populationsgénoises. Et Gênes étant une plaque tournante de l’économie mondiale, on voitla peste se répandre dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organismes sont fragilisés par la faimet sont peu aptes à résister aux infections. La mort est tellement présente quel’on ne documente que les épidémies les plus terribles, comme la peste au XVIet XVII. Elle est présente durant tout le Moyen-Âge jusqu’au XVIIIè. La pesteest transmise par les rats, qui étaient très présents à l’époque ; mais elle est aussi transmise par les armées et les marchands qui sont infectés etqui se déplacent beaucoup.&lt;br /&gt;
La peste a donc effacé l’excédant desnaissances sur les décès. La population de la France ne peut donc pas s’accroitreet il y a un blocage démographique, les naissance en plus par rapport au décès étant effacées par la maladie. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui on sait que les épidémies étaientle premier facteur de mortalité au M-A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)2) L’homéostasie grâce au contrôle de la croissance démographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homéostasie désigne un équilibre dynamique entre population et environnement. Cela signifie que malgré les crises on revient toujours à un équilibre. C’est un équilibre entre population et environnement, l’environnement étant à cette époque la seule source de revenude la population (agriculture). Les gens de l’ancien régime ont peu de possibilités de changer leur environnement, mais les paysans ont vite compris le principe d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chercher la bonne comparaison : populations humaines et populations animales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La population stagne à la manière des animaux. La mort sélectionne la population, les faibles disparaissent et ne reste que les résistants. Les années passes, et ceux qui étaient résistants deviennent faibles et disparaissent, et reste les nouveaux résistants…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micro et macro-stabilité de long terme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin de la 2WW, il n’y a pas lasécurité d’existence, les gens du Moyen-Âge n’avaient aucun moyen de savoirpourquoi ils subissaient la mort, il n’y pouvaient rien. Les gens se sententimpuissants. D’ailleurs on a longtemps crue que les petites gens n’avaient pasd’autre option que de prier Dieu et de totalement subir la mort. Or on adécouvert que les paysans tentaient de diminuer le caractère meurtrier descrises de mortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
II)3) Les régulations sociales : le système européen dumariage tardif et du célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lamise en place : XVIè – XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paysans régulaient la croissance démographiqueen régulant l’accès au mariage. C’est ce qu’on appelle le système européen dumariage tardif et du célibat définitif. Au XVIè, entre 10 et 15% des femmes nese marient pas. De plus du XVIè au XVIIIè, les femmes se marient de plus enplus tard. On voit que les femmes se mariaient au XVI à 19/20 ans et au XVIIIèvers 25/26 ans. On pense que les paysans, quand ils sont devenus libres, ontcherché à avoir peu d’enfants pour ne pas diviser leurs terres entre trop d’héritierset finir par les perdre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne St. Petersburg/Trieste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système se développe à l’Ouest, et suitune ligne de St. Petersburg à Trieste. A l’Est, on reste sur un systèmeuniversel de mariage, car les paysans de l’Est sont dans un système de servageet n’ont rien à transmettre à leurs enfants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les effets démographiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fertilité s’étend entre 15 et 49 ans.Avec des mariages qui sont passés de 20 à 25 ans, cela enlève 5 des années lesplus fertiles chez une femme, ce qui équivaut à 2/3 enfants par femme, ce quiréduit la pression démographique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage tardif et célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on compte les femme qui ne sont pasencore marié, les veuves et les célibataires, 50% des femmes n’étaient pasmariées et ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Cela réduit le nombred’enfants par femme d’une manière très forte (réduction de 30% de la fécondité).Pour un équilibre entre population et environnement, sans pouvoir trop agir surl’environnement, on agi sur les naissances. On explique le fait que les femmesn’aient pas d’enfants quand elles ne sont pas mariées par les règles quevalorise la religion catholique, qui défend la chasteté et donc encourage lemariage tardif. On ne compte que 2 à 3% de naissances illégitimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l’époque, on a aussi l’idée que mariage égal ménage. Donc il faut une niche, c’est à dire un endroit ou vivre, le plussouvent les ferme, une fois qu’un couple s’est marié. A l’époque, on neconstruit pas de nouvelles fermes, et donc un couple doit attendre qu’une fermese libère avant de pouvoir se marier et s’y installer, ce qui encourage lemariage tardif.&lt;br /&gt;
Il y a aussi le facteur parents. Les parentsveulent que les enfants restent à la maison pour s’occuper d’eux. Le célibatdéfinitif est souvent le résultat du sacrifice d’un enfant d’une fratrie,toujours une fille, qui accepte de rester au cotées de leurs parents pour s’enoccuper.&lt;br /&gt;
On revient toujours à une stabilité avec l’homéostasie.S’il y a une crise de mortalité, les niches se libèrent plus tôt, et donc unegénération se marie plus jeune, et ont donc une fécondité plus grande, il y aplus d’enfants pour combler la perte démographique liée a la crise demortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nuances dans le système européen : les trois suisses.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour prendre l’exemple de la Suisse, il y aplusieurs lois en vigueur selon les régions :&lt;br /&gt;
-      Aucentre, les règles sur le mariage sont très strictes, et les pauvres ne peuventse marier. La transmission de la terre se fait uniquement à un fils (l’ainé,transmission inégalitaire). Il y a donc une émigration des autres enfants quin’ont hérité de rien.&lt;br /&gt;
-      Dans leValais, il n’y a pas de loi sur le mariage, et il y a une successionégalitaire, s’il y a 3 fils et 1 fille, les 3 fils héritent et dédommagent lasœur qui n’a pas le droit d’être propriétaire. Souvent, les frères se mettentd’accord pour laisser la terre a un seul des enfants, les autre émigrent.&lt;br /&gt;
-      En Suisseitalienne, il y a une mobilité masculine massive, les hommes sont absentsdurant plusieurs mois voir années, ce qui déséquilibre le marché matrimonial,et donc limite les naissances (les femmes ne peuvent se permettre d’être infidèlescar tout le monde se rend compte si elles tombent enceinte     quand le mari n’est pas là).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un retour sur la mort omniprésente&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une famille complète est une famille où lecouple reste ensemble du mariage jusqu'à la fin de la fécondité de la femme (50ans). À ce moment, il y a en théorie 7 enfants par femme. &lt;br /&gt;
Mais beaucoup de familles sont affectées parla mort (mort du marie ou de la femme avant qu’elle ai 50 ans…). Avec cesruptures, on arrive à 4/5 enfants par famille. &lt;br /&gt;
De plus 20/30% des enfants meurent avantqu’ils aient 1 ans, et seulement la moitié des enfants qui sont mis au mondesurvivent plus que 15 ans. Ainsi, le couple de 2 est remplacé par 2 à 2,5naissances, le couple arrive donc à peine à se remplacer lui même, il y a unestagnation de la population. De plus, avec cette idée d’insécurité del’existence, on a d’un coté des sociétés qui trouvent des solutions pourstabiliser les populations (homéostasie) et en même temps on a l’habitude de lamort. Le terme caveau vient du fait que l’on enterrait les membres de lafamille dans la cave, dû au manque de place. Au XVIIIè, quand on a voulu viderParis de ses cimetières intramuros, on a déterré plus de 1,6M de morts. Lesgens de l’époque acceptent la mort.&lt;br /&gt;
On trouve d’ailleurs des manuels sur commentbien mourir, mourir en bon chrétien, pour être prêt a mourir a tout moment. Onconsolait d’ailleurs les condamnés a mort en leur disant qu’ils avaient la chancede savoir quand ils allaient mourir et pouvaient donc se préparer.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
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		<title>Le régime démographique d'ancien régime : l'homéostasie</title>
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		<updated>2012-11-12T14:47:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PARTI 1 : ECONIMIE ET SOCIETEEUROPEENNE PREINDUSTRIELLE (XV AU XVIII).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CHAPITRE II : Le régime démographique ancien :l’homéostasie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)1) Les crises de mortalité de l’ancien régime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle des trois chevaliers del’apocalypse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La faim.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a cru jusqu’aux années 1960 que le principalfacteur de mortalité au Moyen-Âge était la faim. Or il faut faire unedistinction entre disette et famine : la disette est très fréquente àl’époque; par exemple a Florence, entre 1375 et 1791, la ville connaît en moyenneune disette tout les quatre ans. Une période de disette est très commune auM-A. Elle a lieu quand on fini la récolte d’une année, mais qu’on doit garderdes grains pour les ressemer l’année prochaine. Ainsi on est obligé deconserver une partie des récoltes pour les replanter l’année suivante. Il y adisette quand la production est insuffisante, mais qu’on est obligé de mettrede coté une certaine quantité pour pouvoir ressemer la saison suivante.&lt;br /&gt;
On parle de famine quand les gens meurentréellement de faim. Elles sont dûent à de très mauvaises récoltes elles mêmedûent a des accidents climatiques majeurs. Par exemple vers 1796, un volcanislandais entre en éruption et reproduit un mini âge glacier sur l’Europedurant quelques années. De ce fait, les productions sont considérablement amoindrieset causent des famines sur tout le continent. En Finlande, 30% de la populationmeurt à cause de ce des mauvaises récoltes. Pour revenir à Florence, il y a euune famine tous les 40 ans, alors que souffrir de la faim arrive tous les 4ans. Donc la faim est présente en permanence, mais mourir de faim massivementest relativement rare, par rapport aux dires des historiens des années 60. Lafamine n’est donc pas la raison principale de la mortalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les guerres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette époque la guerre est une constante.Il y a toutefois une évolution. Vers les années 1300, c’est principalement despetits conflits entre seigneurs. Mais avec le temps et l’apparition des État-Nations,les conflits sont de plus en plus importants. Le gros problème n’est pas lamortalité dû aux combats, mais que les armées n’ont aucune intendance. Lesarmées pour se nourrir pillent les campagnes alentours et occasionnent énormémentde pertes civiles, les paysans n’ayant plus de quoi s’alimenter après lespillages.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les armées sont des vecteursd’épidémies, car en traversant des régions elles diffusent des maladies. Parexemple, les mongols on fait un siège a Gênes. Or ces mongols étaient touchéspar la peste, et quand ils sont partis, ils ont contaminé les populationsgénoises. Et Gênes étant une plaque tournante de l’économie mondiale, on voitla peste se répandre dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organismes sont fragilisés par la faimet sont peu aptes à résister aux infections. La mort est tellement présente quel’on ne documente que les épidémies les plus terribles, comme la peste au XVIet XVII. Elle est présente durant tout le Moyen-Âge jusqu’au XVIIIè. La pesteest transmise par les rats, qui étaient très présents à l’époque ; maiselle est aussi transmise par les armées et les marchands qui sont infectés etqui se déplacent beaucoup.&lt;br /&gt;
La peste a donc effacé l’excédant desnaissances sur les décès. La population de la France ne peut donc pas s’accroitreet il y a un blocage démographique, les naissance en plus par rapport au décèsétant effacées par la maladie. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui on sait que les épidémies étaientle premier facteur de mortalité au M-A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)2) L’homéostasie grâce au contrôle de la croissance démographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homéostasie désigne un équilibre dynamiqueentre population et environnement. Cela signifie que malgré les crises onrevient toujours à un équilibre. C’est un équilibre entre population etenvironnement, l’environnement étant à cette époque la seule source de revenude la population (agriculture). Les gens de l’ancien régime ont peu depossibilités de changer leur environnement, mais les paysans ont vite compris leprincipe d’homéostasie.&lt;br /&gt;
Chercher la bonne comparaison : populations humaines et populations animales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La population stagne à la manière desanimaux. La mort sélectionne la population, les faibles disparaissent et nereste que les résistants. Les années passes, et ceux qui étaient résistantsdeviennent faibles et disparaissent, et reste les nouveaux résistants…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Microet macro-stabilité de long terme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin de la 2WW, il n’y a pas lasécurité d’existence, les gens du Moyen-Âge n’avaient aucun moyen de savoirpourquoi ils subissaient la mort, il n’y pouvaient rien. Les gens se sententimpuissants. D’ailleurs on a longtemps crue que les petites gens n’avaient pasd’autre option que de prier Dieu et de totalement subir la mort. Or on adécouvert que les paysans tentaient de diminuer le caractère meurtrier descrises de mortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
II)3) Les régulations sociales : le système européen dumariage tardif et du célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lamise en place : XVIè – XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paysans régulaient la croissance démographiqueen régulant l’accès au mariage. C’est ce qu’on appelle le système européen dumariage tardif et du célibat définitif. Au XVIè, entre 10 et 15% des femmes nese marient pas. De plus du XVIè au XVIIIè, les femmes se marient de plus enplus tard. On voit que les femmes se mariaient au XVI à 19/20 ans et au XVIIIèvers 25/26 ans. On pense que les paysans, quand ils sont devenus libres, ontcherché à avoir peu d’enfants pour ne pas diviser leurs terres entre trop d’héritierset finir par les perdre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne St. Petersburg/Trieste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système se développe à l’Ouest, et suitune ligne de St. Petersburg à Trieste. A l’Est, on reste sur un systèmeuniversel de mariage, car les paysans de l’Est sont dans un système de servageet n’ont rien à transmettre à leurs enfants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les effets démographiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fertilité s’étend entre 15 et 49 ans.Avec des mariages qui sont passés de 20 à 25 ans, cela enlève 5 des années lesplus fertiles chez une femme, ce qui équivaut à 2/3 enfants par femme, ce quiréduit la pression démographique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariage tardif et célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on compte les femme qui ne sont pasencore marié, les veuves et les célibataires, 50% des femmes n’étaient pasmariées et ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Cela réduit le nombred’enfants par femme d’une manière très forte (réduction de 30% de la fécondité).Pour un équilibre entre population et environnement, sans pouvoir trop agir surl’environnement, on agi sur les naissances. On explique le fait que les femmesn’aient pas d’enfants quand elles ne sont pas mariées par les règles quevalorise la religion catholique, qui défend la chasteté et donc encourage lemariage tardif. On ne compte que 2 à 3% de naissances illégitimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l’époque, on a aussi l’idée que mariage égal ménage. Donc il faut une niche, c’est à dire un endroit ou vivre, le plussouvent les ferme, une fois qu’un couple s’est marié. A l’époque, on neconstruit pas de nouvelles fermes, et donc un couple doit attendre qu’une fermese libère avant de pouvoir se marier et s’y installer, ce qui encourage lemariage tardif.&lt;br /&gt;
Il y a aussi le facteur parents. Les parentsveulent que les enfants restent à la maison pour s’occuper d’eux. Le célibatdéfinitif est souvent le résultat du sacrifice d’un enfant d’une fratrie,toujours une fille, qui accepte de rester au cotées de leurs parents pour s’enoccuper.&lt;br /&gt;
On revient toujours à une stabilité avec l’homéostasie.S’il y a une crise de mortalité, les niches se libèrent plus tôt, et donc unegénération se marie plus jeune, et ont donc une fécondité plus grande, il y aplus d’enfants pour combler la perte démographique liée a la crise demortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nuances dans le système européen : les trois suisses.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour prendre l’exemple de la Suisse, il y aplusieurs lois en vigueur selon les régions :&lt;br /&gt;
-      Aucentre, les règles sur le mariage sont très strictes, et les pauvres ne peuventse marier. La transmission de la terre se fait uniquement à un fils (l’ainé,transmission inégalitaire). Il y a donc une émigration des autres enfants quin’ont hérité de rien.&lt;br /&gt;
-      Dans leValais, il n’y a pas de loi sur le mariage, et il y a une successionégalitaire, s’il y a 3 fils et 1 fille, les 3 fils héritent et dédommagent lasœur qui n’a pas le droit d’être propriétaire. Souvent, les frères se mettentd’accord pour laisser la terre a un seul des enfants, les autre émigrent.&lt;br /&gt;
-      En Suisseitalienne, il y a une mobilité masculine massive, les hommes sont absentsdurant plusieurs mois voir années, ce qui déséquilibre le marché matrimonial,et donc limite les naissances (les femmes ne peuvent se permettre d’être infidèlescar tout le monde se rend compte si elles tombent enceinte     quand le mari n’est pas là).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un retour sur la mort omniprésente&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une famille complète est une famille où lecouple reste ensemble du mariage jusqu'à la fin de la fécondité de la femme (50ans). À ce moment, il y a en théorie 7 enfants par femme. &lt;br /&gt;
Mais beaucoup de familles sont affectées parla mort (mort du marie ou de la femme avant qu’elle ai 50 ans…). Avec cesruptures, on arrive à 4/5 enfants par famille. &lt;br /&gt;
De plus 20/30% des enfants meurent avantqu’ils aient 1 ans, et seulement la moitié des enfants qui sont mis au mondesurvivent plus que 15 ans. Ainsi, le couple de 2 est remplacé par 2 à 2,5naissances, le couple arrive donc à peine à se remplacer lui même, il y a unestagnation de la population. De plus, avec cette idée d’insécurité del’existence, on a d’un coté des sociétés qui trouvent des solutions pourstabiliser les populations (homéostasie) et en même temps on a l’habitude de lamort. Le terme caveau vient du fait que l’on enterrait les membres de lafamille dans la cave, dû au manque de place. Au XVIIIè, quand on a voulu viderParis de ses cimetières intramuros, on a déterré plus de 1,6M de morts. Lesgens de l’époque acceptent la mort.&lt;br /&gt;
On trouve d’ailleurs des manuels sur commentbien mourir, mourir en bon chrétien, pour être prêt a mourir a tout moment. Onconsolait d’ailleurs les condamnés a mort en leur disant qu’ils avaient la chancede savoir quand ils allaient mourir et pouvaient donc se préparer.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Kiffleboul</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=65</id>
		<title>Le régime démographique d'ancien régime : l'homéostasie</title>
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		<updated>2012-11-12T14:42:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Kiffleboul : Page créée avec « PARTI 1 : ECONIMIE ET SOCIETEEUROPEENNE PREINDUSTRIELLE (XV AU XVIII).  CHAPITRE II : Le régime démographique ancien :l’homéostasie  II)1) Les crises de mortalité de... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PARTI 1 : ECONIMIE ET SOCIETEEUROPEENNE PREINDUSTRIELLE (XV AU XVIII).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CHAPITRE II : Le régime démographique ancien :l’homéostasie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)1) Les crises de mortalité de l’ancien régime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle des trois chevaliers del’apocalypse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La faim.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On a cru jusqu’aux années 1960 que le principalfacteur de mortalité au Moyen-Âge était la faim. Or il faut faire unedistinction entre disette et famine : la disette est très fréquente àl’époque; par exemple a Florence, entre 1375 et 1791, la ville connaît en moyenneune disette tout les quatre ans. Une période de disette est très commune auM-A. Elle a lieu quand on fini la récolte d’une année, mais qu’on doit garderdes grains pour les ressemer l’année prochaine. Ainsi on est obligé deconserver une partie des récoltes pour les replanter l’année suivante. Il y adisette quand la production est insuffisante, mais qu’on est obligé de mettrede coté une certaine quantité pour pouvoir ressemer la saison suivante.&lt;br /&gt;
On parle de famine quand les gens meurentréellement de faim. Elles sont dûent à de très mauvaises récoltes elles mêmedûent a des accidents climatiques majeurs. Par exemple vers 1796, un volcanislandais entre en éruption et reproduit un mini âge glacier sur l’Europedurant quelques années. De ce fait, les productions sont considérablement amoindrieset causent des famines sur tout le continent. En Finlande, 30% de la populationmeurt à cause de ce des mauvaises récoltes. Pour revenir à Florence, il y a euune famine tous les 40 ans, alors que souffrir de la faim arrive tous les 4ans. Donc la faim est présente en permanence, mais mourir de faim massivementest relativement rare, par rapport aux dires des historiens des années 60. Lafamine n’est donc pas la raison principale de la mortalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les guerres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette époque la guerre est une constante.Il y a toutefois une évolution. Vers les années 1300, c’est principalement despetits conflits entre seigneurs. Mais avec le temps et l’apparition des État-Nations,les conflits sont de plus en plus importants. Le gros problème n’est pas lamortalité dû aux combats, mais que les armées n’ont aucune intendance. Lesarmées pour se nourrir pillent les campagnes alentours et occasionnent énormémentde pertes civiles, les paysans n’ayant plus de quoi s’alimenter après lespillages.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les armées sont des vecteursd’épidémies, car en traversant des régions elles diffusent des maladies. Parexemple, les mongols on fait un siège a Gênes. Or ces mongols étaient touchéspar la peste, et quand ils sont partis, ils ont contaminé les populationsgénoises. Et Gênes étant une plaque tournante de l’économie mondiale, on voitla peste se répandre dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les organismes sont fragilisés par la faimet sont peu aptes à résister aux infections. La mort est tellement présente quel’on ne documente que les épidémies les plus terribles, comme la peste au XVIet XVII. Elle est présente durant tout le Moyen-Âge jusqu’au XVIIIè. La pesteest transmise par les rats, qui étaient très présents à l’époque ; maiselle est aussi transmise par les armées et les marchands qui sont infectés etqui se déplacent beaucoup.&lt;br /&gt;
La peste a donc effacé l’excédant desnaissances sur les décès. La population de la France ne peut donc pas s’accroitreet il y a un blocage démographique, les naissance en plus par rapport au décèsétant effacées par la maladie. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui on sait que les épidémies étaientle premier facteur de mortalité au M-A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II)2) L’homéostasie grâce au contrôle de la croissance démographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homéostasie désigne un équilibre dynamiqueentre population et environnement. Cela signifie que malgré les crises onrevient toujours à un équilibre. C’est un équilibre entre population etenvironnement, l’environnement étant à cette époque la seule source de revenude la population (agriculture). Les gens de l’ancien régime ont peu depossibilités de changer leur environnement, mais les paysans ont vite compris leprincipe d’homéostasie.&lt;br /&gt;
Chercher la bonne comparaison : populations humaines et populations animales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La population stagne à la manière desanimaux. La mort sélectionne la population, les faibles disparaissent et nereste que les résistants. Les années passes, et ceux qui étaient résistantsdeviennent faibles et disparaissent, et reste les nouveaux résistants…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Microet macro-stabilité de long terme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin de la 2WW, il n’y a pas lasécurité d’existence, les gens du Moyen-Âge n’avaient aucun moyen de savoirpourquoi ils subissaient la mort, il n’y pouvaient rien. Les gens se sententimpuissants. D’ailleurs on a longtemps crue que les petites gens n’avaient pasd’autre option que de prier Dieu et de totalement subir la mort. Or on adécouvert que les paysans tentaient de diminuer le caractère meurtrier descrises de mortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
II)3) Les régulations sociales : le système européen dumariage tardif et du célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lamise en place : XVIè – XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les paysans régulaient la croissance démographiqueen régulant l’accès au mariage. C’est ce qu’on appelle le système européen dumariage tardif et du célibat définitif. Au XVIè, entre 10 et 15% des femmes nese marient pas. De plus du XVIè au XVIIIè, les femmes se marient de plus enplus tard. On voit que les femmes se mariaient au XVI à 19/20 ans et au XVIIIèvers 25/26 ans. On pense que les paysans, quand ils sont devenus libres, ontcherché à avoir peu d’enfants pour ne pas diviser leurs terres entre trop d’héritierset finir par les perdre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Laligne St. Petersburg/Trieste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce système se développe à l’Ouest, et suitune ligne de St. Petersburg à Trieste. A l’Est, on reste sur un systèmeuniversel de mariage, car les paysans de l’Est sont dans un système de servageet n’ont rien à transmettre à leurs enfants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Leseffets démographiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La fertilité s’étend entre 15 et 49 ans.Avec des mariages qui sont passés de 20 à 25 ans, cela enlève 5 des années lesplus fertiles chez une femme, ce qui équivaut à 2/3 enfants par femme, ce quiréduit la pression démographique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mariagetardif et célibat définitif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand on compte les femme qui ne sont pasencore marié, les veuves et les célibataires, 50% des femmes n’étaient pasmariées et ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Cela réduit le nombred’enfants par femme d’une manière très forte (réduction de 30% de la fécondité).Pour un équilibre entre population et environnement, sans pouvoir trop agir surl’environnement, on agi sur les naissances. On explique le fait que les femmesn’aient pas d’enfants quand elles ne sont pas mariées par les règles quevalorise la religion catholique, qui défend la chasteté et donc encourage lemariage tardif. On ne compte que 2 à 3% de naissances illégitimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l’époque, on a aussi l’idée que mariageégal ménage. Donc il faut une niche, c’est à dire un endroit ou vivre, le plussouvent les ferme, une fois qu’un couple s’est marié. A l’époque, on neconstruit pas de nouvelles fermes, et donc un couple doit attendre qu’une fermese libère avant de pouvoir se marier et s’y installer, ce qui encourage lemariage tardif.&lt;br /&gt;
Il y a aussi le facteur parents. Les parentsveulent que les enfants restent à la maison pour s’occuper d’eux. Le célibatdéfinitif est souvent le résultat du sacrifice d’un enfant d’une fratrie,toujours une fille, qui accepte de rester au cotées de leurs parents pour s’enoccuper.&lt;br /&gt;
On revient toujours à une stabilité avec l’homéostasie.S’il y a une crise de mortalité, les niches se libèrent plus tôt, et donc unegénération se marie plus jeune, et ont donc une fécondité plus grande, il y aplus d’enfants pour combler la perte démographique liée a la crise demortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nuancesdans le système européen : les trois suisses.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour prendre l’exemple de la Suisse, il y aplusieurs lois en vigueur selon les régions :&lt;br /&gt;
-      Aucentre, les règles sur le mariage sont très strictes, et les pauvres ne peuventse marier. La transmission de la terre se fait uniquement à un fils (l’ainé,transmission inégalitaire). Il y a donc une émigration des autres enfants quin’ont hérité de rien.&lt;br /&gt;
-      Dans leValais, il n’y a pas de loi sur le mariage, et il y a une successionégalitaire, s’il y a 3 fils et 1 fille, les 3 fils héritent et dédommagent lasœur qui n’a pas le droit d’être propriétaire. Souvent, les frères se mettentd’accord pour laisser la terre a un seul des enfants, les autre émigrent.&lt;br /&gt;
-      En Suisseitalienne, il y a une mobilité masculine massive, les hommes sont absentsdurant plusieurs mois voir années, ce qui déséquilibre le marché matrimonial,et donc limite les naissances (les femmes ne peuvent se permettre d’être infidèlescar tout le monde se rend compte si elles tombent enceinte     quand le mari n’est pas là).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Unretour sur la mort omniprésente&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une famille complète est une famille où lecouple reste ensemble du mariage jusqu'à la fin de la fécondité de la femme (50ans). À ce moment, il y a en théorie 7 enfants par femme. &lt;br /&gt;
Mais beaucoup de familles sont affectées parla mort (mort du marie ou de la femme avant qu’elle ai 50 ans…). Avec cesruptures, on arrive à 4/5 enfants par famille. &lt;br /&gt;
De plus 20/30% des enfants meurent avantqu’ils aient 1 ans, et seulement la moitié des enfants qui sont mis au mondesurvivent plus que 15 ans. Ainsi, le couple de 2 est remplacé par 2 à 2,5naissances, le couple arrive donc à peine à se remplacer lui même, il y a unestagnation de la population. De plus, avec cette idée d’insécurité del’existence, on a d’un coté des sociétés qui trouvent des solutions pourstabiliser les populations (homéostasie) et en même temps on a l’habitude de lamort. Le terme caveau vient du fait que l’on enterrait les membres de lafamille dans la cave, dû au manque de place. Au XVIIIè, quand on a voulu viderParis de ses cimetières intramuros, on a déterré plus de 1,6M de morts. Lesgens de l’époque acceptent la mort.&lt;br /&gt;
On trouve d’ailleurs des manuels sur commentbien mourir, mourir en bon chrétien, pour être prêt a mourir a tout moment. Onconsolait d’ailleurs les condamnés a mort en leur disant qu’ils avaient la chancede savoir quand ils allaient mourir et pouvaient donc se préparer.&lt;/div&gt;</summary>
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