« Les défis de l’État-Providence » : différence entre les versions
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*L’apparition du déficit budgétaire, puis de la dette publique : c’est d’abord une réalité puis un enjeu politique devenant un débat. Apres la crise de 1973 l’État français a continuer à s’endetter afin de mener une politique économique contra-cyclique, cependant cela n’a pas fonctionné la faisant entrer dans la spirale de la dette. | |||
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*Réduction surtout dans les années 1980- le libéralisme est à son apogée | |||
**Thatcher 1979 | |||
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Cependant, bien que des politiques libérales aient été menées, les dépenses sociales ont augmenté pour les États-Unis et le Royaume-Uni. Au contraire l’État-Providence scandinave a diminué ses dépenses. | |||
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Version du 28 août 2013 à 22:51
Aujourd’hui il existe une sensation d’effritement de l’État-Providence.
Cela manifeste le recul de la capacité de l’État à protéger ses citoyens dans un contexte de mondialisation : désaveux et désillusion de l’État-Providence et montée des tensions xénophobes et nationalistes qui caractérisent la rupture entre deux contextes.
La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence
Les innovations créaient plus d’emplois qu’elles n’en détruisaient
L’innovation permettait de développer de nouvelles activités économiques en créant plus d’emplois qu’elle n’en détruisait, la balance était toujours positive sur le temps moyen
Désormais, toute innovation semble destructrice d’emplois
L’innovation remet en cause la fonction de l’individu dans le processus économique. Ce sont des emplois de basse catégorie non-remplacé.
L’État-Providence a été créé dans une situation de crise mais n’a jamais eu à affronter des périodes d’incertitude et de remise en question. La crise de 1973 affecte profondément la structure de l’État-Providence
L’État-Providence est deux fois frappé
- aux rentrées : la crise de l’emploi est à la base de la crise de l’État-Providence car le chômage empêche les rentrées de cotisation et remet en cause le financement de la structure sociale
- aux charges : impossibilité de redistribuer les aides sociales pourtant il doit redistribuer a des chœurs plus nombreux
coûts – rentré = déficit
L’État-Providence à son apogée
Son apogée a aussi été sa crise. Car il a été attaqué de plus en plus par les différents camps : la droite puis la gauche gouvernementale qui s’est ralliée à une nouvelle orthodoxie de politique économique. On est passé de la politique Keynésienne au primat absolu de l’orthodoxie budgétaire. Elle est devenue la règle d’or. C’est une des composantes de l’ordo libéralisme allemand, qui prend sa revanche sur la politique Keynésienne C’est l’idée d’une orthodoxie budgétaire base d’une orthodoxie monétaire. L’absence de déficit de l’Etat qui fait que celui-ci peut avoir une monnaie forte (=vision de l’ordo libéralisme). L’ordo libéralisme conditionne la politique économique européenne actuelle beaucoup plus que le néo-libéralisme. Après cette apogée, on est allé vers des réformes du système. La politique de la dette (apparition de la dette publique comme une réalité et un enjeu politique). Beaucoup de pays européens ont mené dans les 70s des politiques keynésiennes.
Le démantèlement
- L’apparition du déficit budgétaire, puis de la dette publique : c’est d’abord une réalité puis un enjeu politique devenant un débat. Apres la crise de 1973 l’État français a continuer à s’endetter afin de mener une politique économique contra-cyclique, cependant cela n’a pas fonctionné la faisant entrer dans la spirale de la dette.
- D’où critique 1 : un système dévoreur des fonds publics
La critique néolibérale était que cela était un système qui dévorait des fonds publics sans créer de la riche.
- Critique 2 : l’efficacité sociale de l’État-Providence
Pour les néolibéralisme, c’est un État social inefficace qui ne motive pas à travailler.
- Réduction surtout dans les années 1980- le libéralisme est à son apogée
- Thatcher 1979
- Reagan 1981
Cependant, bien que des politiques libérales aient été menées, les dépenses sociales ont augmenté pour les États-Unis et le Royaume-Uni. Au contraire l’État-Providence scandinave a diminué ses dépenses.
- Il en résulte :
- l'accroissement du taux de pauvreté
- l'aggravation de l'inégalité dans la distribution des revenus