Les théories de l’anthropologie politique
Les théories de l’anthropologie politique
I. Aux origines de la pensée anthropologique
1.La naissance de l’altérité
2. Les voyages savants et l’anthropologie évolutionniste
3. Le XVIII siècle : l’invention du concept d’homme
4. L’anthropologie évolutionniste du XIXème
II. Les apports de l’anthropologie amérindienne et africaniste
1. L’anthropologie africaniste et la découverte des systèmes d’organisation politique
2. Les « rudiments » des structures politiques occidentales
Evans-Pritchard et Meyer Fortes mettre en avant quatrestructures mais il convient d’abord de rappeler que selon Lévi-Strauss les structures de la parenté relève la société car la société se structurepar la logique de la parenté, d’autre part le pouvoir est la symbolique du pouvoir, lasymbolique est un élément ordonnateur du pouvoir. Dans un système politique de pouvoir et du réel, c’est unedécision, mais il va devoir également exister en tant que système symbolique.Cependant on ne peut pas toujours séparer la pouvoir de la symbolique car lasymbolique est constitutive du pouvoir. De plus la langue c’est-à-dire laparole qui est aussi de l’ordre dupouvoir politique n’est pas un simple échangec’est communiquer l’ordre, les rationalités, les interdits, les façons de se déplacer, de discuter,de débattre de contester. S’ajoute les rituels d’inversion sociale.
Quelles sont les structures élémentaires qui fondent « les rudiments » des structures plus sophistiquées des sociétés occidentales ?
a. La parenté dans la politique
La première explication va être de dire que dans les sociétés africaines on voit que la parenté joue un rôle important. C’est-à-dire qu’on appartient à unefamille qui est un ordre et une structure, elle engage des possibilités de naissanceet d’insertion dans une dynastie. Le passé est une aide la construction.
D’autre part dans toute les sociétés traditionnelles la parenté définie le statut social dans la communauté. Il n’y a pas de pouvoir politique sans réflexion sur la parenté, et au fondl’autorité politique est fonction du système de filiation et de résidence. Le pouvoir peut être héréditairemais à travers la construction de la famille se construit des relations sociales et des rapports de force qui définissent les relations sociales et le politique.C’est un patrimoine actif, c’est une sorte de capital qui aide chacun à se construire et à se définirdans l’espace social.
A partir de là on s‘aperçoit que ces systèmes de clan vont jouer le pouvoir soit pour le conserver soitpour l’acquérir dans une logique clanique c’est-à-dire dans un ensemble de cohésion de l’ensemble de la famille.
Pour conserver le pouvoir il faut former des alliances qui renvoient ades stratégies familiales qui peut être le mariage. Evans-Pritchard et Meyer Fortes vont dire qu’au-delà de laquestion de parenté c’est le réseau de parenté qui est en jeu, c’est le fait que se dégage deces structures de politiques un système organisé sur la parenté et la famille au sens très large.
Pour faire une comparaison à la société moderne on peut penser à la famille Kennedy qui est un clan on est dans l’hypothèse très provocatrice que même si on change de système au fond on reste malgré tout dans un système qui fonctionne aussi par le clanique qui est le premier niveau de cohésion.
La provocation de l’anthropologie politique est de dire que même dans la démocratie cela fonctionne en et l’exemple de Nicolas Sarkozy et la tentative de son fils de 23 ans de prendre la tête de l’EPAD.